Chroniques  Saison: 05-06 06-07 07-08 08-09 09-10 10-11

Saison 2010-2011     
4-5.12.2010   Val d'Isère

La première sortie/week-end SCBN a eu lieu à Val D'Isère (normalement prévue à Tignes)

17 participants ont pris part à ce week-end qui commence très fort.

A peine arrivés à l'hôtel, il faut courir les magasins de location... Cette fois-ci, Elisa gagne la médaille de la tête en l'air! Dur dur de skier avec des chaussures de snowboard...

Après cet incident, tout le monde s'est précipité sur les pistes... La météo annonce une belle journée ensoleillée avec des températures rafraîchissantes: env. -17°. Cette année 2 groupes se sont formés, « les fous » et les « demi-fous ».

Après une bonne journée de ski, il est temps de tester les bus navettes de Val d'Isère, afin de regagner l'hôtel. Ceci dit, les demi-fous ont bien testé les bus et pour finir, ont terminé à pied!!! Et même Guy s'est découvert un don pour la circulation dans les ronds points!

Après s'être douchés et changés, tout le monde se rejoint au souper avec comme menu: une bonne soupe avec une couleur suspecte en entrée, en plat principal: du poisson avec des légumes (d'ailleurs Philippe attend toujours son riz) et comme dessert, du fromage blanc ou une salade d'orange.

Bonne Nuit

dimanche 5 décembre
env. 8h petit déj.
Ce matin, tout le monde ne va pas skier. Les non-skieurs profitent de faire les magasins et visiter le village. Étant donné que le départ est prévu pour 13h, les skieurs restant passent leurs dernières heures de glisse dans la vallée. La météo du jour est moins bonne: couvert (presque jour blanc), avec -7°, mais sur les télésièges ça caille!

Le retour c'est passé sans incident, petit arrêt pour un dernier repas tous ensemble avant de rejoindre le confort de chez soi.
 

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25.09.2010   La Plannaz
Saison 2009-2010     
20.02.2010   Châtel aux

Préjudice - Tort

Porter atteinte aux intérêts de (au mépris de) - Action contraire à la raison (faire ce qui est injuste)

Définitions extraites du dictionnaire et précisant le sens dans lequel doit être pris ces 2 mots lorsque l'on se trouve du côté de l'organisation. En effet, jeudi 18, les 45 places du car étaient prises par vos inscriptions, donc complet (nous avons même dû refuser une inscription) ! Merveilleux…

Vendredi 19 était un jour maussade avec de la pluie pratiquement toute la journée. Par hasard, quelques téléphones ou courriels arrivent déjà dans l'après-midi pour signaler un empêchement ou une maladie, une indisposition. Le dernier appel date du vendredi soir à 21h47 ?

Sachez que je prie les personnes de bonne fois de bien vouloir m'excuser de les inclure dans cette statistique, car il est vrai que sur 50 participants il est normal d'avoir un ou 2 empêchement(s).

Le problème, c'est que le car est parti samedi matin de Bussigny avec 38 participants…

Oui, vous avez bien compté, ça fait 7 désistements. Et ce qui est encore plus extraordinaire, c'est que ce nombre est toujours nettement plus élevé lorsque le jour d'avant la sortie est mauvais ou que les prévisions du temps ne sont pas au beau fixe !

Alors il est vrai que chacun est libre de s'inscrire et de se "désinscrire". Par contre vous savez certainement que notre liberté s'arrête là où débute celle des autres. Et le Hic, c'est qu'en pratiquant ainsi, vous empiétez sur celle des autres, par le fait que nous ne pouvons plus appeler les personnes qui auraient voulu venir le vendredi soir …

Et le problème est encore pire lorsque nous devons réserver un minibus de 15 places pour honorer les inscriptions… et qu'au final une simple voiture aurait suffit (car ce n'est pas le même coût).

Ces quelques lignes pour vous dire que j'ai toujours autant de plaisir à venir m'évader au ski-club mais que je trouve malheureux que certains se permettent un faux désistement sous prétexte qu'ils ne skient que par beau temps. Au moins, nous avertir mercredi, par exemple. Les prévisions du temps sont assez bien définies 3 jours avant !

A part ça, sachez que les conditions de neige à Châtel étaient plutôt bonnes à excellentes avec relativement pas de "jour blanc" (sauf sur les crêtes) et même 3 apparitions du soleil dans des "fenêtres" plus courtes que prévues (ou souhaitées). Pour en témoigner, un compte rendu :

  • Même si le car n'était pas tout à fait plein, la journée de ski a été magnifique, belle neige et bonne humeur. Châtel est un domaine de rêve.

  • Un jeu de mot "lamentable" d'un actif participant : "Quand je skie dans les bosses, alors là, les jambes bossent…" ça doit être du l'humour canadien

Une dernière nouvelle : c'est la première fois de la saison que nous allons à l'endroit indiqué dans notre calendrier 2009 - 2010

Et sans rancune, à la prochaine

René R.

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06.02.2010   Camp de ski                             >>> les photos <<<

30.01.2010   Concours Château-d'Oex       >>> les photos <<<
23.01.2010   Villars                                        >>> les photos <<<
09.01.2010   Anzère

Sortie initialement prévue Aux Mémises (F). Nos 2 organisateurs en ont changé la destination, car cette station ouvrait le jour même, et que toutes les pistes ne seraient pas forcément ouvertes.

Nous voilà partis donc pour Anzère. Le car étant totalement complet, René s’est occupé de louer un minibus, qui était également presque complet !! 39 adules et 16 enfants-ados. Quel succès cette sortie ‘ !?!

La chronique de cette journée est nourrie par les réflexions et les ressentis de plusieurs membres. 

Le plus petit homme du car, Florian Patiny - 7 ans, a décidé de faire l’hélicoptère à la dernière remontée !! Dommage nous avons loupé ça ! Amandine Miauton et Jérémy Grossmann. Mais Elisa l’a vu !!

Malgré un début de journée dubitatif, paysage de rêve une fois arrivés au sommet ! Journée sympathique. Yann Salquin – aide moniteur.

Journée magnifique, j’ai eu de super moniteurs. Merci pour cette journée. Vivement que l’on remette ça. Paola Arteaga.

Première sortie avec le ski-club, une aventure mémorable. Des enfants en ont profité pendant que j’avais le dos tourné pour me sprayer de neige dans le col !!!! J  Cédric Cao (nouveau membre dès le 05.01.2010)

Belle station. Bien profité de cette journée avec de sympathiques gamins. Malgré la petite couche de brouillard. Elisa Peter – monitrice.

Merci à Evelyne pour les xx litres de thé, ainsi que pour la confection de ses jolis  rennes au pain d’épice. Corinne Peter.

Prévue aux Mémises, la sortie a finalement eu lieu à Anzère. Vive le changement !! On se réjouit déjà des prochaines sorties surprises. Marc Léderrey.

Pour une bonne association aux  cartes, vous pouvez vous adresser à René (Rutz). Il vous assure un jeu incompatible au vôtre. Notez que c’est peut-être réciproque !! Jean-Claude Glardon.

Un début de journée difficile, temps maussade. Zaccharie qui arrive avec 2 chaussures  de ski gauche et la course pour en trouver d’autres. Le soleil au sommet et surtout le magnifique panorama m’ont tout fait oublier. Super journée. Mireille Bourleaud.

Brouillard, nuages, soleil, neige ! En résumé, une journée multiple et super…. On a bien skié ! Nicole et Evelyne Pelletier.

La fenêtre météo de René s’est ouverte pour la matinée, mais n’a pas pu tenir toute la journée. La preuve en a été apportée par Jacques, suivi du peloton, qui est arrivé à 14h30 au bistrot ! Yves Nicollier.

 Chronique du minibus par les adultes l’occupant

16h31, tout c’est bien passé jusqu’au moment d’écrire la chronique…. 

Début de journée par un jeune qui doit se chausser avec 2 chaussures gauche….

Retour à Bussigny par – 8°C et un chauffeur imperturbable !! Après ½ heure nous avons enfin du chauffage... Pas évident de trouver le bon fonctionnement ! Malgré la bonne volonté de chacun et après avoir essayé de manipuler les boutons !!

Exceptionnel 1 : à 14h22 le groupe des fous s’est arrêté pour boire un café !!!. Oh soyez rassurés, pas trop longtemps, juste le temps de le boire et ils sont repartis à 14h45. Eh oui, rien ne les arrêtent, même pas le jour blanc de l’après-midi.

Exceptionnel 2 : ils étaient à  l’heure au car !!! Une bonne raison sans doute les a motivés. Un apéritif en l’honneur de l’anniversaire de Jean-Claude.  Champagne et flûte au menu. Ou une bonne leçon vécue lors de la dernière sortie. Il est vrai que Guy a donné la consigne : départ à 16h30 ! Les retardataires se débrouilleront pour leur retour à la maison. Une fois pas deux !

Nous voilà arrivés sur l’autoroute et un débat débute sur quelle bouteille ouvrir en premier ?!?! Suggestion est faite de demander au comité d’ajouter une colonne au bulletin d’inscription :

Nom

Prénom

Age

Ski

Surf

Niveau

Vin – nom -année

 

 

 

 

 

 

 

Tél.  privé :

Natel :

 

afin d’y noter le nom du vin et son millésime. Et cerise sur le gâteau, de transmettre cet élément aux participants adultes ! De cette manière lors de l’apéritif du retour, il sera fait « une avance » sur le choix du vin à ouvrir en premier !!!! De l’avis de certains, moins de perte de temps sur le choix ou gain de temps sur le bon breuvage …………….

Petit bus, grand apéro. Blanc – rouge sont au menu accompagné de saucisse au Goron, de flûtes, de fromage. Bref une bonne ambiance bon enfant décontractée tout au long du parcours.

Par nos applaudissements nous remercions notre super chauffeur René de sa bonne conduite, car le temps n’était pas des meilleurs.

Arrivée plus tôt que d’habitude pose un dilemme à ces messieurs. Comment  justifier l’avance sur le programme à leurs douces moitiés !!!!

 Notre journée se termine par un beau tapis blanc  sur Bussigny. Vive la neige.

  

Bussigny, le 10 janvier 2010

 

Transcription faite par Dominique Ziegler

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02.01.2010   Nendaz

Texte à venir..

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13.12.2009   Zinal

Quand une fenêtre se transforme en magnifique baie vitrée (Michel)

16h23 (Certains contesteront cette heure) Arrivée (tardive) des deux derniers skieurs fous qui se font (gentiment) houspiller par le président, le chauffeur, le caissier, le responsable technique et le responsable des sorties.
« Ce n’est quand même pas possible, ce sont toujours les mêmes qui se croient tout permis. Incapable de respecter une heure, on vous attend depuis une heure. Cela commence à bien faire etc…. » (là aussi, les versions divergeront….)

Mais revenons quelques heures avant cet épisode (in)habituel. Première sortie du ski club, et pour certain on est encore en phase de rodage, La preuve, le responsable technique doit retourner d’urgence rechercher les bâtons oubliés dans le garage de sa maman. Pour les autres, la routine, le temps incertain a réveillé une vieille grippe et ils ne sont pas là, Eric S. arrive juste à l’heure, c'est-à-dire quelques secondes après Didier W.

Enfin la routine, pas tout à fait, car une question est sur toutes les lèvres, « On va où ? » Chacun y va de son hypothèse, Verbier, Villars, Leysin, Ovronnaz, Argentière, Saanen, toutes les stations connues et inconnues y passent, ou presque. Après l’appel militaire du départ, le verdict tombe, ce sera Zinal. René R. nous annonce même une petite fenêtre, pour une fois il n’aura pas raison, heureusement pour tous les participants.

La dernière saison s’étant terminée dans le Val d’Anniviers, pourquoi ne pas commencer la nouvelle dans cette même vallée.

Le voyage aller se passe sans problème, comme à son habitude Michel, notre chauffeur-président, lors de la longue montée, se met quelques fois sur le côté pour laisser passer les voitures, les « routiers sont sympa ». Notre nouveau caissier a failli illustrer, à sa manière, l’expression « l’argent sale ». En effet, lors de la montée, il a fait les comptes avec René, et il s’était muni de la caisse. Après quelques lacets, son estomac lui a joué des tours et il a du s’asseoir à côté de Michel pour récupérer et ne pas salir la caisse, c’est le métier qui rentre.

Arrivé sur place à 9h15, déchargement des skis, formation des groupes, René et Philippe font la distribution des abonnements, et en avant pour de folles aventures.
Quelques nouveautés au monitorat, Elisa a troqué son surf pour des skis, trois nouveaux aides moniteurs en test avant le camp de ski, Jérémy et Nicolas. C’est un excellent signe pour un club que de voir les jeunes s’investir pour apprendre aux plus jeunes.

Comme d’habitude, les skieurs fous, accompagnés par une gente dame (Véronique W.), se sont lancé à corps perdu sur ces pistes immaculées. Pour les autres, on commence par un café, comme d’habitude.

Jusqu’à 11h30, couvert, jour blanc et température sibérienne. Et tout d’un coup, le soleil fait son apparition, la fenêtre approche, puis grandit, grandit et grandit encore pour finir par faire fuir tous les nuages, une magnifique baie vitrée a remplacé la petite fenêtre à carreau de René. Un membre du groupe des skieurs fous, a néanmoins un reproche à faire, «c’est dommage que la fenêtre apparaisse à l’heure de l’apéro ! »

A 12h15, un peu plus tard pour certains, tous le monde se retrouve dans le coin pique-nique du restaurant de Sorebois, pour se restaurer et récupérer pour certains. Comme d’habitude, le repas se passe dans la joie et la bonne humeur.

A la fin du repas, tous les groupes se reforment et repartent à l’assaut des pistes ensoleillées, mais glaciales. Tous les groupes, eh non, à la grande surprise de Guy P., les skieurs fous, se sont offerts un café améliorés pour certains dans le restaurant. Est-ce la présence d’une dame qui assagi ces fous de ski ? Enfin, le café et l’abricotine furent vite avalés avant de redévaler les pistes.

Un après-midi sans histoire, ou les différents groupes d’enfants et d’adultes se sont maintes fois croisés sur les pistes qui commençaient, en fin de journée à durcir sérieusement.

16h00, tous les participants (enfin presque tous) se retrouvent pour le traditionnel thé et chocolat, qui marquent la fin de la journée à ski et le proche départ pour Bussigny.

Une descente sans problème, et à l’entrée de l’autoroute, le premier bouchon saute, et nos deux retardataires se feront un devoir d’alimenter et abreuver les participants, comme s’ils avaient quelque chose à se reprocher.

A 18h30 précise, le bus s’arrête devant le vieux collège, l’horaire a été parfaitement respecté. Déchargement du matériel, dernier contrôle du car et c’est le retour dans nos foyers. Il semblerait, oh miracle, qu’aucun matériel n’ait été oublié sur la place.

Cette sortie, nous avons eu la joie d’accueillir la famille Peletier (rien à voir avec Guy), Françoise et David accompagnés par leurs enfants Thomas et Théophile dont c’était le premier jour de ski. David, selon des sources sures a même fait quelques descentes avec les fous et a promis de revenir, il semblerait qu’il vienne de Grenoble, il a peut être aussi le virus. D’autres nouvelles têtes, René D. et Xavier.

Bienvenue à vous tous dans cette grande famille.

Signé : un des retardataires.

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05-06.12.2009   Tignes

Ce week-end, considéré d'avant saison, est réservé aux skieurs adultes, ados et enfants de plus de 13 ans. Les prévisions météos suggéraient un beau temps samedi, éventuellement une "fenêtre" dimanche matin avant la pluie de l'après midi. C'est bien ce qui s'est passé.

Espace Killy est le nom donné à cette région couvrant les stations de Val d'Isère et de Tignes sur une surface de 10'000 hectares, 300 km de pistes, 2 glaciers et 2 funiculaires, 88 remontées…

Entre 1'850 et 3'456 m, on pouvait s'attendre à de belles quantités de neige. Que nenni, quelques 75 cm d'épaisseur, c'est peu, mais la qualité de la neige naturelle et canonnée était bonne.

Pour cette 3ème édition, c'est 31 participant-e-s qui ont investis le bus parqué derrière le Vieux-collège depuis 05h00, ce samedi 5 au petit matin, avec une bonne délégation du football club d'Echichens (comme les années précédentes). La première fois (2007) le déplacement de plus de 3h 30mn s'est fait en voitures privées. Vu la pénibilité, la sortie de l'année dernière a déjà bénéficié du même car confortable que nous utilisons pour nos sorties. Voici les avis et commentaires :

Les Neuchâtelois-es (2 + 2) ont été très heureux d'avoir été accueillis par le ski-club, dans la bonne humeur et dans un cadre magnifique pour débuter la saison de ski.

La merveille du cirque blanc de Tignes et Val d'Isère me laisse un souvenir imprenable dans ma mémoire.

Que de belles émotions positives avec ce ski-club quand tous les ingrédients sont réunis. Bonne ambiance au sein du club (d'une section Foot + Ski / Echichens). La neige était au rendez-vous et ça nous a donné la pêche pour tout le week-end. Remerciements pour la disponibilité de Guy.

L'espagnol n'a plus de secret ! Belle organisation et belles conditions.

Station grandiose, journée de rêve, nuit à 3 …"Que du bonheur..."

  • S'inscrit pour les 20 prochaines années

  • Sait où manger les bonnes tartiflettes

  • N'est pas attentif quand la belle réceptionniste lui donne son N° de chambre ?

Un grand merci pour ce super week-end, on se réjouit de l'année prochaine. Une adresse sur les pistes des marmottes !

Passer une matinée avec "l'équipe des fous", ça revient à skier un week-end entier avec, en plus, des courbatures.

Ski, bouffe et bières, Tignes un week-end d'enfer. Que du positif.

Après 15 ans d'absence dans les alpes, notre caissier canadien garde un très bon souvenir à ski et tient à mentionner que David, malgré ses airs est un homme doux !

A lire ses petits comptes rendus des participants, le chroniqueur du jour ne peut être que d'accord car c'était aussi une première pour lui.

Dernière nouvelle, les "dames de la couture" font plus tard le soir

René R.

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Saison 2008-2009
04.04.2009   Grimentz

Ce matin là, la météo s’annonce bonne et le car est complet (51 places) au départ de Bussigny. Arrivé à Sierre c’est la montée du val d’Anniviers avec ces 6 premiers virages en épingles à cheveux. L’adrénaline monte encore pour celles et ceux qui se trouve du côté aval car on surplombe la route et donc le muret ou la glissière de sécurité pour ne voir que la profondeur de la vallée (ou du précipice, impressionnant)! Mais la station arrive enfin, sans aucune bousculade, car malgré le beau temps et l’agréable température il y a peu de monde sur les pistes.

Deux heures et demie auparavant, le départ n’était pas évident car au premier appel il y semblait avoir trop de monde. Combien exactement? Difficile de dire avec tout ce monde debout dans le couloir du car et en tenant compte des personnes qui devaient encore monter à Villette - entre 50 et 60? Dès que chacun était installé sur son siège, la situation s’est normalisée. Deux membres du comité n’avaient pas vraiment lu la convocation, et même s’ils l’avaient lu comme il faut, la durée du retard n’aurait pas changé. Pour Daniela c’était une panne d’oreiller, et pour Jacques une commande de pain de la part de Pierre, ce qui les avait empêchés d’être au rendez-vous avancé à 7h05.

En fin de compte, un départ légèrement "désorganisé" à 07h30. Certains ont même dit que ce n'était pas étonnant après une soirée arrosée et prolongée… Mais même pour d'autres qui n'étaient pas de sortie la veille, le pique-nique n’était pas dans le sac, pour des raisons diverses…

Notre webmaster Sylviane a délégué son mari, son beau-frère et son neveu. Eric W. a eu beaucoup de chance en s'inscrivant le vendredi soir à 22h15, précisément grâce à la fille de Sylviane qui avait également été inscrite mais qui a préféré aller à une chasse aux œufs! Comme quoi, il faut toujours essayer.

Encore une note particulièrement appréciée par les sociétés en sortie avec des enfants, c'est l'accueil au restaurant de Bendolla (avec terrasse à 2'110 m d'altitude) qui nous a mis la salle Brinta à disposition pour notre pique-nique, depuis midi.

Nous pouvons aussi saluer la venue de Michel, papa d'Ylenia, qui nous a accompagnés pour la première fois. Benoît L., le cadet de la journée, a terminé sa première année au ski-club. A la fin de cette première saison, nous avons constaté qu’il a bien assimilé les conseils du chef des moniteurs puisqu’il à rappelé à sa grande sœur qu’elle devait mettre une veste, étant donné que nous n’étions pas encore en été!

Après un mois et demi d'absence, Jorge (moniteur de surf) atteste que ça fait du bien de retrouver cette bonne sortie de Grimentz avec le groupe du président (surnommé: "les fous").

Le départ de la station est prévu vers 16h45 pour nous laisser le temps de se désaltérer avec le thé préparé pour chacune de nos sorties. Sachez que nous avons dégusté de beaux moutons blancs, biscuits apprêtés par Evelyne pour marquer cette dernière sortie de l'année – Merci!

Pour une fois, la caisse du boursier communal n'est pas sollicitée grâce à la superbe montée de caisses de son épouse. Paroles de nos deux invités du jour, Pierrine, gagnante de l’ascension des caisses à la Plannaz le 27 septembre dernier, et Michel G. qui rajoutent qu'ils veulent revenir…

En écoutant la météo et en comparant avec la réalité, vous avez pu constater comme il est difficile de prévoir le temps avec exactitude. Arrivé à Grimentz, votre serviteur avait annoncé un risque de venue de nuages, dans l'après-midi, à partir du sud. Françoise décrit le résultat: les nuages annoncés par le GO ne sont pas arrivé… juste un ou deux petits "quéquets" de nuages qui ont tenté une percée!

Debora comme Zacharie ont apprécié les beaux moments de cette belle journée en notre compagnie. Mireille complète par "que du bonheur" avec une équipe de skieurs formidables, alors qu'un inconnu rajoute: qu'il a fait un peu chaud pour skier!

Une anonyme a même trouvé que le retour en car était magnifique alors que Mike constate que c'est la dernière sortie ski pour le club et la première pour lui, mais sûrement pas la dernière…

Ah! Le retour en car, tout un programme, il provoque des réflexions dans différents domaines:

  • Dans la gastronomie. Pour preuve cette réflexion de Maud qui a trouvé que le plus sympa c'était les greubons de Pierrine et qui a même appris la recette, en concluant qu'au ski-club on est polyvalent.
  • Dans les jeux. En descendant la vallée depuis Vissoie, le passage des épingles à cheveux a donné lieux à des paris, dont le but était de voir combien de voitures allaient devoir reculer pour laisser le passage du car. Le record a été de 9 véhicules et un bon moment de rigolade pour les passagères et passagers tranquillement assis.
  • Dans la nostalgie. Une dernière sortie superbe, soleil et neige réunis! Vivement l'année prochaine… Je suis heureuse d'être venue juste une fois cette saison et la dernière; que du plaisir pour moi et merci à tous pour cette organisation… Un adepte du groupe des débutants trouve qu'au ski-club nous sommes tous des "cracks" et même dans la poudreuse printanière… et de conclure: Super Dédé.
  • Dans les remerciements. Silencieusement, un fichet porté par Pierre circule de siège en siège. Il y est proposé de faire une cagnotte pour notre chauffeur préféré Michel V.B. conducteur émérite des beaux cars que nous obtenons de Thomas Voyages - Echallens. Le résultat de la récolte lui est donné de bon cœur à l'arrivée.

Cette … (avec le qualificatif que vous sentez) journée s'est terminée au restaurant de l'Hôtel de Ville de Bussigny, précisément pour marquer la dernière de la saison 2008 - 2009, celle du 10ème anniversaire de la Boule de Neige. Ce ne sont pas moins de 36 membres et amis qui ont partagé cette fastueuse "Pasta-Party" clôturée par un dessert maison.

La chronique que vous venez de lire est le résultat d'une idée lancée dans l'invitation du 22 janvier où nous offrions une chance inespérée d'être publié dans notre site. La convocation du 3 mars donnait déjà quelques signes encourageants. Alors, si vous trouvez et souhaitez que ces publications continuent d'agrémenter les photos de nos journées, merci de prendre l'initiative de rédiger, une ou deux fois dans l'année, ces extraits choisis de nos échappées. Le comité vous en sera très reconnaissant.

L'idée est simple, il suffit de récolter, sur un petit carnet ou une feuille, un mot, une phrase des participants désirant exprimer une opinion, un sentiment sur la journée passée ensemble. Il faut simplement amalgamer ces inspirations en un document qui prendra place sur le site: SCBN.ch

René Rutz

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21.03.2009   Nendaz (domaine PRINTZE)

Parfois, lorsqu'on nous demande par quelle nouvelle on doit commencer, c'est souvent par la mauvaise que l'on débute (pour terminer sur une note positive).

Ce qui pourrait éventuellement être classé dans cette catégorie, c'est :

  • 07h15 : appel dans le car avant le départ et une surprise? La liste des participant-e-s ne contenait que 38 inscrits. Eric W. était bien là et a donc été noté. Mais, après l'encaissement, il se trouve que nous avons 41.- CHF de trop ? Impossible ! C'est que votre serviteur (organisateur) n'était tout simplement pas inscrit dans la liste…
  • Dans le courant de la matinée, 4 petits nuages sont venus tacheter le bleu du ciel (et qu'un moment)
  • 16h00 : arrivée au bas du télécabine pour réceptionner toutes les cartes des présents. Les 5.- CHF pour la perte de la carte ont été payé par Xavier A. - Dommage.
  • Un bouchon est constaté sur l'autoroute mais il est dans le sens Lausanne - Martigny ! Autrement il y aurait eu plus de temps pour terminer l'apéro…

Les enfants ont trouvé la piste dure à glacée par endroits. Ce désavantage pour petits s'est transformé en un avantage pour les grands. L'équipe des "fous", qui était presque au complet (il manquait un René), a avalé les Km, comme pris d'une véritable boulimie de pistes enneigées ! A se faire peur… ou à être dopés tellement les descentes étaient rapides. (Est-ce parce que c'est l'avant-dernière ?)

Ah ! Oui, la bonne nouvelle ! Pas un incident à signaler.

40 places ont été occupées par le ski-club dans le local de pique-nique aimablement mis à disposition par le patron du restaurant de Tracouet (2'200 m). Deux super nanas ont gravi les 800 m de dénivellation depuis le départ de la télécabine, en … raquettes et elles ont pris du plaisir (aller - retour). Bravo !

Venu voir et glisser, Dominique G. a trouvé l'accueil sympa pour les "nouveaux", avec comme bizutage une première journée obligatoire avec le groupe des "fous" - Bienvenue !

Pêle-mêle, voici encore quelques réactions de nos camarades :

  • Nicolas a pris une jolie gamelle et Xavier A. a fait un "mool-wake" à ski !
  • La crème solaire augmente la sensation de froid et rend le visage glacé en arrivant en bas des pistes ! de Benjamin. (Ne serait-ce pas la vitesse…)
  • Une journée très belle et trop cool : - accompagnée de ses amis pour Debora. - et sans vent (dommage que la neige était si dure) pour Gabriel. - et des moniteurs super sympa pour Paola. - avec Nicole A. et avec tout le ski-club pour Benoît.
  • Un souvenir mémorable restera gravé dans la mémoire de Marc : le champ de bosses verglacées au "Plan du Fou" (2'430 m) dur ! dur !
  • Que du bonheur, comme d'habitude, du début à la fin. Journée mémorable et idyllique. Une parenthèse d'enchantement dans un monde de brute. (auteur inconnu)
  • L'après-midi, le "Greppon Blanc" (2'700 m) était toujours bien blanc et ce fut un plaisir de s'y laisser glisser. On y est resté un peu trop longtemps, ce qui a fait une arrivée tardive au car…
  • Raz le bol de ces journées trop parfaites : pistes de rêves, ciel azur, compagnie amicale et joyeuse, organisation bien huilée. Impossible de râler. Même René refuse de passer une "avoinée" pour le retard (du groupe ci-dessus). Un comble…
  • La splendeur des boulevards alimentés par des télésièges confortables ont permis de reposer les jambes et de reprendre de plus belle le dévalement de ces pistes, de plus en plus vite, tout au long de l'écoulement de la journée agréablement ensoleillée.
  • … sauf pour quelques nuages, petits, petits ! Neige superbe, tout est bien, comme d'hab. ! ! ! Cette avant-dernière journée a été superbe … pour Nicole P. et sa tante.

René R.
 

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14 et 15.03.2009   Week-end à Château d'Oex

Cet hiver, il nous manque quelques superlatifs pour le qualifier, tellement il ressemble à ce que les aînés ont vécu pendant leur enfance. Beaucoup de neige et cela durant toute la saison, à toutes altitudes et dans toutes les contrées. Et ce n'est pas seulement parce que Château-d'Oex est la plus grande Commune vaudoise que cette sortie fut grande, mais surtout à cause de l'ambiance apportée par les 21 participant-e-s et ces féeriques conditions.

Après le souper (lasagnes et diverses salades) de ce vendredi 13, la soirée s'engage par l'égrenage de souvenirs plus ou moins récents, plus ou moins piquants, de telle sorte que pratiquement tout le monde est au lit avant minuit, sauf quelques ados… qui rompent le sommeil de certains. Il faut dire que le programme prévoit un déjeuner à 07h30 !

Un nouveau rayon de soleil arrive au ski-club, c'est Marina, sympathique accompagnante du chef des moniteurs qui a bien su déléguer les tâches pour être plus tranquille à table… où serait-ce parce qu'il n'y avait pas d'enfants à s'occuper ! ! ! Effectivement seule note moins bonne, pas d'enfant inscrit ? Une mauvaise langue a même proposé de faire un week-end sans les enfants (dès 18 ans). Les changements vont vite !

Saanenmöser accueille nos ébats sur la vingtaine d'installations que compte la région et des pistes de ski dont la neige commence à peine à se sentir au printemps. On n'ose presque pas parler du soleil, de l'agréable température et des quelques nuages hauts venus nous dire bonjour. Une belle journée avec une ambiance restée au top.

Guy et Michel en ont profité pour se télescoper… en évitant une fâcheuse rencontre avec une skieuse. Résultat : la dame n'a rien vu et rien eu ! Mais les lunettes de notre cher moniteur n'ont pas bien résisté au "tourné boulé".

"Avons perdu Véronique" ! après un échange de skis avec son mari dans le but de tester ceux de l'autre ?
Comme d'habitude, Didier a dévalé la piste sans s'apercevoir que sa moitié peinait manifestement à godiller tellement la fixation des souliers n'était pas ce qu'elle devait être. Après moult tentatives d'appels téléphoniques, ils se sont retrouvés… mais Véronique a été énervée.

Le soir, une association de participant-e-s et d'aides de cuisine (ou d'apéritifs) nous on concocté un excellent repas constitué d'émincé au curry, riz et salades, sans aucune aide du cuisinier habituel. Par contre, la délégation des déjeuners reste encore à être préparée.

L'énergie était toujours présente. Surtout en soirée, pour Didier qui nous a interprété des minis pièces de théâtre qui ont agrémenté le public présent. D'autres en avaient encore à dépenser, surtout la nuit (doit dépendre de l'âge). Mais bonne nouvelle : Les 3 ados se sont volontairement proposés pour la vaisselle. Ils ont eu beaucoup de plaisir à s'en charger ! Du coup, ils se sont inscrits pour cette corvée lors du prochain camp. Corvées bien appréciées, nous les remercions, bien sûr, mais n'y a-t-il pas une vraie raison….

Quelques-uns nous ont quitté samedi en soirée et d'autres dimanche matin dès 07h45. En effet, les nuages et le brouillard avaient bouchés toute la rive gauche de la Sarine, car sur la droite, le ciel était presque bleu. Pays d'Enhaut plein de paradoxes (probablement profitables aux ballons) qui n'a pas permis d'aller skier dans de bonnes conditions. Alors, les 11 restant-e-s sont allés prendre le soleil (qui est revenu) sur la terrasse du café des Alpes. Comme vue et apéro, tout allait bien…

Décidément les absents ont … …, même la fondue était excellente et le retour dans nos foyers s’est déroulé sans problème, en milieu d'après-midi. Vive la sortie suivante !

René R.

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28.02.2009   Les Mémises

Magnifique !

Le 24 janvier, nous aurions dû y aller en train, métro, bateau et car jusqu’à la station Thollon-Les Mémises en Haute-Savoie, mais une panne de la télécabine ainsi qu’une météo tempétueuse ont exigé un changement de destination et de programme. Lors de sa dernière séance, le comité a ainsi décidé de passer la journée d’aujourd’hui non pas à Vichères mais aux Mémises, mais cette fois-ci en y voyageant comme d’habitude en car, avec l’excellent Michel au volant.

Par un temps splendide nous avons pu constater que la publicité du domaine sur son site internet n’est guère exagérée : « De mémoire de spatules, aucun domaine skiable n'est comparable au nôtre. Le lac Léman qui s'étire en contrebas de la station laisse un souvenir inoubliable. » Les 52 km de pistes profitent toutes d’une vue extraordinaire sur le Lac Léman, les montagnes du Chablais et sur le Jura. Les conditions d’enneigement ont été excellentes après les chutes de neige des dernières semaines, et il était un vrai plaisir de descendre ces belles pistes.

Les remontées par contre ont failli traumatiser certains entre nous : Les télécabines minuscules d’une autre époque et avec un système de fermeture plutôt surprenant, les assiettes presque toutes munies d’un avertissement « Téléski difficile » et démarrant de manière abrupte, et les trois télésièges d’un confort douteux et démarrant tout aussi abruptement. Jusqu’au retour, nous avons pu répertorier deux casquettes et une protection d’oreille d’un casque perdues – au moins temporairement – sous le plancher ou le siège de la télécabine, au minimum deux skis arrachés lors du départ du télésiège, quelques bleus aux bras et aux jambes et certainement des courbatures, des sauts plus ou moins longs et involontaires aux départs des assiettes – non seulement pour les enfants pesant peu ! –, six tentatives infructueuses d’une surfeuse avant d’enfin réussir à monter avec l’assiette ainsi que la sortie intempestive d’une skieuse à quelques mètres de l’arrivée. Il y avait aussi un certain nombre d’arrêts temporaires des installations à constater, et un téléski était hors service, à cause d’un câble déchiré… Par un temps aussi parfait qu’aujourd’hui, tout cela n’a pas pu nous gâcher la journée !

Nous avons fait la connaissance de plusieurs personnes aujourd’hui : Paola, Joshua et René D. ont récemment rejoint le Ski-Club en tant que membres, Sylvain a accompagné son copain Dédé, et Stéphane a officié comme moniteur pour les enfants. Merci à Stéphane et bienvenu à tous !

Après le thé – préparée par Evelyne, tout comme l’excellent cake aux raisins secs ; merci beaucoup ! – et le chocolat habituels, le voyage de retour à Bussigny s’est fait dans une ambiance très joyeuse. Même l’embouteillage sur l’autoroute n’y a rien changé, au contraire : Après avoir admiré le lac depuis les pistes, nous avons continué à le faire depuis le car, et nous étions encore d’accord : La journée a été magnifique !

Daniela Reinhard

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07.02.2009   Anzère

Ce qui est bien avec le ski-club de Bussigny, c’est que même quand il pleut, il neige, il fait froid et que normalement on serait plutôt tenté de rester au lit, on se retrouve à 7 heures du matin sur la place de la Gare près de 50 membres enthousiastes et prêts à passer une journée de ski dans la joie et la bonne humeur. C’est vraiment miraculeux !

Donc, samedi 7 février 2009, comme d’habitude, le car s’est rempli en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, équipements et bagages déjà embarqués dans les soutes, grâce à l’amabilité de notre expérimenté chauffeur, Michel. Chacun a pu trouver une place assise, soit dans le car, soit dans le minibus de location, nécessaire pour pouvoir emmener toutes les personnes inscrites (au total 57 personnes). Sur les 57 inscrits, six personnes ont dû déclarer prématurément forfait.

Si vous en doutiez encore, force est de constater que notre ski-club a acquis une renommée que l’on peut qualifier de mondiale. Preuve en est la présence d’un citoyen des Etats-Unis. La vérité m’oblige à avouer que Brian a été inscrit d’office par notre chauffeur Michel, de même que sa femme Jacqueline et sa fille Céline. Nous saluons en outre la venue pour la première fois de Christelle, d’Yvana avec son papa, de Mireille en compagnie de son fils, Zacharie. Nous espérons que cette première journée avec le ski-club leur aura plu et les aura convaincus de revenir une prochaine fois.

7 h. 23, le car démarre à destination de la station valaisanne d’Anzère. Arrêt au parc de Vuette pour prendre les conducteurs de voitures. A l’appel, deux personnes font défaut sans que nous en connaissions les raisons. Vu l’heure, quart d’heure vaudois compris, nous décidons de partir. Pluie et neige mêlées, température assez douce pour la saison, nous quittons Bussigny. Les conditions météorologiques sont hélas conformes à ce qui avait été annoncé dans les bulletins de ces derniers jours : désastreuses. La neige fait déjà son apparition sur les hauts de Lausanne, le lac est gris et le ciel est bas :
Avec un ciel si bas qu'un canal s'est perdu
Avec un ciel si bas qu'il fait l'humilité
Avec un ciel si gris qu'un canal s'est pendu
Avec un ciel si gris qu'il faut lui pardonner
(Le Plat pays, Jacques Brel).

Dans le car, certains se sont déjà replongés dans les bras de Morphée (qui n’est d’ailleurs pas membre du ski-club), d’autres lisent, discutent ou se divertissent à des jeux électroniques. Daniela et André font la quête dans le car de main de maître et en parfaite harmonie.

Nous continuons notre route doucement bercés par la conduite prudente et régulière de notre chauffeur. A partir de Sion, notre car prend très rapidement de l’altitude en quelques virages serrés creusés dans les rochers. Brouillard et neige continuent à nous accompagner. A Grimisuat, bifurcation par Ayent. A 9 heures précises, nous atteignons le bas de la station d’Anzère.

Construit sur l’emplacement d’anciens pâturages dans les années 1965, le village d’Anzère est une station familiale de moyenne grandeur qui, grâce à un développement harmonieux, a conservé tout son charme. Le domaine skiable offre une variété de pistes de divers niveaux de difficulté. Le panorama offert à la vue de tous est grandiose ; enfin sauf aujourd’hui où le panorama se limitait souvent au bout de nos spatules.

Arrivée sur la place des télécabines d’Anzère, après la formation des groupes et les dernières recommandations d’usage, toute la troupe s’éparpille en direction des sommets invisibles. L’avantage d’une météo, disons peu favorable, est évident : nous n’allons pas perdre de temps dans les files de skieurs. Cela se confirmera tout au long de la journée.

Pour ne pas faillir à la tradition, une fois les sportifs confirmés partis dévaler les pistes à toute vitesse, un groupe assez étoffé de sportifs plus hédonistes se retrouve au restaurant du Pas de Maimbré (2362 m d’altitude) pour commencer la journée tout en douceur et reprendre des forces qui n’ont pas encore été perdues. Après ce moment fort sympathique, nous chaussons tous nos lattes et nous scindons en deux groupes, en théorie du moins car au milieu de la première descente, trois des quatre membres du second groupe (Jean-Claude, Dominique et Angel), goûtant peu la neige qui tombe en abondance et la visibilité très médiocre, décident de remonter au restaurant. Heureusement, le premier groupe mené par René R., dans sa grande bonté, a accepté de me réintégrer.

Après réflexion et hésitation, notre groupe (Evelyne, Nicole, Daniela, Mireille, René et Marc) décide de poursuivre en direction des Rousses afin de bénéficier d’une meilleure visibilité dans les passages en forêt. Sur notre chemin, nous croisons le groupe des sportifs audacieux qui profitent pleinement de la neige poudreuse. Arrivé aux Rousses, notre groupe ne peut décemment pas manquer l’occasion de s’arrêter au café, il est en effet l’heure de l’apéro. Certains résistent difficilement aux attraits d’une « Coquine », vin d’assemblage de chasselas, pinot blanc et petite arvine qui ravit nos papilles. Au moment du départ, Daniela, qui pourtant n’a pas bu une seule goutte du nectar, cherche désespérément les magnifiques lunettes qu’elle vient de s’offrir ce matin-même à Anzère. René lui fait alors gentiment remarquer qu’elle les a sur son casque. Preuve est ainsi faite que le café n’a pas que des effets bénéfiques sur la mémoire.

Retour au bâtiment de l’arrivée sommitale des télécabines où les enfants et leurs moniteurs terminent leur pique-nique commencé à midi dans une petite salle prévue à cet effet. Les skieurs adultes peuvent à leur tour s’asseoir pour dévorer leur pitance. Après en avoir rapidement terminé, certains n’hésitent pas à faire une pause café au restaurant voisin où débute une partie de cartes acharnée entre Jean-Claude, René R., Geneviève et Mireille. D’autres (Evelyne et Nicole) s’adonnent à la lecture du quotidien préféré des Vaudois. Voulant profiter encore des excellentes conditions de neige et des pistes peu encombrées, Danielle (laquelle a skié le matin avec le groupe des plus rapides), Daniela, Nicole, Angel et Marc se lancent dans la descente « noire » jusqu’à la station d’Anzère. Ces derniers seront rejoints au sommet par les joueurs de cartes pour une dernière descente, sauf pour Angel et Marc qui décident d’en faire une de plus.

La neige n’ayant pas cessé de tomber toute la journée, sur la route également, la redescente ne pourra pas se faire sans chaîner nos véhicules. L’ensemble des participants a donc profité de la pause thé à l’abri du toit des remontées mécaniques en attendant que la route soit libérée de certains inconscients qui ont repris la route sans équipement adéquat. Une fois restaurés, nous avons repris la route à 16 h 57. Les chaînes ont pu être enlevées juste avant d’arriver à Grimisuat.

Dans le car, la fatigue de la journée se fait sentir chez quelques-uns. Dès l’entrée sur l’autoroute, les bouchons sautent pour un apéro et le traditionnel film débute pour nous faire passer le temps du trajet de manière agréable. Quelques accompagnements délicieux sont croqués avec plaisir et les joueurs de cartes continuent leurs duels épiques. Le trafic fluide nous permet d’arriver à Bussigny sans grand de retard (18.35) et sans trop faire attendre les parents qui viennent rechercher leur progéniture. Le car déverse tout son petit monde, les uns reposés après une sieste, les autres rassasiés, chacun partant à la recherche de son matériel avant de regagner ses pénates, heureux, à n’en pas douter, de sa journée à la montagne avec le ski-club de Bussigny.

Marc Léderrey

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30.01-01.02.2009   Château d'Oex

Le concours du 10ème

Après une année riche en événements et pour clore les festivités du 10è, le concours traditionnel du Ski-Club se devait d’être une manifestation qui restera dans nos mémoires. Il fallait donc innover et/ou mettre le paquet ! Les réflexions et discussions au sein du comité et parmi les moniteurs ont commencé beaucoup plus tôt dans la saison que d’habitude, et le travail avant et pendant la manifestation était beaucoup plus important que les années précédentes. Grâce à de nombreux bénévoles, le résultat de ce travail d’équipe était à la hauteur des attentes !

Pour rendre le concours plus ludique, un gymkhana devait remplacer l’épreuve à ski ou à surf. Ainsi, après le slalom habituel, les participants ont dû faire une descente à bouée et ensuite courir dans la neige avec un sac - rempli de bois - sur les épaules. Les temps des trois épreuves étaient cumulés pour l’établissement du classement. Pour l’inter-société, les temps individuels étaient additionnés, selon une formule bien précise; pour le concours interne, les participants ont couru à titre individuel dans des catégories enfants, ados, dames et messieurs.

Les sociétés locales ont répondu nombreux et avec l’enthousiasme habituel et fort sympathique à notre invitation. Malgré l’absence notamment du Bussigny Sport-FC et de la FSG, il n’y a eu pas moins de sept équipes qui se sont inscrites. Du côté des membres du Ski-Club, la participation était également réjouissante, et nombreux étaient ceux qui ont profité du car organisé pour l’aller et retour.

Pour souligner le côté convivial, un bar de neige a été placé au milieu des pistes. Construit entièrement avec de la neige et seulement avec quelques pelles, il n’est pas étonnant que ses constructeurs ont souffert de courbatures et d’une saine fatigue pour le reste du weekend ! Sachant que ce bar a été très apprécié par les participants de tout âge, l’effort n’a pas été de trop, d’autant plus que l’emplacement choisi a profité d’un soleil radieux dès 11 heures et d’une vue attractive sur les parcours de bouée et de portage de sac ainsi que sur le Pays-d’Enhaut, particulièrement beau sous le ciel bleu, tâché de montgolfières de toutes les couleurs et forme ! Non seulement il a fait grand beau toute la journée, la neige était également d’une qualité irréprochable, et il n’y a avait ainsi que des visages souriants parmi les participants. Vin et thé chaud offerts par le Ski-Club, de quoi grignoter autour de midi également, bières et boissons froides vendues au prix coutant, le bar a été bien fréquenté et a donné l’occasion de rencontres forts sympathiques entre les sociétés et entre les générations aussi. La nouvelle formule du concours, avec des activités auxquelles peu de participants s’y attendaient, semblent aussi avoir participé à la bonne humeur.

La remise des prix s’est déroulée selon le schéma habituel au chalet Bois-Gentil. Afin de garder un peu de temps pour l’apéro offert par la commune, la partie officielle a été liquidée en un minimum de temps. Pour finir, le temps à disposition pour les discours était tellement restreint que Jean-Claude, représentant de la Municipalité de Bussigny et membre du Ski-Club, m’a finalement chargé de insérer dans cette chronique ses remerciements à l’adresse du président du Ski-Club, pour l’occasion d’avoir pu tenir le discours le plus court de sa carrière…

L’équipe de l’Abbaye « Les Laboureurs » – inscrite sous le nom prémonitoire « Multirécidivistes » - a gagné pour la troisième fois de suite le concours inter-société et devient ainsi propriétaire du Challenge de l’UCAB. Au nom de l’Abbaye, Florian Gl., actuel Abbé-Président, vainqueur du concours interne, catégorie « Messieurs », mais également placé dernier avec son équipe « Culture les fonceurs 1 », a annoncé que l’Abbaye offrira le prochain Challenge. Merci beaucoup pour ce geste – et vive le concours inter-société !

Chez les dames, c’est Corinne qui a emporté la médaille d’or. Si le volume sonore pendant les épreuves avait été mesuré, elle aurait également remporté le premier prix : De peur ou de joie, elle a crié tellement fort pendant sa course sur la bouée que nous l’avons entendue loin de la piste…

Une fois de plus, les enfants n’étaient malheureusement pas très nombreux. Le temps avançant, nous avons par contre eu trois classés dans la catégorie III (14 à 16 ans), ce qui n’était pas le cas l’année passée. Mathias, Massimo et Matthias ont été les vainqueurs de leur classe d’âge respectif, et Nicolas P. a remporté la catégorie « Ado ».

Le chalet a failli être trop petit pour accueillir tout ce monde : Il y a eu plus de 60 personnes pour le souper du 10ème le samedi soir – un record peut-être pour le chalet, mais en tout cas un record pour le Ski-Club ! Heureusement que notre membre Sylvain R. avait accepté d’officier en cuisine – le comité n’aurait eu ni le temps ni le savoir-faire de préparer un repas de qualité pour autant de monde, et nous n’aurions certainement pas réussi à le servir à l’heure. Il s’est occupé des achats pour le weekend, et assisté par sa copine Marion, il nous a gâtés avec un excellent souper du 10ème, composé d’émincé avec gratin de courgette et riz et, comme dessert, trois mousses de rêve: chocolat, fruit de passion et fraises. Un grand merci à tous les deux – et un cordial bienvenu à Marion !

Pendant les nuits, le chalet était également mieux rempli que dans le passée : Membres, invités, moniteurs et comité tous confondus, 24 personnes ont dormi sur place du vendredi au samedi, et il y a en avait même 33 dans la deuxième nuit. Si certains n’ont pas beaucoup dormi – les réveils ont sonné tôt, et les établissements publics de Château-d’Oex méritent toujours une visite -, nombreux étaient ceux qui étaient dans les bras de Morphée dès 22h30 déjà le samedi soir. Ils n’étaient pas seulement fatigués après les deux jours dans le terrain, certains voulaient également retourner sur les pistes le dimanche matin.

Malgré le ciel couvert et quelques flocons de neige – plus rien à voir avec le ciel immaculé de samedi – il paraît que les quatre heures passées sur les pistes étaient merveilleuses : Toutes les pistes étaient ouvertes et en bonne état, la visibilité était correcte, et - vu le temps - il y a eu peu de monde. Ils étaient juste un peu tristes que le bar de neige, qui a demandé un tel effort pour sa construction, n’était déjà plus qu’un souvenir. Pendant la nuit, il a été rasé par le ratrac…

A 14 heures, il y avait toujours un groupe de 14 personnes autour de quelques caquelons de fondue, et c’est aussi ce groupe joyeux qui a fini les nettoyages. A l’heure que j’écris, ils ont probablement restitué le chalet et sont sur la route en direction de Bussigny, et le weekend du concours 2009 est ainsi terminé.

Avant de clore cette chronique et au nom du comité, je tiens à exprimer des remerciements à:

  • la commune pour l’apéro offert et pour l’opportunité de pouvoir utiliser le magnifique chalet Bois-Gentil pour cette rencontre avec les sociétés locales ;
  • à tous les donateurs – généreux ! - de lots ;
  • à toutes et à tous qui ont aidés sur les pistes du concours (sans pouvoir y participer !), en cuisine, en réfectoire, avec le nettoyage ;
  • à Geneviève pour les excellentes rissoles pour l’apéro et à Evelyne pour le cake financier à la décoration spéciale « 10 ans » – aussi beau que bon !
  • à toutes et à tous d’avoir participé et d’y avoir apporté la bonne humeur ;
  • à toutes et à tous qui permettent de maintenir cette manifestation ;

Voilà, ça a dû être la fin des festivités pour les 10 ans du Ski-Club « La Boule de Neige ». Avec le soutien et la participation active de tous, nous sommes en route pour les 15, 20 ans et tous les jubilées suivants. Rendez-vous est pris – si ce n’est pas pour l’éternité, ce l’est en tous cas pour l’année prochaine !

Daniela Reinhard

 

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24.01.2009   Charmey

La Coupe du Xe ou l’histoire d’une recette expérimentale

Ce 24 janvier 2009 devait être la date qui marquerait LA sortie anniversaire de notre club. Après avoir ouvert les festivités avec le spectacle de Yann Lambiel ; puis enchaîné par une sortie extraordinaire à Europa-Park, le comité avait prévu de transformer l’une de nos traditionnelles journées de ski en un événement spécial et inattendu. Il était alors prévu de prendre le bateau à Ouchy, direction Thollon ; un moyen de transport hors du commun pour une station toute aussi étonnante. Du haut des rochers des Mémises, la vue sur le Léman est à couper le souffle laissant penser, par un effet de perspective, que le lac mouille le bas des pistes. Mais il n’en fut pas ainsi. Caprice de la météo, le projet se révéla impossible ce jour-là. Il fallut alors inventer une nouvelle recette pour cette sortie. C’est ainsi que notre comité se lança dans la cuisine moléculaire, voire carrément expérimentale. Pas en manquant d’inspiration, il a réussi à concocter un dessert, comme promis spéciale et inattendu, dont je vais vous retranscrire ici la recette :

Tout d’abord prenez une série d’ingrédients triés sur le carreau : ni trop, ni trop peu.

Faites chauffer le tout à bain-marie dans une grande casserole ronde, type les bains de Charmey.

Une fois le tout à bonne température, laisser reposer dans un endroit tempéré, dans le cas présent le restaurant du haut des pistes

Pendant ce temps, préparer le fond de la coupe, une glace croquante, par moment même un peu dure sur la quelle vous verserez une crème de Gruyère des plus épaisses.

Il ne reste plus qu’à disperser vos ingrédients et le laisser se perdre dans une purée de pois que vous aurez pris soin d’ajouter après la crème.

Pour donner un peu plus de mordant à votre dessert, vous pouvez également y ajouter du Baccardi ; l’idée vient d’Elisa =).

Et là, miracle de la cuisine moléculaire, le tout garde cette température agréable que l’on appelle la bonne humeur.

Voici d’ailleurs quelques témoignages qui ne manqueront pas de vous convaincre de cette cuisine.

« C’était bien et Guy était plus sympa que je le pensais. J’aurais mieux aimé les bains en dernier. » Florian

« Faire la “planche” en ayant la neige qui nous tombe dessus : c’est super ! Skier en ne voyant pas grand-chose par moment : c’est aussi super ! Bref, nous avons passé une superbe journée. Manque juste les meringues » Nicole & Evelyne

« Journée démarrée par une bonne bouffée d’air de la soirée à Elisa » Jorge

« Qu’importe le temps, les adultes sont toujours partant, et sont toujours contents. Il fallait être téméraire ou inconscients pour braver cette crème de Gruyère !! Mais nous l’avons fait et ... sommes prêts à la refaire ! » Dominique

« En sortant du sauna, André a trouvé une huile essentielle sur un tablar et s’en est servi en en mettant sur tout le corps. Tout à coups la porte s’ouvre, une jolie dame apparaît et dit : c’est à moi … Oups » René R.

« “Le groupe des Fous" n'en était pas tout à fait un cette fois puisque non seulement il était réduit à trois skieurs, Eric S., Daniel et René G., mais surtout parce qu'ils ont commencé la matinée par... un café !! Puis dans les bains de la Gruyère, rejoint par André, ils ont effectué des montées et des descentes en température, en alternant bassin, douche, hammam, bac d'eau finlandais et sauna. Sans oublier plusieurs schuss dans la cuve d'eau à 3°. Ils n'ont pas manqué de slalomer entre les enfants et de les amuser. Là on aurait plutôt dit le groupe des clowns. Après une sympathique marche au soleil jusqu'au car, le repas de midi au resto de la station était très apprécié. L'après-midi, c'est Michel qui a rejoint le groupe. C'est sûr qu'ainsi constitué d'un guide de montagne et du chauffeur, le groupe des "Fous" ne pouvait pas se perdre dans l'épais brouillard. Heureusement les 10 cm de neige poudreuse tombée la veille ont rendu les pistes très attractives. Et c'est avec ponctualité qu'ils ont rejoint le car à 16h15 où la traditionnelle "Bière Présidentielle" était cette fois destinée à Jorge et Guy. Au retour, en visionnant le DVD Little Chicken, le groupe des "Fous" était galactique, puisqu'ils sont quasiment tous tombés dans les bras de Morphée. Dans cette posture plutôt inhabituelle pour eux, ils ressemblaient aux extra-terrestres du film. Sauf Michel bien sûr qui nous a tous ramené à bon port, ou plutôt à la bonne gare. Arrivée à 18h00 sonnante! Certains diront qu'il fallait être un peu fou pour partir ce matin là. Mais une fois de plus, les absents volontaires ont eu tort et les absents malheureux pourront regretter cette sortie du 10ème ! » René G.

Je remercie encore une fois tous les cuisiniers et les ingrédients qui ont oeuvré à la réalisation de ce dessert.

Nicolas Rutz

 

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17.01.2009   Leysin

Rien à signaler

Après la sortie d’aujourd’hui, j’ai presque envie de dire : « Rien à signaler ». Pour une fois, il me semble qu’il n’y a vraiment rien à évoquer qui vaut la peine d’être mis dans la chronique – si ce n’est peut-être les points suivants :

  • La plupart d’entre nous ont découvert une station très sympathique, pas très loin de Bussigny, avec de belles pistes variées et une affluence tout à fait supportable.
  • Le temps était comme annoncé : Le soleil a prédominé malgré des passages nuageux de haute altitude, et les températures étaient plutôt douces en montagne. La neige était assez bonne, mais sans les canons à neige nous n’aurions probablement plus skié sur les pentes exposées aux vents et au soleil.
  • La participation aux sorties de notre Ski-Club continue à être réjouissante, puisqu’il y avait finalement – après les désistements et changements habituels – 51 personnes. Pour une fois, nous avons par contre pu nous contenter d’un seul car sans véhicule d’appui.
  • Si tous les enfants et la majorité des adultes ont piqueniqué dans la salle mise à disposition, il y a eu quelques adultes qui ont mangé au self-service, soit au rez-de-chaussée, soit à l’étage tournant du Kuklos, avec une vue à 360 dégrées sur les montagnes ensoleillés et le brouillard sur le Lac Léman et le Plateau.
  • Les fous ont dévalé les pistes avec la fougue habituelle, mais ils ont pris le temps de boire un café. Selon les aveux de Jacques M., ils se seraient perdus un moment donné, et trois d’entre eux ont dû refaire une piste pour récupérer les sacs à dos. Ils ont fait leur b.a. de la journée quand ils ont assisté Marine et ses quatre protégés sur la piste noire du Chaux de Mont. Malgré tout cela ils n’étaient pas les derniers à retourner au car l’après-midi, et ils n’étaient même pas en retard.
  • Le coq de Bussigny semble définitivement avoir déteint sur les membres de la Boule de Neige. Non seulement les nouvelles vestes du comité et de moniteur sont de ses couleurs, il y a eu un groupe entier de membres habillés et équipés en rouge et noir.
  • Le besoin d’un(e) physiothérapeute attitré(e) devient de plus en plus urgent. En fin de journée, il y a eu de nombreux genoux et épaules qui auraient appréciés un traitement immédiat pendant le retour dans le bus, si ce n’était pas déjà pendant la pause de midi. Bon rétablissement à tous !
  • Pour les bâtons cassés et les fixations arrachées pendant la journée, même un physiothérapeute n’y peut plus rien – il ne reste plus que la visite d’un magasin de sport avant la prochaine sortie à ski…
  • Après les difficultés techniques lors de la sortie précédente, la mise en route du DVD lors du trajet de retour a pris moins d’une minute ! Par contre, nous n’avons de nouveau vu qu’un demi film : Le trajet sur l’autoroute était simplement trop court, et en plus, il n’y avait pas le moindre ralentissement en direction de Bussigny.
  • Léna, Alejandro et Bastian ont fait leur première sortie en tant que membres du Ski-Club, et Quentin et Daniel G. nous ont accompagnés « pour voir et glisser ». Bienvenus à tous ; j’espère que vous avez eu du plaisir parmi nous.
  • Comme déjà à Villars en décembre, c’est Daniel M., chauffeur professionnel et papa de notre membre Virginie M., qui a conduit le car et qui nous a ramenés sains et saufs à Bussigny. Merci beaucoup !

Voilà, pour finir il y quand-même une chronique ! Il n’y a rien de bien excitants, je vous l’accorde, mais pour passer une belle journée il n’y pas vraiment besoin qu’ils se passent de choses extraordinaires. Car, il me semble, nous avons passé encore une belle journée au sein de la Boule de Neige - et ça, ça vaut toujours la peine d’être signalé !

Excellente semaine et à tout bientôt

Daniela Reinhard


 

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03.01.2009   Crans-Montana

Une journée spéciale

La sortie précédente était un peu inhabituelle, du fait que le pique-nique traditionnel avait été remplacé par une assiette à charge du Ski-Club. Celle d’aujourd’hui était sensé être « normale » - il n’en était rien !

Dès l’envoi de la convocation, les inscriptions n’arrêtaient pas d’arriver – depuis le site, par mail, par courrier, par téléphone. Au terme du délai fixé par le comité, il y en avait déjà largement plus que 50, nombre des places disponibles dans le car prévu pour nos sorties.

Le début de cette chronique vous parait quelque peu familier ? Vous avez entièrement raison : je l’ai simplement copié de la chronique du 5 janvier 2008. Pourquoi réinventer la roue... ? Et je vous préviens tout de suite : je vais encore pouvoir réutiliser quelques phrases de l’année passée !

Contrairement à l’année passée, l’option « bus à deux étages » n’était pas envisageable, et il fallait donc louer un minibus à 15 places pour ne pas décevoir au moins ceux qui s’étaient inscrits dans les délais. Même avec ce véhicule supplémentaire, les noms de trois enfants ont dû être mis sur liste d’attente. En tenant compte des désistements dans le courant de jeudi et vendredi, ou le samedi matin même, nous étions finalement 61 personnes, y compris les trois enfants qui s’étaient trouvés sur la liste d’attente. Ainsi, nous avons fait plus forts que l’année passée ; à ce jour, cela a été la sortie avec la plus grande affluence depuis la fondation du Ski-Club !

La question du transport des membres n’était pas la seule préoccupation des derniers jours pour le comité. Comme l’année passée, nous avons appris que Crans-Montana offrait les forfaits pendant le premier samedi de l’année, et le comité a décidé d’en profiter une fois de plus pour que nous puissions nous lancer sur les pistes d’une grande station normalement trop chère. Le pique-nique a donc – de nouveau – été remplacé par un repas à charge du Ski-Club, ou, par une réduction substantielle sur le prix habituel pour les adultes. Pour des questions d’organisation dans les restaurants, les adultes étaient priés d’aller manger en petits groupes, quand et où ça leur convenait - tant que ce n’était pas le restaurant où les 37 enfants et moniteurs devaient manger ensemble à une heure fixée d’entente avec le tenancier du restaurant. En somme une organisation un peu particulière mais la seule qui était possible avec autant de participants et dans une station qui s’attendait à une affluence importante.

L’année passée, la météo n’était pas extraordinaire – aujourd’hui, ça a été génial ! Le ciel était parfaitement bleu, sans le moindre nuage, et il n’y avait quasiment pas de vent. Les pistes étaient excellentes, grâce aussi aux températures en-dessous de 0°C. Un vrai plaisir de skier ou de surfer ! Evidemment, avec une météo pareille, il y avait un peu plus de monde, mais les temps d’attentes étaient supportables, d’autant plus que la station offrait croissants et café ou raclette et vin blanc à volonté à plusieurs endroits ! Malgré la forte affluence, il y avait quand-même des endroits et des moments quand nous nous sommes retrouvés presque seuls sur les pistes. Le pied, quoi !

Comme nous sommes au début de la saison, il y a encore quelques essais et rodages à faire. Ainsi, Michel prie tout le monde d’attacher les skis (mais pas les bâtons !) avant de les mettre dans le porte-skis. Amandine a eu l’occasion de tester sa nouvelle planche et en était ravie. Quelques enfants débutants avaient besoin d’un rappel des éléments appris en décembre, et certains nouveaux membres adultes cherchent encore le groupe dont la vitesse sur les pistes et le nombre de pauses-café correspond le plus à leur idée d’une journée parfaite. D’ici la fin de la saison, nous aurons tous (re)trouvé nos marques…

Le petit groupe dont j’ai fait partie n’a pas résisté à la tentation de manger sur une terrasse, à 2600 m d’altitude, avec une vue panoramique à couper le souffle. Au bout d’un moment, il faisait quand-même un peu frais, mais pour un 3 janvier, nous nous n’en sommes pas trop plaints. Les quatre messieurs ont tous choisi le même menu : une copieuse croute au fromage à quatre étages. Ils en étaient tous contents, même si le fromage – excellent, paraît-il – n’a pas eu le même effet sur l’endurance et la motivation déployées l’après-midi. Si Jean-Pierre a rapidement arrêté le ski pour se reposer sur une terrasse en altitude, Marc a pris des forces supplémentaires en mangeant une petite raclette, avant de reprendre la télécabine et de skier jusqu’au rendez-vous pour le retour. Francisco a également skié jusqu’au bout, tout en avouant d’avoir senti la fatigue lors de la dernière descente. René R. a accompagné Evelyne sur une terrasse en bas de la station quand celle-ci a décidé d’arrêter de ski à cause de son épaule. Si les pistes étaient très bonnes, il y avait quand-même quelques endroits durs voir verglacés, et Evelyne s’est fait mal à l’épaule lors d’une chute après avoir glissé sur une des plaques glissantes. Bon rétablissement à elle, j’espère qu’elle n’aura bientôt plus mal.

Avant de redescendre en plaine, nous avons procédé au traditionnel goûter. Jacques M. avait préparé le thé, Evelyne nous a gâtés avec des pains d’épices – cette fois-ci en forme d’étoiles – et Jean-Claude a anticipé son anniversaire de mardi en nous offrant de la Clairette de Die. Merci à tous !

Pour le car et le minibus, le destin était le même sur le trajet du retour : Bouchon, jusqu’à l’arrêt total, entre Bex et le tunnel de Glion. Dans le car, le bouchon était accueilli avec bienveillance, en tout cas par ceux qui voulaient voir le DVD « Le roi de la glisse ». Dans ce domaine, il va aussi encore falloir reprendre les habitudes. Quatre adultes ont mis de Sierre presque jusqu’à Sion pour trouver le lecteur DVD et jusqu’à Saint-Maurice pour passer les bonus, trouver et lancer le film – en anglais ! Inutile de dire que nous n’avons pas vu la fin de ce film sympa. Etait-ce de nouveau un problème de télécommande comme l’année passée ? Le service de l’apéro pour les adultes était sans reproche, et l’embouteillage ne nous a finalement pas trop dérangés.

Du côté du minibus, il paraît que le service des boissons était un peu plus difficile – mais quand-même satisfaisant ! –, le minibus étant moins stable car davantage soumis aux vibrations occasionnées par la route. D’après une source bien informée, les passagers ont par contre plutôt souffert en ce qui concerne la nourriture. Depuis le matin, notre président et caissier avait annoncé aux personnes voyageant dans le minibus un saucisson alléchant servi sur sa petite planche. Malheureusement, pendant tout le trajet de retour, tant le saucisson que la planche étaient introuvables – c’est presque de la torture sur un voyage aussi long !

J’espère par contre que nos nouveaux membres n’ont pas vécu la journée comme une torture : Yvonne, Yves et ses fils Raphaël N. et Ludovic ainsi que Raphaël O. et Louanne. La dernière s’est fait accompagner par son papa Giuseppe que nous espérons revoir, tout comme la maman Karine dont nous avons fait connaissance en décembre. Bienvenu à tous !

Merci à Michel et René R. d’avoir conduit les deux véhicules !

A l’arrivée à Bussigny, nous avons encore une fois constaté que nous avons été nombreux aujourd’hui : Une série de voitures autour du car et du minibus, beaucoup de monde, et pas mal de matériel à décharger. Le nombre d’objets trouvés était également plus important que d’habitude : un appareil photo, un gant et une paire de bâton. Si un de ces objets vous manque, vous pouvez contacter Guy. Je n’oublie pas de mentionner qu’un saucisson et une petite planche à couper ont également été trouvés dans le minibus – mais pour ces deux objets, nous savons à qui ils appartiennent…

Avec mes meilleurs vœux pour l’année 2009

Daniela Reinhard
 

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14.12.2008   Villars

La sortie des premières

Cette fois la saison est sur les rails avec cette première sortie de votre ski-club préféré. Un petit retour au source avec le départ du bus à la gare, comme les années précédentes, et oh miracle, le dernier sur place, on a le nom, mais la dure censure nous interdit de le nommer, n’est arrivé qu’avec 2 minutes de retard.

07h25, départ du bus et du joker en la personne du vice président et de son carrosse. Pour la première fois, le nombre d’inscrits dépassait la capacité du bus. Nous avons donc décidé, d’affréter, en urgence, une annexe au transport principal. 45 personnes dans l’autocar et 4 dans l’Opel, l’appel le confirme d’ailleurs.

Lors de l’encaissement de la dîme, nous sommes heureux d’accueillir de nouveaux visages, et j’en profite pour souhaiter la bienvenue à Yvonne, Karine, Anick, Louanne, Ethan qui tentent un essai et Arton, Benoît, Ilintiona, Debora et Virginie, nouveaux membres de la Boule de Neige. J’espère n’avoir oublié personne, si ce n’est Japy, mais nous l’avons déjà accueilli l’année précédente.

Le trajet se passe sans encombre, il nous manque juste le traditionnel bulletin météo de René qui n’est hélas pas des nôtres. Juste avant l’arrivée, Guy donne les indications horaires de la journée, ainsi que la formation des groupes d’enfants.

Arrivé au départ de la télécabine du Roc d’Orsay, on comprend mieux pourquoi René nous a lâchement abandonné pour cette sortie. A cause des vents tempétueux en altitude, la télécabine ne fonctionne pas. Seuls les téléskis de Bretaye sont en fonction et il faut prendre le train pour monter. Ni une ni deux, tout le monde dans le car et départ pour la gare de Villars.

On décharge le matériel, on forme les groupes et à 9h20, les premiers adultes sont dans le train qui 20 minutes après est à Bretaye. La deuxième fournée d’adultes et les enfants auront moins de chance, ils atteindront la gare d’arrivée beaucoup plus tard. Tellement tard que certains habitués, n’est-ce pas Eric W., ont sauté le café matinal !

En haut, c’est vraiment la tempête, à tel point que même les arbalètes ne fonctionnent pas. Il ne nous reste en tout et pour tout que 2 installations ouvertes (assiettes), où sont donc les 240 km de pistes annoncés ? Et toutes les 30 minutes, le train apporte sa pleine cargaison de skieurs, et les files s’allongent. Danielle a trouvée cela plutôt sympa en disant qu’on avait au moins le temps de discuter. Le ton est même monté entre René G. et Yvonne au sujet des intérêts hypothécaires, des dettes et des impôts. Après un moment, ils se sont rendu compte qu’ils ne parlaient pas de la même chose et que dans le fond ils étaient parfaitement d’accord. Bref, l’ambiance parmi le groupe de fous renforcés était au beau fixe malgré la petitesse des pistes.

Malgré les conditions un peu particulières, petits et grands dévalent les courtes pistes avec beaucoup de plaisir, il est vrai que la qualité de la neige était remarquable. Pour une mise en jambe hivernale, on peut s’en contenter.

A 11h30, nous nous retrouvons tous au restaurant pour la presque désormais traditionnelle assiette skieur de la première sortie.

L’heure syndicale étant passée, tout le monde est reparti dans la tourmente. On a même hésité à mettre des cailloux dans les poches des plus légers pour éviter qu’ils s’envolent.

L’après midi, certains courageux, malgré les informations faisant état d’une heure d’attente pour le train tentèrent de descendre à Villars. Résultat des courses, une descente longue pour la journée et après 10 minutes, le train était prêt à les remonter. Fausses informations transmises par Pierre, le papa de Jérémy rencontré par hasard sur les pistes. Lors du trajet, le vent était tellement violent que l’on sentait le train bouger sous les rafales, impressionnant.

Vers 15 heures, tout le monde s’est attaqué a la dernière descente à ski en direction du départ du Roc d’Orsay pour les adultes et une partie des enfants, en train direction gare de Villars pour le solde des enfants.

A l’arrivée comme d’habitude, le thé préparé par votre serviteur et qui semblait convenir à tout le monde a été servi pendant que le bus allait rechercher les enfants à la gare ainsi que Yvonne et Karine qui n’avaient pas retrouvé la bonne piste, à qui la faute, le mystère reste entier.

Aux alentours de 16h15 départ du bus et une rentrée calme, bien que toujours à la limite des bouchons. Dès l’entrée sur l’autoroute, le naturel reprend le dessus et l’apéritif démarre dans la bonne humeur.

Arrivé à Bussigny, plus tôt que prévu, quelques téléphones aux parents, qui viennent récupérer leur progéniture, à 18h la place est vide, et oh miracle, rien n’a été oublié. C’est assez rare pour le souligner.

Cette sortie ne va certes pas rester dans les annales, mais comme le disait l’un des participants, « le ski est un sport de plein air qui se pratique l’hiver et c’étaient des conditions hivernales ». J’espère sincèrement que ceux qui participaient pour la première fois à l’une de nos sorties ont quand même eu du plaisir et ne pensent pas que c’est toujours ainsi. Pour s’en convaincre, il leur suffit de lire les chroniques des années précédentes.

Un dernier mot concernant les nouvelles vestes. Il semble qu’elles aient fait l’unanimité, tant en ce qui concerne la protection thermique, le confort et la visibilité. Exercice réussi donc.

Je vous souhaite à toutes et à tous des très bonnes fêtes de fin d’année, tous mes vœux pour 2009, et me réjouis de vous retrouver au soleil (enfin je l’espère) le 3 janvier.

Jacques Miauton

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29-30.11.2008   Weekend à Tignes (F)

Et c’est parti, la nouvelle saison de ski a débuté. Pour cette dixième année, les organisateurs nous ont concoctés un week-end magnifique dans une lointaine station, celle de Tignes. Chaque activité particulière a un commencement particulier, le nôtre fut celui de se lever aux environs de 4h du matin pour prendre le car à la gare à 5h15. Sur la place nous attendait déjà la première équipe de football d’Echichens apparemment bien décidé à profiter de ce week-end. Une fois embarqué dans la car, notre fidèle chauffeur Michel nous passe un “chti film” bien célèbre mais toujours aussi tordant de rire. Le voyage se déroule donc dans la bonne humeur...HEIN BILOUTE !

A l’arrivée à la station, l’ambiance du “chnord” est remplacée par l’ambiance blanchâtre et sportive de la montagne. Ainsi, l’envie de skier prend rapidement le dessus sur tout le reste et nous enfilons dans la hâte bonnet, gants et écharpe car, bien que le soleil soit timidement présent, le froid était lui exubérant. C’est donc dans un vent glacial avec le corps refroidi mais le cœur ardent que nous nous sommes élancés pour une journée des plus intense.

Aux alentours des 16h00, nous nous sommes arrêtés fatigués, les jambes tremblantes mais enchantés d’avoir repris la glisse. Aux pieds de la montagne et des pistes se trouve un joli petit bistrot parfaitement adapté pour un apéro tous ensemble et toujours en compagnie des footballeurs. Puis vient le moment de prendre ses quartiers dans les chambres qui, à ce propos, et sans trop m’égarer du sujet, ont permis de nouer de sacrés liens... Bref, une fois s’être pomponnés, et même pour certains, détendus dans une sauna ou un bain turc, nous avons rendez-vous tous ensemble pour ce qui paraît devenir le traditionnel apéro dans les fauteuils moelleux de l’hôtel. Là, chacun partage sa journée et même ses exploits.

Après un repas copieux, la plupart d’entre nous décident d’une petite promenade dans le village afin de faciliter la digestion. Mais un imprévu chamboule tout le programme. En effet, les flocons tombent abondamment et nous sommes donc “malheureusement” contraints à nous abriter dans un bar pour laisser passer cette neige...

Au matin du dimanche, les troupes sont motivées car à travers les fenêtres de la salle du déjeuner un ciel bleu nous attend. Une fois sur les remontées mécaniques, ce magnifique ciel azur est toujours là mais il est accompagné d’un vent encore plus glacial que la veille. Une petite pause “vin chaud” à midi et nous voilà repartis de plus belle jusqu'à 15h00.

Le retour se fait agréablement avec saucisson et apéro pour nous et contrôle de la “Gendarmerie Nationale“ pour notre chauffeur. Heureusement, ce petit imprévu s’est avéré plus amusant que pénalisant. A l’arrivée à Bussigny, il me vient en tête un petit proverbe “chti” que je me permets d’adapter au goût de notre société :

“Quand une personne vient au Ski-Club de Bussigny, elle braie deux fois : quand elle arrive et quand elle repart .“

Dionys Rutz

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Saison 2007-2008
13.04.2008   Ruitor

Sortie spéciale héliportée

Il y a des choses que nous ne maîtrisons pas. La météo est de ces choses, même si, lors de nos sorties, nous profitons souvent de magnifiques « fenêtres ». Mais voilà, des fois, ce ne sont que des fenêtres, limitées dans le temps et prévisibles à courte échéance seulement. Et si nous aimons penser « On a le temps qu’on mérite », il faut quand-même l’accepter tel qu’il nous tombe dessus. Quand il pleut, il pleut normalement autant pour nous-mêmes que pour notre entourage, sans distinction entre les gens que nous aimons bien et ceux que nous apprécions moins… Donc, inutile de lier la météo à un élément de justice ou d’injustice…

Ainsi, les neufs skieurs qui étaient inscrits pour la sortie spéciale du samedi 12 avril, ils n’ont simplement pas eu de bol : A cause de la météo, la sortie a dû être annulée. C’est dommage pour eux, mais quand les conditions ne sont pas bonnes, il vaut mieux ne pas s’aventurer en haute montagne.

Il y avait un deuxième groupe de neuf personnes, inscrites pour le dimanche 13 avril, et pour cette équipe, la sortie a pu se dérouler comme prévue. Michel l’a résumé comme suit:

Journée de m…

Debout très tôt le matin, pas le temps de boire le café avant de partir, vieille télécabine 5 places à hélices, vent tourbillonnant à l’arrivée, pistes pas damées, un moniteur qui n’est pas membre du ski-club, dîner dans un restaurant en pleine campagne, des petits nuages en fin de journée et pour finir des pistes où il n’y avait presque personne !!! Enfin bref on y retourne quand ?

Si vous avez encore un doute par rapport à ce qui se cache derrière les trois petits points dans le titre du résumé, regardez les photos – et souvenez-vous que le temps n’est pas sujet à la justice…

Quoi que la météo nous réserve pour ce printemps déjà bien entamé, je souhaite à toutes et à tous beaucoup de soleil !

Daniela Reinhard
 

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15.03.2008   Grimentz

Encore une belle saison !

On est seulement mi-mars, et déjà nous avons vécu la dernière sortie ordinaire de la saison 2007/2008. La faute à Pâques qui a lieu extrêmement tôt cette année, et qui nous a obligés de planifier notamment quatre sorties de suite, et qui nous a également empêchés d’organiser le weekend habituel à Château-d’Oex.

Ainsi, nous nous sommes retrouvés ce matin, pleinement motivés et avec la ferme volonté de profiter de la journée du début à la fin. Les prévisions météo ont annoncé une journée agréable malgré de nombreux voiles d’altitude, surtout l’après, et des températures très douces à toutes les altitudes, avec évidemment un danger d’avalanche marqué. Malgré l’heure de départ avancée d’un quart d’heure – pour ceux qui avait lu la convocation… - il faisait déjà jour.

A cause du trajet prolongé jusqu’à Grimentz, nous étions donc sensé partir plutôt que d’habitude. Mais voilà, c’est comme ça avec les habitudes: Malgré tous les changements et spécialités que nous avons vécu cet hiver, on ne se débarrasse pas facilement des bonnes vieilles habitudes. Ainsi, nombreux étaient ceux qui sont arrivés à l’heure habituelle (en comptant en plus sur le quart d’heure vaudois…), certains ont cherché le car du côté de l’Hôtel de Ville, et d’autres sont partis se parquer en Vuette, même s’il y avait des places de parc à disposition à proximité du car. Même notre président et caissier s'est rendu en Vuette, mais, paraît-il, uniquement pour vérifier qu’aucun membre n’y avait parqué… Et s’il a d’abord dû faire un détour par le domicile familial, c’était certainement parce que la boille n’avait pas trouvé seul son chemin dans le coffre de sa voiture. Avant de reprendre la voiture, Jacques a par contre clarifié une chose: le thé était déjà dans la boille !

Finalement, nous avons quitté Bussigny, et deux heures plus tard, nous sommes arrivés à Grimentz. En station, le thermomètre affichait 6 °C, à Bendola, à 2130 m d’altitude, 20 °C ! Même si le capteur était peut-être un peu trop exposé au soleil direct pour donner une information correcte, il faisait en tout cas assez doux pour prendre le café dehors, même sans veste.

Evidemment, les fous «sans café», dans une composition élargie du groupe, se sont lancés tout de suite sur les pistes, comme les huit enfants et leurs cinq moniteurs. Les autres adultes sont partis un peu plus tard. Sauf erreur de ma part, tous les adultes sont d’abord montés à Lona, à 2900 m d’altitude, pour ensuite descendre jusqu’à Grimentz, à 1600 m. Avec les températures élevées, c’était une évidence: Si on voulait descendre en station, c’est le matin qu’il fallait le faire. S’il fallait vraiment faire cette descente, ceci était une autre question, avec les pistes impeccables en altitude. Pour certains, cette question ne se posait pas, et les autres ont suivi, plus ou moins de leur plein gré. Quoi qu’il en soit, la descente en tant que telle fut diversement appréciée: Pour commencer et comme on devait s’y attendre, dans la partie inférieure, la neige était évidemment différente de celle en altitude («soupe» doit être le terme approprié…). Les changements d’altitude – de 400 m à 7h30 le matin à 2900 autour des 10h30, de retour à 1600 m une demi-heure plus tard, pour remonter tout de suite après à 2100 ou 2900 m – n’ont pas fait du bien à tout le monde, pas plus qu’une entrée en matière sur une piste d’une telle longueur: une chute de pression pour Maud, des crampes pour Jean-Claude, et pour plusieurs autres un simple manque d’énergie le reste de la journée. Et non seulement la piste était longue, partiellement verglacée et partiellement «soupe», en plus il y a eu une tentative de tromperie sur la marchandise: Il y a eu quelqu’un - il s’y reconnaitra… - qui a essayé de vendre la piste non comme une piste noire mais une «bleu foncée», histoire de trouver plus d’enthousiasme auprès des membres qui notoirement ne sont pas à l’aise sur des pistes noires, de surcroit en mauvais état …

Arrivés en bas de la partie la plus raide, notre groupe est tombé sur Sophie, avec son moniteur Diego. Il parait que Sophie a failli passer par un ruisseau, et en essayant de sauver la situation, elle a fait un atterrissage un peu dur. Résultat des courses: Un genou qui lui faisait très mal et qui l’a empêché de continuer à skier. Evelyne a porté les premiers secours avec une bande élastique tirée de son sac à dos, et Diego a appelé au secours Guy. Arrivé sur place, ce dernier a fait descendre Sophie en station, en lui assistant et en la portant comme il a pu. Sophie a beau être une fille mince de seulement dix ans, avec les températures printanières, Guy était en nage en arrivant en bas. Il a pu se reposer tout l’après-midi: Sophie ne pouvait plus skier, il fallait bien que quelque lui tienne compagnie sur la terrasse…

Après la première descente le matin, les fous ont fait ce qu’ils aiment le plus: Skier hors piste. S’ils avaient eu l’intention de le faire discrètement et incognitos, ça a été raté: Une prochaine fois, il leur faudrait trouver un camouflage à Didier et à Jorge pour ne pas être repérés. Même à grande distance, le premier peut facilement être reconnu à son cri de guerre, et le deuxième à sa une veste jaune fluo… Et en plus, il faudrait éviter les accidents: Eric S. a fait une telle chute que nous autres en étions au courant avant qu’il nous ait rejoints au pique-nique, et comme Sophie, il a été contraint de poser les skis et de passer l’après-midi sur la terrasse. Avec ceux qui ont arrêté plus tôt, par manque d’énergie depuis la mise en jambe matinale, ça a fait pas mal de monde sur la terrasse… Bon rétablissement aux deux blessés !

Avant de redescendre en plaine, toute l’équipe s’est retrouvée autour du car pour le thé habituel. Il a été agrémenté non seulement par le thé préparé par Jacques, mais aussi par la Clairette de Die offerte par Jean-Claude, un excellent gâteau de Dominique Z. et de beaux et bons petits lapins en biscuits fabriqués par Evelyne – tout pour marquer et la dernière sortie de la saison et les fêtes de Pâques toutes proches. Merci à toutes et à tous

Le trajet de retour fut particulièrement animé. A peine sortie de Grimentz, Guy a fait arrêter le car, pour s’assurer que son sac à dos se trouvait bien dans la soute et non sur la place de parc. Avec les conseils, consignes, remarques et rappels que Guy adresse à longueur d’hiver tant aux moniteurs qu’aux enfants, nombreux étaient ceux qui espéraient que ce sac à dos ne se trouvait pas dans la soute, juste pour le voir remonter à pied le récupérer… Ensuite et jusqu’à Sierre, c’était les virages qui ont déterminé l’ambiance. Comme Jacques l’a dit, après avoir vainement essayé de faire une petite sieste: Pas besoin d’avoir les yeux ouverts, avec tous les commentaires, on pourrait conduire les yeux fermés! Il y a avait beaucoup de circulation, de nombreux touristes étrangers plus ou moins familiers avec des routes de montagne. Michel - et nous avec lui - a passé le temps de la descente à deviner – ou plutôt anticiper – le comportement pas toujours adéquats des conducteurs montant à Grimentz. Dans le sens de la descente, il y avait évidemment aussi des voitures. Si elles ont pour la plupart sagement attendu jusqu’à ce que Michel les laisse passer, le cycliste à la veste bleue n’a pas eu cette patience: Il a dépassé le car par la gauche, sans hésitation, la tête dans le guidon, presque comme au Tour de Romandie…

Michel s’est tellement amusé dans les virages qu’il nous a proposés de rentrer via Crans-Montana. N’ayant pas trouvé l’enthousiasme nécessaire, il s’est résolu à s’engager sur l’autoroute - non sans avoir fait un tour et demi du rond-point…

Sur l’autoroute, l’apéro était plus copieux et plus joyeux que jamais. C’était tout aussi bien que le lecteur DVD (ou les écrans) était en panne: On n’aurait simplement pas entendu le film – même un film bruyant comme TAXI 4 – tellement l’ambiance était animée. Et même s’il y a eu quelques places libres, plusieurs ont fait tout le trajet de Sierre à Bussigny debout, histoire d’assurer le service, mais peut-être aussi pour se mettre dans l’ambiance du carnaval…

Sur les derniers mètres de notre parcours, Michel a eu droit à une acclamation chantée. Guy, en tant que responsable technique, et Jacques, président et caissier, ont adressé quelques paroles et remerciements aux participants de la sortie. Comme ils l’ont dit, nous avons encore une fois terminé une belle saison. A une exception près l’année passée chez les adultes, en dix ans d’existence du Ski-Club il n’y a pas eu d’accident majeur – aussi grâce aux moniteurs qui méritent un grand merci. De vôtre côté, vous les participants avez remercié en chœur le comité – merci à vous tous d’avoir participé aussi nombreux, avec tellement d’enthousiasme, peu importe le temps et les changements de programme !

Pour terminer la saison, nous avons encore une fois eu un nouveau visage parmi nous : Maxime. Bienvenu à lui, et j’espère qu’il a passé une belle journée avec le Ski-Club.

Des sorties ordinaires il n’y en aura donc plus jusqu’en décembre 2008. En attendant la prochaine saison d’hiver, il y a aura cependant de nombreuses occasions de se revoir: Pour commencer, il y aura le carnaval de Bussigny (du 4 au 6 avril), une sortie spéciale pour bons skieurs (le 12 ou le 13 avril), la soirée avec Yann Lambiel (le 18 avril), ainsi que l’assemblée générale (le 7 juin), qui se déroulera de nouveau au refuge, avec jeux et grillades pour tous les membres et leurs familles. Nous vous y attendons nombreux!

Je souhaite à toutes et à tous un excellent printemps, été et automne, et je me réjouis de vous retrouver au plus tard lors de la saison 2008/2009, non seulement pour skier, mais aussi pour fêter pleinement les 10 ans d’existence du Ski-Club «La Boule de Neige»!

Daniela Reinhard

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08.03.2008   Nendaz

Et rebelote !

Au risque de me répéter – nous avons encore fait une sortie un peu spéciale…

Ce matin, tout semblait encore se dérouler selon le programme. Le ciel était couvert, exactement comme la météo l’avait annoncé. Le car était parqué à l’Hôtel de Ville. Il nous attendait à gauche de l’Hôtel de Ville et non à droite – mais nous commençons à avoir l’habitude des changements de lieu de rendez-vous… Jusqu’à cet instant, il n’y avait donc rien d’extraordinaire.

Le premier indice d’un vrai changement, je l’ai eu en saluant René R., notre organisateur, puisqu’il m’a tout de suite dit qu’il connaissait déjà le premier chapitre de la chronique d’aujourd’hui. Ah bon ?

Le deuxième indice est venu de Francisco. Toute sa famille était inscrite pour la sortie d’aujourd’hui, mais le voilà en jean et basket et uniquement accompagné par son fils cadet Lucas. « Vous ne vouliez pas tous venir skier aujourd’hui ? » - « Oui, si nous étions allés à Ovronnaz. Mais puisqu’on n’y va pas… » Ah bon ?

Effectivement, notre destination pour la journée ne devait plus être Ovronnaz. Samedi passé, nous avons dû changer le programme à cause des aléas de la météo. D’ailleurs et entre parenthèse : Après avoir lu ce que les journaux ont écrit sur la tempête « Emma », il me semble que nous l’avons échappé belle à Thyon 2000 ; à l’exception de quelques endroits un peu plus exposés nous avons à peine senti le vent ! Enfin, aujourd’hui, le changement s’est fait à cause du pique-nique. En effet, les directeurs et restaurateurs de la station d’Ovronnaz n’acceptent plus que les groupes pique-niquent dans le restaurant d’altitude de Jorasse – ou sinon exceptionnellement de 11h15 à 11h45. De ce fait, il a été décidé de ne pas insister auprès de Téléovronnaz SA et d’aller où nous voulions aller samedi passé : Nendaz !

Toujours à Bussigny, autour du car habituel, c’était l’effervescence. Il y avait beaucoup de visages connus dont les noms ne figuraient pourtant pas sur la liste d’inscription. L’explication était simple : La culture physique avait rendez-vous pour leur weekend à Château-d’Oex. Michel était donc parmi nous, mais pas en tant qu’chauffeur préféré pour nous conduire à Ovronnaz – ou plutôt Nendaz - mais comme membre de la culture physique, en route vers le Pays d-Enhaut.

Une fois en route et le changement de destination communiqué à tout le monde, René R. nous a promis du beau temps et des températures de 11 °C en pleine. Nous n’avions pas de raison de ne pas lui croire : Les prévisions météo avaient prévues quelques nuages pendant la matinée et un soleil plus généreux en Valais qu’ailleurs. Ainsi, dès Martigny, les nuages ont commencé à laisser la place au ciel bleu. Excellent – pendant notre café-croissant matinal, le brouillard par-dessus nos têtes ne dérangera pas, et quand nous mettrons les skis, il aura disparu. Que nenni ! Au lieu de se dissoudre complètement, les nuages ont formé un couvercle compact et il fallait attendre jusqu’à 14h00 pour que le soleil fasse son apparition du côté de Nendaz ! Encore quelque chose qui n’était pas prévue dans le programme ! C’était l’occasion pour René de nous rappeler la dernière sortie à Châtel et de nous réexpliquer le phénomène de l’inversion des températures, et de nous faire part de son intention de se plaindre auprès du service météo à Cointrin : Si les nuages commencent à prendre du retard sur l’horaire, où va-t-on ?

Comme samedi passé, le brouillard ne nous a par contré pas empêchés de skier. Si la liaison vers Siviez était fermée, la piste entre Tracouet et Haute-Nendaz était excellente – merci aux canons à neige et aux préparateurs des pistes ! En plus, surtout l’après-midi, il y avait très peu de monde, et le groupe dont j’ai fait partie s’est éclaté sur cette piste. Seulement René R. a freiné un peu l’après-midi. Nous en étions un peu étonnés, puisque peu avant il nous a carrément apostrophés de trainards. Une fois de plus, l’explication était simple : Il y a dix jours, il s’est cassé une côte, pendant un jeu de ballon avec la gym. S’il n’en a pas trop souffert samedi passé et ce matin (« Si je peux travailler, je peux aussi skier ! »), l’après-midi, il en a été autrement… Bon rétablissement, René !

Pour skier du côté de Siviez, il fallait prendre la navette, ce que nos skieurs fous – il paraît qu’ils préfèrent l’appellation « sans café » - ont fait dès qu’ils avaient reçus les abonnements. D’après une source bien informée, ils ont eu plus de chance avec le soleil, et ils ont dévalé les pistes de Thyon, Veysonnaz ainsi que la fameuse piste de l’Ours. Sur le coup des onze heures, une petite faim a été coupée par des sandwichs et une boisson partagée dans la télécabine (Note de la rédaction : La source bien informée n’a pas donné de détails concernant la boisson partagée.) C’est finalement vers 12h30 que le groupe s’est arrêté pour la pause. Ce fût de courte durée, car non seulement la terrasse, quasiment vide, était un peu fraîche, mais le garçon de café à aussi rapidement sommé l’équipe de stopper son pique-nique... Puis le groupe a souhaité se réchauffer dans un autre restaurant avec un petit café. Mais là aussi, l’accueil fut glacial – pire, selon un autre membre du groupe en question « jamais dans toute l’Europe Occidentale et les Balkans, nous n’avions été reçus si froidement par un serveur » ! L’ambiance était malgré tout au beau fixe et après avoir regardé une partie de la seconde manche du slalom géant à la TV, toute l’équipe est repartie vers le haut des pistes à Greppon Blanc. Sur les pistes ensoleillées, ils ont rencontré Belmira, André et Eric W, et lors de la descente suivante, ils ont eu l’occasion de faire connaissance avec le « trou à Didier », puisque ce dernier a pu montrer où et comment son accident de l’année passée s’était déroulé – de quoi leur faire des frissons dans le dos !

Les enfants avec leurs moniteurs ont fait comme les adultes : Une partie est restée toute la journée à Tracouet, une autre partie a pris la navette pour skier ou surfer depuis Siviez, et nous avons ainsi tous pu les observer plus ou moins longtemps. C’est un vrai plaisir de les voir sur les pistes : C’est à peine qu’on arrive à croire que certains n’avaient jamais skié avant cet hiver !

Geneviève, pour une fois, avait de la compagnie pour sa randonnée à peau de phoque : Corinne P. l’a accompagné. C’était sa première expérience en la matière, et à en juger par les apparences, celle-ci était positive : Corinne avait le même sourire avant, pendant et après la montée !

Le retour vers Bussigny s’est déroulé presque selon le programme habituel – s’il n’y avait pas eu cet arrêt au restoroute à Martigny: Les jeunes moniteurs et Guy sont tous descendus du car, pour passer le reste du weekend ensemble dans le cadre de la sortie des moniteurs. Espérons que les conditions sont bonnes demain pour qu’ils puissent skier et surfer selon leurs envies et sans s’occuper des enfants; ils méritent bien une belle journée entre eux !

Merci à Geneviève pour son fabuleux gâteau aux carottes et à Véronique pour le fromage, et merci également aux deux René pour leur contribution concrète à cette chronique.

Ne me demandez pas comment se passera la dernière sortie de la saison 2007/2008. A l’heure actuelle, il n’y a pas de risque d’un changement de station, et soyez en assurez: Le comité est conscient que beaucoup de membres tiennent vraiment à ce qu’elle se fasse à Grimentz. Pour ce qui est le déroulement par contre, après les expériences de la saison, il serait presque étonnant s’il n’y avait pas une petite spécialité…

Au plaisir de vous retrouver samedi prochain, afin de terminer la saison en beauté !

Daniela Reinhard

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01.03.2008   Nendaz

Encore une journée spéciale !

Décidemment, la saison 2007/2008 est celle des nouveautés et des spécialités. Nous avons quitté Bussigny en direction de Nendaz, et nous nous sommes retrouvés sur les pistes de Thyon-Les Collons ! Pour dissiper tout doute toute de suite : Ce n’est pas parce que Michel n’aurait pas trouvé le chemin !

Comme annoncé, le temps était maussade ce matin. Il pleuvait à Bussigny, et il faisait assez doux. Sans surprise, il y a eu quelques désistements plus ou moins spontanés. Si certains membres étaient effectivement malades, il a dû en avoir qui n’avaient simplement pas envie d’affronter la météo. Chez ceux qui étaient présents ce matin, la motivation n’était pas énorme non plus. Il y en avait même qui ont admis avoir eu envie de se porter pâle – mais l’honneur leur a finalement interdit ce genre de pensée : une fois inscrit, on ne se pose plus de question, on y va ! Pour finir, nous étions 33 personnes dans le car, toutes équipées pour affronter le mauvais temps – et prêtes à prolonger les pauses-café si vraiment nécessaire… Même notre météorologue attitré René R. n’osait plus trop les pronostiques…

Après avoir fait une petite halte au restoroute à Martigny pour prendre en charge Fred, Emilie et Alexa – on aurait dû les rencontrer à Villette-Jordillon, mais il paraît qu’il y a eu un petit moment d’inattention à l’entrée de l’autoroute et que la voiture s’est dirigée toute seule en direction des pistes de ski, Michel a stoppé le car sur une aire de repos en Valais-Central. Qu’est-ce qui se passe? Est-ce que nous avons oublié quelqu’un ou quelque chose? Rien de tel – il fallait simplement gagner un peu de temps avant de quitter l’autoroute: Quand René R. a appelé les remontées mécaniques de Haute-Nendaz pour commander les abonnements, il a appris que beaucoup d’installations du domaine de Nendaz étaient fermées, à cause d’un vent tempétueux, et qu’il ne fallait pas s’attendre à une ouverture avant le début de l’après-midi. Il fallait donc trouver une autre station, moins exposée au vent et si possible avec plus de téléskis que de télésièges. Pas facile, et encore moins si la station est censée mettre à disposition un local pique-nique! Finalement, Thyon-Les Collons était retenu, même s’il fallait faire un peu de forcing pour pouvoir piqueniquer dans le restaurant…

En gagnant de l’altitude, le thermomètre a gentiment commencé à afficher des températures plus hivernales. Il y avait peu de voitures dans le sens de la montée, et les nombreuses voitures en route vers la plaine avaient de plus en plus souvent de la neige sur le toit. A hauteur de Thyon, la pluie s’était convertie en neige, et peu après, la route était blanche. Nous avons même croisé un chasse-neige – pour ma part c’était probablement le premier cet hiver!

En déchargeant le car dans la tempête de neige, tout à coup il y avait Didier, et peu après Véronique, parmi nous. Ils étaient en train de terminer une semaine de vacances dans la station et étaient surpris de nous voir sur place !

Après quelques informations pratiques de la part de Guy, les fous et deux groupes d’enfants se sont lancés sur les pistes. Les autres adultes et le troisième groupe d’enfants se sont installés dans le restaurant pour une boisson chaude, avant d’attaquer les choses sérieuses. Malgré le brouillard et la neige qui continuait à tomber, il était moins désagréable de skier que ce qu’on aurait pu penser – mais évidemment, tant le brouillard que la neige lourde ont rendu la pratique du ski ou du surf très physique. A certains endroits, on aurait pu oublier le vent, à d’autres on a presque risqué de se faire souffler de la piste, et il était évident que les télésièges n’étaient pas arrêtés pour rien ! Courageuse Geneviève qui a fait sa randonnée habituelle, d’abord à peau de phoque et plus tard à pied, dans le brouillard et contre le vent ! Au lieu de faire une pause sur un monticule ensoleillé comme samedi passé, aujourd’hui elle s’est cachée dans une télécabine désaffectée pour se protéger du vent… Michel n’a pas pu mettre les skis. Averti par son employeur qu’un bus de touristes allemands était en panne dans la région de Vevey, il était obligé de rester en stand-by pour éventuellement dépanner le groupe. Finalement, il n’avait pas besoin de descendre en pleine, mais la journée à ski était quand-même compromise, et il a dû se contenter d’une promenade.

Pendant que nous étions au piquenique, le ciel s’est dégagé, et nous avons enfin pu voir où nous étions. Le matin, nous n’aurions pas parié beaucoup sur l’apparition du soleil - mais il était bien là ! L’idée de changer de destination à l’improviste avait été bonne: Du côté de Nendaz, les installations étaient toujours fermées, tandis qu’à Thyon 2000, à l’exception du télésiège menant au sommet, tout a fonctionné toute la journée.

La neige lourde n’était pas sans conséquences: A 15h00, à une heure du rendez-vous pour rentrer, presque tous les participants, y compris les fous, étaient réunis au restaurant ! Dans le car, l’ambiance a aussi subi l’effort physique déployé sur les pistes: Jusqu’à Sion, ça a été très calme, et certains ont même dormi. Les esprits se sont ravivés un peu en arrivant en pleine: L’apéro traditionnel y a contribué, et le film « Taxi 4 » n’y était pas pour rien non plus. Une fois de plus, le trajet était trop court pour voir le film en entier. En plus, parce que les deux « projectionnistes » ont mis de Sion jusqu’à Riddes pour trouver le lecteur DVD, et parce que la télécommande n’a pas permis de reprendre le film où nous l’avons arrêté samedi passé, nous en avons vu encore moins qu’il y a une semaine…

Merci une fois de plus à Michel de nous avoir conduits et ramenés sain et sauf, merci à Evelyne pour le thé, et merci à tous qui ont apporté quelque chose pour l’apéro. Un coucou particulier va à Fred qui a eu son anniversaire aujourd’hui : Bonne fête !

Si le changement spontané de destination, sur l’autoroute même, était bel et bien une première dans l’existence du Ski-Club, il y en avait une autre : Parmi les participants, on se parle désormais en polonais ! Eric S. a de nouveau été accompagné, cette fois-ci par Maciek. D’origine polonais et résidant aux Etats-Unis, il travaille quelques semaines à l’EPFL et séjourne pendant ce temps dans le Bed&Breakfast de Claudia et d’Eric. Pendant le retour, il a été découvert qu’Océane parle également le polonais, sa maman étant d’origine de la Pologne, et malgré la course-poursuite du taxi blanc sur l’écran, les deux ont conversé un moment dans leur langue. Le Ski-Club devient décidément international: Avec Daphne et Maciek, nous avons maintenant déjà deux participants vivant très loin de nos contrées !

Ce matin, nous étions nombreux à rêver d’une grasse matinée et d’une journée à l’abri du mauvais temps. Malgré tout, nous nous sommes levés, nous avons passé quelques heures au grand air, nous avons skié et surfé. Nous avons affronté la tempête, le brouillard et la neige lourde, mais nous avons aussi vu le soleil. Nous voulions aller à Nendaz, nous étions à Thyon 2000; nous voulions piqueniquer, nous l’avons fait, mais au restaurant. Nous avons aéré nos corps et nos pensées, et nous avons passé quelques heures en compagnie sympathique. En somme: Encore une journée un peu spéciale – mais finalement tellement en accord avec ce que le Ski-Club représente pour beaucoup, depuis bientôt dix ans !

Salutations amicales et à tout bientôt alors pour de nouvelles sorties, peu importe si elles ont lieu selon le programme ou non…

Daniela Reinhard

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23.02.2008   Vichères

A la découverte d’une station inconnue

En début de la saison 2007/2008, un endroit jusqu’à présent inconnu aux pluparts des membres du Ski-Club a fait son apparition dans le programme des sorties : Vichères.
A l’exception de Sylvie et Olivier qui connaissaient la station, nous étions donc tous curieux de savoir ce que nous allions retrouver aujourd’hui !

Pour ne pas changer les traditions de cet hiver, la sortie a commencé avec un changement par rapport au normal : Au lieu de nous retrouver à la gare, nous devions nous rendre devant la Grande Salle. Il paraît que l’utilisation de la place à côté de la gare est désormais interdit, au risque d’être amendé. La situation n’est pas encore totalement claire, mais en attendant la clarification, le déplacement du rendez-vous a été décidé par le comité. Les sacs à dos d’un grand nombre de participant étaient – une fois de plus – plus légers que ce qui serait raisonnable pour un bon pique-nique. Par hasard, c’est aujourd’hui que Vichères a offert ses forfaits à un tarif spécial, et comme à Villars et à Crans-Montana le Ski-Club à compensé ce tarif spécial pendant le repas, en offrant le potage ainsi qu’une tournée de boisson.

Nous voilà alors parti en direction du Valais. Sur l’autouroute jusqu’à Martigny, sur la route cantonale en direction du Grand Saint-Bernard jusqu’à Liddes, et ensuite sur une route secondaire jusqu’à Vichères. Il y a eu quelques incertitudes voir craintes par rapport à cette route secondaire : Sera-t-elle assez large et ne pas trop sinueuse pour que le car passe ? Belmira – qui adore particulièrement les routes de montagne avec beaucoup de virages – était presque tentée de s’asseoir sur le siège de l’accompagnant du chauffeur, tout devant dans le bus, afin de pouvoir profiter de chaque virage et de chaque voiture qui circulait dans l’autre sens, tellement elle a apprécié la montée depuis le village de Vichères. C’est vrai, la route entre Vichères et Le Chapelet est étroite et sinueuse, mais Michel nous a conduits avec bravoure jusqu’au pied du télésiège à 1595 m d’altitude, et il a même réussi à tourner le car et à le parquer contre le bord du grand parking. Cela nous a d’ailleurs permis d’avoir une idée du panorama qui nous attendait : Le vue même depuis le parking était superbe et très prometteuse !

Comme l’on pouvait s’y attendre et depuis Bussigny déjà, il a fait grand beau, et il était absolument nécessaire d’avoir de bonnes lunettes de soleil. Heureusement que la maman/institutrice/monitrice équipée pour toutes les urgences – Sylvie, pour ne pas la nommer – était de partie. Elle a ainsi pu prêter une paire de lunettes de soleil à Jacqueline qui s’était rendue compte que les siennes étaient restées à la maison… Et puisqu’on est dans les choses oubliées : il paraît qu’un certain Eric W., à l’heure du repas, a laissé son sac à dos en dehors du restaurant, avec ses sandwichs soigneusement préparés dedans. Heureusement qu’il y a avait déjà le potage offert par le Ski-Club et que nous étions dans un restaurant qui vendait des plats du jour… Corinne et François par contre ont été prévoyants : Selon leurs propres dires, ils auraient pris le pyjama et la lampe frontale – on ne sait jamais, surtout quand on va à la découverte d’un endroit inconnu… Et c’est aussi grâce à Corinne qu’il y a eu un peu de vin blanc dans le car à l’heure de l’apéro : Le matin, Benjamin et René G. avait soigneusement mis au frais – en les cachant dans la neige à côté du parking – deux bouteilles. Sans Corinne, ces deux bouteilles y seraient toujours et auraient probablement refait surface dans quelques jours, quand la neige aura complètement fondu à cet endroit…

Après les trois dernières semaines, majoritairement ensoleillées, il n’était pas surprenant de voir des pentes entières sans neige, jusqu’en altitude. La station de Vichères a néanmoins réussi à maintenir ses belles pistes, même si la température élevée a définitivement eu raison de la neige poudreuse. Nous avons ainsi pu découvrir ce domaine dans les meilleures conditions ! Un télésiège en bas de la station – il date un peu et ferait partie du patrimoine selon un avis bien partagé, mais il fait toujours parfaitement l’affaire ! -, ensuite un télésiège à arbalètes (construit il y a environ cinq ans seulement) et un à assiettes, avec un panorama à 360° et la vue sur de belles étendues enneigées, en dessus de la limite de végétation. Un restaurant sympathique en bas du télésiège et une buvette encore plus sympathique en altitude, et quelques belles pistes variées, pour tous les niveaux. Il n’y a certes pas des centaines de kilomètres de pistes, mais, pour une sortie d’un jour avec le Ski-Club, c’était parfait : Pour une fois, nous nous sommes croisés et recroisés à longueur de journée, nous avons formé de nouveaux groupes spontanés pour de nouveau nous séparer un peu plus tard et pour nous retrouver à la buvette. Geneviève, après sa montée à peau de phoque et une pause bien méritée sur un monticule avec une vue impayable, a ainsi pu nous rejoindre, et même les skieurs fous s’y sont arrêtés à deux reprises. Avis aux parents de jeunes enfants : Le baby-lift se trouve juste à côté de la buvette – idéal pour laisser les petits se débrouiller seul pendant un moment sans pour autant les perdre de vue. Les enfants du Ski-Club par contre n’ont plus besoin du baby-lift : Même ceux qui ont débuté le ski ou le surf en début de cet hiver, ils savent tous prendre une assiette ou une arbalète, et ils ont passé la journée sur les « vraies » pistes ! Le nombre limité de pistes a aussi eu l’avantage que les parents présents – ainsi que Guy – ont pu observer plus qu’à l’accoutumée le progrès des enfants depuis le début de la saison.

Après le thé – préparé par Eveline – ainsi que deux gâteaux d’Evelyne et de Benjamin, nous avons repris le car pour retourner à Bussigny. Malgré la fatigue, les enfants étaient impatients d’arriver en plaine, sur l’autoroute, pour que le film débute sur les écrans, et les adultes ont vu circuler quelques verres de vin blanc et quelques choses à grignoter. Merci à tous les donateurs – y compris à la personne qui a apporté un fromage, du genre Reblochon. Comme tout bon fromage qui se respecte, il s’est distingué par une odeur bien perceptible que seul le nez remarque mais pas le palais. Si la moitié arrière du car a gouté le fromage, la moitié avant, jusqu’à la place du chauffeur, a au moins eu droit à l’odeur…

Merci aussi à Michel pour sa prestation toujours parfaite de chauffeur. Si Belmira a repris le car pour le retour malgré la route un peu exposée, c’est aussi parce qu’elle sait qu’elle ne risque rien avec Michel au volant.

Parmi les 51 participants, il y a de nouveau eu des visages inconnus : Benjamin s’est fait accompagner par sa fille Lauriane, et Eric S. – selon ses propres dires qui n’engagent que lui – a remplacé sa femme Claudia par Claude dont nous avons fait connaissance aujourd’hui. J’espère qu’ils ont eu du plaisir, et je suis sûre que Claudia nous reviendra, avec ou sans Claude en tant qu’accompagnateur de son époux…

Comme souvent, il y a eu un désistement de dernière minute pour cause de maladie. Nous avons aussi appris qu’Amanda s’est blessée aux ligaments en faisant du surf, et Angel a dû arrêter temporairement le ski à cause d’une épaule blessée. A tous un bon et rapide rétablissement ! Lundi passé, André a été empêché de participer à une séance du comité, non parce qu’il aurait été malade, mais parce que sa fille a accouché d’une petite Yasmine et qu’il est désormais heureux grand-papa ! Félicitations à lui ainsi qu’à la petite famille !

Une nouvelle sortie du Ski-Club est maintenant derrière nous. Le temps a été parfait, les conditions d’enneigement bonnes – et nous avons découvert une station sympathique dont certains entre nous n’avaient même pas entendu parler. Vous qui avez été des nôtres aujourd’hui : Seriez-vous partants si nous y retournons de temps à autre ?

Espérant que cela sera le cas, je vous souhaite une bonne semaine, et je me réjouis de vois retrouver samedi prochain sur les pistes de Nendaz !

Daniela Reinhard

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01-03.02.2008   Château d'Oex

Les années se suivent…

… et ne se ressemblent pas ! L’édition 2007 du concours traditionnel du Ski-Club est restée dans notre mémoire – le manque de neige a été compensé par une ambiance d’autant plus conviviale. Cette fois-ci, avec les bonnes conditions d’enneigement depuis le début de la saison, nous avions l’espoir de vous offrir de belles pistes, tout en gardant la bonne ambiance.

Pendant les derniers jours, avec de températures plutôt élevées, ce n’était pas gagné d’avance, en ce qui concerne les pistes. Vendredi soir, quand un groupe de dix est arrivé au chalet Bois-Gentil, le temps était tristounet. Il pleuvinait, vers 20 heures il faisait toujours 6 °C, et il n’y avait évidemment plus de neige dans le village. Quelle surprise de découvrir le samedi matin au réveil que tout avait été couvert par une belle couche de neige ! La température était descendue légèrement en dessous de 0 °C, et on pouvait à peine apercevoir le temple à travers le brouillard. Le temps de prendre le petit-déjeuner et de préparer l’accueil des participants, le brouillard s’est dissipé, et nous pouvions espérer skier dans de bonnes conditions.

Pendant que les participants du concours interne et de l’inter-société arrivaient les uns après les autres au chalet, une équipe de 7 personnes était déjà sur les pistes, en train de piqueter un parcours adapté aux participants de tout âge. Le temps de boire un café, accompagné ou non d’un croissant tout frais, et de faire le déplacement vers la Braye, le ciel était presque découvert, et plusieurs sommets des environs brillaient dans le soleil. Avec toute la neige tombée tôt le matin, le paysage était féerique !

Pendant que l’équipe de piquetage réglait encore les derniers détails et problèmes, notamment pour le chronométrage, les participants des deux concours ont profité des belles pistes. Il n’était pas possible de descendre vers Gérignoz, faute de neige suffisante en basse altitude, mais entre la Braye et Praz Perron, la situation était nettement meilleure qu’il y a douze mois ! Stéphane D., participant à l’intersociété, a même confirmé qu’il n’avait pas vécu à Château-d’Oex des pistes si poudreuses depuis 1985, après les chutes de neige record qui avaient paralysées Lausanne et qui avaient profitées aussi aux Pays-d’Enhaut.

Vers dix heures et demie, la première manche a pu commencer. Avec le problème de chronométrage toujours pas entièrement réglé, seulement les skieurs et surfeurs rapides ont bénéficié d’un temps mesuré en centièmes de secondes : Le chronométrage automatique s’arrêtait après 59,99 secondes. Les autres devaient se contenter d’un peu moins de précision. Parmi les premiers, les écarts auraient étaient suffisamment clairs sans qu’on se souciait des centièmes de secondes : Pour la première et la deuxième manche cumulée, sept secondes en total entre le premier et le deuxième de la catégorie « Hommes », 25 chez les dames, et quelques bonnes secondes également chez les enfants. Ce manque de précision était ainsi accepté dans la bonne humeur par tout le monde. De tout façon et comme d’habitude pour nos concours : Participer est plus important que gagner ! N’empêche, chez certains novices, les nerfs étaient tendus - ou comme René G. le disait : « J’étais tout émotionné » - et d’autres se sont redécouverts leur esprit compétiteur, même si pendant des années, ils ont confirmé ne pas s’intéresser aux concours - n’est-ce pas, Eric W. ?

Vers midi, le ciel s’était de nouveau couvert, et tout à coup, nous étions dans une belle tempête de neige. Jacques M., dernier participant à effectuer la première manche, a ainsi dû affronter des conditions presque irrégulières – sans pour autant risquer un chronométrage manuel…

Le timing de la dégradation du temps était idéal pour une pause à la Sarouche ou à la Braye. A une semaine des relâches et du camp de ski, il était magnifique de voir tous ces flocons de neige ! Il semblait aussi faire un peu plus froid – tous les espoirs étaient permis de pouvoir profiter de cette neige fraîche au-delà du weekend !

La deuxième manche était beaucoup plus rapide que la première : Une quinzaine de secondes gagnée en moyenne, sur la même piste, avec le même nombre de portes, et ceci malgré la neige fraîche tombée depuis midi. Le chronométrage ne fonctionnait toujours pas mieux, mais il n’y avait presque plus personne qui en était concerné. Il y a eu quelques chutes, mais pas d’avantage que le matin, et personne ne s’est blessé pendant le concours.

Les enfants ont pu descendre plusieurs fois. Lors de la première manche, après un passage individuel dans l’ordre des dossards, ils ont été intégrés dans l’équipe spontanée (et in-officielle) des moniteurs. A eux dix, ils ont fait un temps de 3 minutes et demies – un temps record si on le divise par le nombre de personnes impliquées…
Pour la deuxième manche, les enfants ont fait partie de l’équipe des préparateurs : Avant l’ouverture, ils ont été engagés pour lisser la piste, en descendant lentement et en chasse-neige tout le parcours. Dommage seulement qu’il n’y eu que cinq enfants ! Même en tenant compte que Loick et Vincent ont dû annuler leur participation pour cause de maladie, nous aurions aimé voir plus d’enfants. Peut-être l’année prochaine ? En tout cas, ceux qui ont participé étaient heureux de l’avoir fait et contents des challenges, médailles et autres lots auxquels ils ont eu droit – même Romain, qui a pourtant dû laisser le challenge à Gwendolyne. Les deux avaient déjà gagné deux fois dans leur catégorie d’âge respective, et cette année, ils se sont affrontés dans la même classe d’âge, sachant qu’un seul pouvait définitivement gagner le challenge. Félicitations à Gwendolyne pour la première place et bravo à Romain pour son esprit sportif !

Chez les adultes, ce sont Sylvie et Yves, non-membre – pour l’instant… – qui ont gagné dans les catégories respectives.

Pour l’intersociété, cinq équipes se sont mesurés. Les gagnants de l’année passée n’ont pas été présents pour défendre le challenge, et ce sont les Récidivistes de l’Abbaye qui ont réalisés le meilleur temps cumulé. Bravo à toute l’équipe !

La remise des prix s’est déroulé au chalet Bois-Gentil, en présence de notre membre et conseiller municipal Jean-Claude ainsi que de son homologue de Château-d’Oex, Michel Morier-Genoud.

Après l’apéro, de nombreux participants sont rentrés, soit dans leur voiture, soit avec le minibus loué pour l’occasion par le Ski-Club. Les 15 personnes qui avaient décidé de rester jusqu’à dimanche ont passé une soirée animée et fort sympathique, avec ou sans une virée nocturne vers les établissements publics du village. Le dimanche, nous nous sommes réveillés sous un ciel parfaitement bleu. Après une nuit froide, les conditions étaient parfaites pour quelques heures sur les pistes à la Braye, mais seulement cinq personnes ont en profité. Les autres ont passé une matinée tranquille au chalet et au village. Après des spaghettis et les derniers nettoyages, il était temps de fermer le chalet à clé et de retourner à Bussigny.

  • Avant de clore cette chronique et au nom du comité, je tiens à exprimer des remerciements à
  • la commune pour l’apéro offert et pour l’opportunité de pouvoir utiliser le magnifique chalet Bois-Gentil pour cette rencontre avec les sociétés locales ;
  • à toutes et à tous qui ont aidés sur les pistes du concours, en cuisine, en réfectoire, avec le nettoyage ;
  • à Michel d’avoir conduit le minibus de Bussigny à Château-d’Oex ;
  • à toutes et à tous d’avoir participé et d’y avoir apporté la bonne humeur ;
  • à tous les donateurs de lots ;
  • à toutes et à tous qui permettent de maintenir cette manifestation ;
  • et particulièrement à Sylvie : Non seulement elle a pris en charge les enfants, elle nous a gâté avec plusieurs cakes – tous excellents ! – et des caramels mous auxquels il était impossible de résister. Si nos discussions étaient animées le samedi soir, avec des avis divergents et parfois défendus avec véhémence, nous étions tous unanimes : Au diable avec les bonnes résolutions, faites passer la boite des caramels ! Et nous espérons que Sylvie ne restera pas traumatisée par sa rencontre intime avec l’énorme dameuse dont le conducteur a jugé nécessaire, pour une raison complètement incompréhensible, de passer sous le téléski, entre deux assiettes et sans que l’installation soit arrêtée !

Si les conditions d’enneigement et de météo ne se ressemblent pas d’une année à l’autre, il y a quand-même quelque chose qui perdure pour nos concours, avec l’aide de tous ceux qui y participent : Le plaisir de vivre une journée ou deux en compagnie sympathique !

Au plaisir de vous retrouver toutes et tous pour l’édition 2009 - peu importe le temps !

Daniela Reinhard
 

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26.01.2008   Les Diablerets

« Ski te plaît ! »

Le journal « Le Temps » d’aujourd’hui est catégorique : Les conditions météorologiques pour le weekend, et surtout pour le samedi, satisferont pleinement les amateurs de neige. Un soleil généreux du matin au soir ce samedi et des températures douces, avec un zéro degré avoisinant les 2700 mètres !

Après les températures élevées des derniers jours, je n’ai pas osé espérer des pistes de qualité. Quelle surprise de trouver alors non seulement le soleil promis par Le Temps mais aussi d’excellentes pistes ! Elles étaient très bien préparées et surtout, elles ont très bien résisté aux températures positives, même l’après-midi. Toutes les conditions étaient donc réunies pour suivre d’un côté la suggestion du Temps – de passer le weekend en montagne – et de l’autre côté la devise du domaine skiable des Diablerets : « Ski te plaît ! ».

Une fois de plus, le car était presque plein ce matin quand nous avons quitté Bussigny. Il a fait froid en plaine, il y avait du brouillard sur le lac, et aux Diablerets, tout était bien gelé - définitivement pas des températures pour trainer à l’ombre ! Ainsi, et selon leurs habitudes, les différents groupes ont attaqué la journée, avec ou sans passer par le restaurant « Les Mazots », ou dans le cas de Geneviève, avec les peaux de phoques aux skis.

Le pique-nique a été fixé à 11h45. Il parait qu’un certain nombre d’adultes n’étaient pas au rendez-vous mais qu’ils avaient omis d’avertir qu’il n’était pas nécessaire de réserver des places - et encore moins de les défendre bec et ongles…

Effectivement, deux groupes d’adultes ont décidés de prolonger la matinée et de profiter un maximum des belles conditions. D’un côté, c’était le groupe de six dont j’ai fait partie. Après le café, nous sommes toute de suite partis en direction de Villars où nous avons fait le tour des installations du côté de Bretaye. Le temps de revenir aux Mazots, il était presque 13h00, et l’heure de pointe dans la salle de piquenique arrivait à sa fin.

Les fous, un petit groupe de quatre personnes, auraient, selon une source bien informée, passé une super-journée, « au rythme soutenue de 09h15 à 13h00, mais sans exagérer ». Toujours selon la même source bien informée – parce que faisant partie des fous – ils se seraient malgré tout un peu trompé en allant jusqu’à la Barboleusaz, ce qui leur aurait valu 200m à pied pour reprendre un télésiège dans la station. Après un piquenique en compagnie de Geneviève, ils se seraient « contentés » de rester aux Diablerets. C’est dire à quel point même les pistes bleues étaient belles et bonnes – ou est-ce que les 200m à pied auraient-ils éventuellement temporairement épuisé nos skieurs fous ?

Notre groupe aussi est resté aux Diablerets. Après la matinée – et la journée du 15 décembre –, plusieurs voies ont souhaité enfin faire connaissance des pistes des Diablerets. La piste de Ruvine était tellement belle, que même l’idée de descendre vers l’Eglise fut finalement abandonnée. Pour la dernière descente, nous nous sommes séparés. Les plus sportifs ont skié jusqu’au bout, tandis qu’Evelyne et moi, nous avons encore fait une pause-café au soleil, avant de profiter des belles vues panoramiques depuis le télésiège. En arrivant en bas, en même temps que nos collègues ainsi que Nicole A. avec Hilary et Karim, les fous ont repris le télésiège pour remonter encore une fois vers les Mazots - à quelques minutes du rendez-vous au car ! Même en skiant à la vitesse des fous, il était impossible qu’ils arrivent à l’heure. Effectivement, ils se sont pointés au car avec un certain retard – clairement au-delà du fameux quart d’heure vaudois. Ils n’étaient par contre pas seuls : Ils étaient en compagnie d’André et de son groupe d’enfants skieurs moyens. Ce groupe – ou plutôt son moniteur – aurait sous-estimé le temps d’attente pour le télésiège faisant la liaison entre Villars et Les Diablerets. Les fous les ont rencontré lors de la dernière descente et auraient eu – encore une fois selon la source bien informée – beaucoup de plaisir à faire la dernière descente avec les enfants.

Tous ces retardataires ont failli louper le thé, préparé par Evelyne, et surtout les excellents gâteaux d’Evelyne et de Geneviève. Heureusement qu’il y en avait deux, cela a augmenté leurs chances de pouvoir goûter les gâteaux malgré le retard. Merci aux deux pâtissières !

Les enfants ont vécu une grande et/ou longue journée. Le matin, Didier a fait l’échauffement avec les surfeurs. Est-ce dû à cet échauffement qu’ils étaient tellement fatigués l’après-midi qu’ils avaient besoin d’une pause supplémentaire ? Hilary et Karim ont appris à prendre le téléski tout seul, et en général, beaucoup d’enfants auraient fait énormément de progrès en quelques sorties seulement. Et comme mentionné, les skieurs moyens étaient les derniers à enlever les skis. En fin de journée, dans le car, ils étaient tous épuisés, et certains ont même dormi pendant le retour.

Ceux qui n’ont pas dormi dans le car, c’étaient les adultes. Pour une fois, ce n’était pas Michel qui était au volant. Pour pouvoir profiter pleinement de la journée, il avait souhaité de se faire remplacer par un collègue, et pour l’occasion, il a même réussi à convaincre son épouse Jacqueline de l’accompagner. Convaincre n’est peut-être pas le mot adéquat, il paraît qu’il l’ait inscrite sans trop lui demander sans accord. En échange, elle n’avait pas besoin de sortir sa bourse, elle était l’invitée de son mari, et j’ai cru comprendre qu’elle a passé une belle journée – même si le matin elle a vu se refuser l’accès au télésiège. Au retour, pour compenser un petit peu les nombreuses fois où il a dû s’abstenir, Michel a initié l’apéro longtemps avant d’atteindre l’autoroute en plaine, et il a assuré le service sur tout le trajet. Sans être chauffeur, il a quand-même dû travailler un peu : Quand deux grands cars doivent se croiser dans un virage, sur une route étroite, avec de nombreuses voitures qui suivent les deux cars, un deuxième chauffeur n’est pas de trop pour coordonner les manœuvres depuis l’extérieur ! Merci au chauffeur Daniel d’avoir pris la place de Michel et de nous avoir conduits parfaitement bien, et merci à Michel pour l’assistance – dans le car et à l’extérieur. Merci aussi aux donateurs des fromages, lards et autres jambons.

Une fois de plus, plusieurs enfants ont participé la première fois à une sortie du Ski-Club. Camille, Brian et Elias ont rejoint le Ski-Club en tant que membres. Marco est venu pour « voir et glisser », et Daphne a apporté une touche internationale à notre Ski-Club. Après le séjour de Virginie dans un gymnase allemand et auprès de la famille de Daphne, la dernière passe maintenant quelques mois dans la famille de Virginie. Bienvenu à toutes et à tous au sein du Ski-Club !

Selon la devise du domaine skiable, nous avons passé une nouvelle journée à faire ce qui nous plait, en d’excellentes conditions de surcroît ! Que demander de plus ?

Une bonne semaine à toutes et à tous, et à samedi prochain à Château-d’Oex !

Daniela Reinhard
 

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19.01.2008   Châtel (F)

Une journée – presque – normale

La troisième sortie nous a menés aux Portes de Soleil. C’était la première de la saison 2007/2008 qui devait se dérouler sans changement de programme et sans extras – une journée normale façon SCBN, quoi.

Nous avons effectivement retrouvé nos habitudes – en grande partie en tout cas ! La première adaptation s’est imposée à René R. et Joël déjà avant le départ du car. Dès 6 heures, la radio a diffusé le message que le TGV Lausanne–Paris avait arraché la ligne électrique et que les trains Lausanne – Renens étaient remplacés par un service de bus, jusqu’à rétablissement de la ligne. Par conséquent, ils ont dû se rendre en taxi à Bussigny, et ils n’ont ainsi pas pu acheter leur pique-nique à la gare comme ils l’avaient prévu.

A peine parti de Bussigny, Angel s’est rendu compte qu’il avait oublié son sac. Par contre, ayant préparé son matériel la veille, il était sûr d’avoir pris avec lui ses propres skis – pas comme il y a deux ans, la dernière fois que nous étions à Châtel, quand il est venu avec les skis de sa fille.

A Châtel, notre président et caissier ainsi que l’organisateur sont descendus du car pour chercher les abonnements. Pendant ce temps-là, le trafic important de navettes locales dans le centre du village a nécessité que Michel déplace sans cesse le car : quelques mètres en avant, quelques-uns en arrière, un petit crochet par la Rue Pré-la-Joux, retour sur le parking des bus… Enfin nous avons pu partir en direction des remontées, avec tous les abonnements – mais sans la feuille de route de Michel, document nécessaire pour que les remontées mécaniques lui offrent le forfait auquel il a droit en tant que chauffeur de car.

Arrivé en bas du télésiège Pierre Longue, nous avons constaté que le ciel était toujours couvert. Selon les prévisions météo, il aurait dû faire un temps « en partie à assez ensoleillé qui s’imposera progressivement en cours de journée ». Pour René R. le couvercle en-dessus de nos têtes devait disparaître autour de midi, et contrairement à la sortie précédente, il était donc judicieux de manger tôt pour pouvoir profiter du soleil l’après-midi.

En attendant le ciel bleu, nous avons pris le départ selon nos habitudes. Les enfants ont suivi les moniteurs, Geneviève a monté les peaux de phoques, les fous sont partis à leur allure habituelle, et tous les autres ont pris un café dans un des restaurants sympas de la station, pour ensuite se départager en deux groupes.

Lors de la sortie précédente, un certain nombre d’évènements étaient liés à des souliers à ski. Aujourd’hui, en tout cas pour le groupe dont j’ai fait partie, c’était clairement les télésièges qui nous resteront dans la mémoire. C’est moi qui étais la première à être embêtée. Le tourniquet a tourné un instant trop tôt, et je me suis retrouvée avec une jambe de l’un côté et la deuxième jambe de l’autre côté. Seul moyen pour me libérer : Ouvrir la fixation, enlever le ski et passer la jambe par-dessus le tourniquet. Un ou deux télésièges plus tard, c’est Evelyne qui m’a imitée. Pour elle, étant plus petite que moi, c’était un peu plus difficile pour s’en sortir – il a fallu l’aide d’un employé. Le suivant à avoir des ennuis était Joël : son abonnement ne voulait pas lui ouvrir le tourniquet du tout. Et à la montée suivante, c’était de nouveau moi : j’ai perdu un bâton! Le skieur suivant a eu la gentillesse de le prendre avec lui et de me le rendre en haut du télésiège. Décidément – on semble avoir oublié comment ça marche sur les télésièges. Est-ce que le ski-club pourrait-il éventuellement nous fournir un moniteur qui nous rappelle les procédures ?

Pour ce qui est le pique-nique pris en commun, il a eu lieu, dans l’excellente salle à la Plaine Dranse. Si certains n’y ont pas participé, ce n’était pas pour bouder le Ski-Club - c’était simplement la faute au TGV Lausanne-Paris. Notre petit groupe est resté solidaire avec les deux qui avaient subi la suppression matinale de leur train, et nous avons mangé ensemble au restaurant. Et c’était la faute à la météo – ou des conseils de René R.? - que nous nous sommes retrouvés dans ce bistro pile à l’heure de la descente à Kitzbühel. Nous avons donc suivi en direct la victoire de Didier Cuche sur la fameuse Streif. En jugeant par les cris de joie nombreux, la majorité des clients a dû être suisse…

Depuis des années, nous remarquons positivement l’accueil chaleureux dans les restaurants de la station, même quand il y foule. D’après ce que j’ai entendu, les adultes qui ont piqueniqué ont essayé – à leur insu – de déstabiliser le personnel. D’abord, tout le monde a commandé un café. Le dernier du groupe, après avoir passé commande, a changé d’avis et a remplacé sa commande de café par un coca. Comme une avalanche, tout le groupe a trouvé ça une bonne idée et a également modifié la commande. Résultat des courses – ou du test de résistance, si vous voulez – le serveur a corrigé sa liste, sans perdre le sourire et dans le plus grand calme… Il faut qu’on revienne à Châtel, l’accueil y est vraiment de qualité !

Il y avait d’autres éléments potentiellement déstabilisateurs, cette fois-ci d’ordre vestimentaire ! Jean-Claude a changé de veste et a skié sans son bonnet habituel. Il paraît que certains ont eu besoin de quelques descentes pour de nouveau le repérer dans la foule. De son séjour à Minsk en Biélorussie René G. a rapporté un chapeau traditionnel et le porte désormais pour skier, et Jacques M., depuis les 24heures de Villars le weekend passé, ski avec un casque ! Ce dernier est équipé d’écouteurs pour le téléphone portable – vous pouvez donc toujours atteindre Jacques M., même quand il dévale les pistes au rythme des fous. Il ne lui manquerait plus que le lecteur MP3 et la machine à café pour que qu’il soit parfaitement équipé. Néanmoins, Jacques est content que le casque avait déjà une fois remplie sa mission principale : protéger la tête en cas de chute !

Ce qui ne nous a pas déstabilisés, c’était le temps. Même si le ciel s’est dégagé plus tard qu’annoncé, nous avons bien skié toute la journée ! Jusqu’à deux heures, les sommets étaient dans le brouillard ; en-dessous, il faisait gris, avec une visibilité quand-même correcte. Les pistes étaient bonnes, mais, dû aux températures élevées, évidemment printanières. Tout à coup, la couche de brouillard est descendue, et nous avons vu les montagnes dans toute leur splendeur ! Magnifique ! Et sur le trajet du retour, pendant que les enfants ont regardé un film sur les écrans, les adultes ont admirés les Dents-du-Midi profitant des derniers rayons de soleil, et le Lac Léman baigné dans les dernières lumières de jour. Quels paysages !

A l’arrivée à Bussigny, une nouvelle habitude semble s’instaurer ; elle demandera prochainement quelques mesures supplémentaires : Si nous avons eu affaire à des articles oubliés la dernière fois, aujourd’hui, c’était plutôt une question de confusion de matériel. Etonnamment, ce ne sont pas les enfants qui perdent, oublient ou confondent leurs équipements – ces temps-ci, il s’agit des adultes ! Jacques M. s’est retrouvé avec deux bâtons de longueurs et couleurs différentes. L’explication n’a pas tardé : Un des deux guignols de la semaine précédente – sans qu’il ait participé à la sortie d’aujourd’hui – a rapporté le deuxième bâton de Jacques. C’est sa sœur qui l’avait confondu avec le sien. Joël a bien retrouvé une paire de ski de la marque OLIN, mais ce n’était pas la sienne. Dans la lumière faible – heureusement que les journées se rallongent ! – quelqu’un a dû rentrer avec les mauvais skis OLIN. Si vous avez des skis de cette marque, contrôlez donc que vous avez bien vos propres skis. Sinon, prière de vous adresser à l’organisateur des sorties, il vous mettra en contact avec son collègue de travail Joël.

Il y avait plusieurs nouveaux visages parmi nous. Océane et Cédric ont récemment rejoint le Ski-Club et ont participé à leur première sortie. Benjamin, qui nous accompagne depuis mi-décembre, s’est également inscrit comme membre. Françoise B., Japy, Joël et Raphaël O. ont accompagné un membre « pour voir et glisser ». J’espère qu’ils ont tous eu du plaisir, et je leur souhaite la bienvenue à la « Boule de Neige ».

Après un accident, Jorge est revenu aujourd’hui. Pour les jours à venir, quelques courbatures lui sont assurées… François a dû annuler son inscription parce qu’il s’est récemment distendu les ligaments. Je lui souhaite un bon et rapide rétablissement !

Merci à Michel de nous avoir conduits le matin et le soir, avec la bravoure habituelle. Une fois de plus, il a dû se lever aux aurores pour chercher le car à Kallnach, et il a terminé sa journée tard pour la même raison. Merci aussi à Jacques M. pour le thé, et à tous qui ont apporté quelque chose pour le goûter ou pour l’apéro.

A part quelques improvisations, nous avons donc vécu une belle journée, comme nous en avons l’habitude au Ski-Club : Quelques heures en pleine air, un peu d’exercice physique, dans une ambiance sympathique et conviviale – tout ce qui nous fera mieux passer les jours à venir !

A tout bientôt alors pour une nouvelle sortie !

Daniela Reinhard

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05.01.2008   Crans-Montana

Une journée spéciale

La sortie précédente était un peu inhabituelle, du fait que le pique-nique traditionnel avait été remplacé par une assiette à charge du Ski-Club. Celle d’aujourd’hui était sensé être « normale » - il n’en était rien !

Dès l’envoi de la convocation, les inscriptions n’arrêtaient pas d’arriver – depuis le site, par mail, par courrier, par téléphone. Au terme du délai fixé par le comité, il y en avait déjà largement plus que 50, nombre des places disponibles dans le car prévu pour nos sorties. Heureusement que Guy a rencontré Michel lors du loto du 1er janvier – le dernier a pu contacter le bureau chargé de la disposition des véhicules de Marti SA, malgré le jour férié, et il a obtenu la réservation du car à 70 places sur deux étages. Un coup de bol qui tombait fort bien, car les inscriptions n’ont pas cessé d’arriver…

Jeudi matin, il y avait 68 noms sur la liste des participants – du jamais vu dans les dix ans d’existence du Ski-Club ! En tenant compte de tous les désistements pour cause de maladie ou autre contretemps et d’une dernière inscription vendredi en fin de journée, il y avait finalement 59 personnes à l’appel – toujours impressionnant pour une société de notre taille !

Le véhicule n’était pas la seule chose à changer pendant les jours de fêtes ! Autour de Noël il y a eu des rumeurs selon lesquelles la station de Crans-Montana offrirait les forfaits pendant la journée du 5 janvier pour inaugurer un nouveau télésiège. Les rumeurs ayant été confirmés, le comité a décidé de tenter l’expérience : de profiter de cette offre pour nous lancer sur les pistes d’une grande station normalement trop chère, mais avec le risque que ce tarif zéro attire des foules énormes. Ensuite, il a fallu revoir les prix et/ou les prestations pour la sortie, et une fois de plus le pique-nique a été remplacé par un repas à charge du Ski-Club, ou, dans le cas des adultes, par une réduction substantielle sur le prix habituel. Pour des questions d’organisation dans les restaurants, les adultes étaient priés d’aller manger en petits groupes, quand et où ça leur convenaient - tant que ce n’était pas le restaurant où les 24 enfants et juniors et leurs 10 moniteurs devaient manger ensemble à une heure fixée d’entente avec le tenancier du restaurant. En somme une organisation un peu particulière mais la seule qui était possible avec autant de participants et dans une station qui s’attendait à une affluence importante.

Nous voilà ainsi partis en direction du Valais-Central. A Bussigny, il pleuvinait ; plus tard, la pluie a cessé et nous étions curieux si les prévisions météorologues de René R. allaient se réaliser : Une « fenêtre » dans le courant de la matinée, jusqu’à 13 heures au maximum, et plus tard une dégradation suite à la fin du foehn. Il nous a vivement conseillé de concentrer nos efforts sur la matinée et de retarder le diner le plus possible. Comme d’habitude, il a vu parfaitement juste : Il y a eu un peu de ciel bleu et un semblant de soleil dans le courant de la matinée ; le foehn ne soufflait pas trop et ceci seulement à quelques endroits un peu plus exposés, et la visibilité était correcte. Les pistes étaient assez bonnes, malgré quelques cailloux et quelques plaques de verglas ; il y a avait du monde mais c’était supportable, et en général, c’était agréable pour skier.

Les quatre groupes d’adultes ont suivi le conseil de René R. et ont mangé tard, après la dégradation annoncée des conditions. Evidemment, les fous ont couvert plus de terrain et dévalé davantage de pistes que tous les autres. Il paraît que Florian Gl. a skié avec une telle fouge qu’il en avait les cuisses brulantes. En le mentionnant vis-à-vis des autres fous, il a ainsi rendu un service à Jacques M. qui, selon ses propres dires, aurait souffert depuis un bon moment sans osant l’avouer…

Plusieurs – dont j’ai fait partie – n’ont plus mis les skis après le repas. C’était très sympa le matin, mais tout à coup, avec la dégradation des pistes et du temps, et la fatigue croissante, le plaisir n’était plus le même – alors à quoi bon insister et risquer un accident s’il y a des télécabines… ? Après tout, c’est le forfait qui était offert par la station, et les descentes en télécabine y étaient comprises !

Au moment du rendez-vous au car pour le thé il neigeait de gros flocons, et pour la première fois depuis probablement deux ans, nous nous sommes retrouvés presque dans une tempête de neige quand nous avons quitté Crans.

Le thé était exceptionnel aussi. Il y avait bien sûr les quatre variantes de thé préparé tôt le matin par notre président ainsi que le chocolat habituel, mais ce n’était que le début. Jean-Claude a anticipé son anniversaire de demain en nous offrant de la Clairette de Die, Dominique Z. a apporté un excellent cake, et Evelyne nous a surpris avec des pains d’épices « bussignolais » : des coqs beaux et fiers avec de belles crêtes rouges.

Dans le car, une fois sur l’autoroute, l’apéro était de la même diversité et qualité : des croissants au jambon faits maison par Liliane, diverses saucisses, de la viande séchée, des fromages, et le tout accompagné par du vin pour ceux qui le souhaitaient. Merci à tous les donateurs pour toutes ces victuailles.

Sur une grande partie du trajet de retour il pleuvait. Grâce à notre chauffeur préféré Michel, nous n’avons pas eu besoin de nous en préoccuper, comme d’habitude il nous a ramenés sains et saufs à Bussigny. Merci beaucoup ! Je tiens d’ailleurs à exprimer mon admiration pour sa courtoisie envers les autres conducteurs, notamment sur les routes de montagnes. Quand l’occasion se présente, il se rabat systématiquement sur la droite et laisse dépasser les voitures. Les chauffeurs de poids lourds courtois ne sont pas nombreux, et c’est d’autant plus remarquable quand il y en a qui pense aux voitures qui le suivent !

Il y a eu plusieurs nouveaux visages aujourd’hui. Sarah, Déborah, Corentin et Bryan sont venus « pour voir et glisser ». Le dernier a vécu sa toute première journée sur les skis, et selon sa monitrice, il a montré beaucoup de talent et a déjà réussi à faire une descente entière jusqu’en station. Bravo !

Après un essai à Villars, Evelyne et Nicole P. se sont depuis inscrites comme membres, et Sylvain R. a réintégré le ski-club en tant qu’adulte, après avoir participé comme enfant pendant les premières années du Ski-Club. Après de nombreux coups de main aux camps et aux manifestations, Jacqueline a aujourd’hui participé à sa première sortie en tant que membre du Ski-Club. Bienvenu à vous tous !

Pour terminer, j’aimerais citer l’objet symbole de cette journée, le soulier que l’on a pu conjuguer à tous les temps et tout au long de la journée.

Dès le matin, l’un des participants se rend compte, hélas un peu tard qu’il a oublié cet élément indispensable à la pratique de notre sport préféré, qui d’ailleurs était accompagnée par d’autres accessoires utiles dans son sac. Le plan A est mis en route, location des souliers sur place et emprunt du reste. Lors de la première montée une skieuse, pourtant pas débutante, se rend compte qu’en chaussant ses skis, il manque 3 cm à ses souliers pour fermer convenablement la fixation. Le plan B est aussitôt activé et notre président se transforme en « serviceman », merci aux outils mis à disposition par la station aux skieurs omettant la check list de base. Fin de la journée, reddition des souliers de location, mais hélas une âme charitable avait déplacé les souliers de ville. Etaient-ils avec les lunettes du responsable des sorties qui errait comme une âme en peine à leur recherche ? Le plan C fit merveille, mais en deux temps, d’abord, on retrouve les souliers, puis le soir un téléphone salvateur annonce la fin de la perte des lunettes.

« The last but not the least », Jacques M. avait la lourde tâche de faire voiture balai en remplacement de Guy. Résultat des courses, deux guignols, selon les termes exacts du caissier, avaient abandonnés lâchement leurs bottes de sept lieues sur la place de la Gare. Il fallut alors activer les plans D et E. La première tête de linotte vint les chercher dans la demi-heure et le lendemain, le « voiturier balai » rendit une petite visite à Pierre P., pas tout à fait remis de sa journée avec les skieurs fous, pour rendre les souliers orphelins.

Normalement, la prochaine sortie devrait se dérouler selon les us et coutumes du Ski-Club: Un bus de 50 places, un pique-nique préparé par chaque participant et pris en commun, à l’endroit prévu de longue date. Après les deux sorties plus ou moins spéciales de cet début de saison, nous n’osons plus de pronostiques – on verra bien…

Le comité entier se réjouit de vous retrouver nombreux et en pleine forme !

Daniela Reinhard – Jacques Miauton
 

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15.12.2007   Villars

Mieux serait insupportable !

Il y a déjà eu le week-end à Tignes, avec une participation loin au-delà des attentes du comité, mais l’ouverture officielle de la saison 2007/2008 a eu lieu aujourd’hui.

Ca a été un début de rêve ! Pour commencer, il y a eu 45 inscriptions, et une fois n’est pas coutume, il n’y a eu aucun désistement pour cause de maladie ou contretemps de dernière minute ; aucune modification de la liste des participants n’a été nécessaire. Le car était ainsi presque complet. Enfants et adultes, tous semblaient impatients d’arriver à Villars et de voir la neige. Une situation exceptionnelle pour ce jour d’automne s’y est présentée : Il y avait des quantités de neige comme nous ne les avons pas vu tout l’hiver passé ! Le thermomètre affichait -10 °C à la station du Roc d’Orsay, la bise soufflait un peu, mais le ciel était bleu, sans un seul nuage.

Comme d’habitude lors de la première sortie de la saison, il y avait quelques rodages à faire. Ceux qui n’avaient pas encore chaussé les skis depuis le printemps ont passé un peu plus de temps à organiser leur équipement, et au niveau de l’organisation des groupes, c’était aussi un peu plus long qu’en fin de saison. Mais ça aurait pu être pire, et après distribution des abonnements, les choses sérieuses ont pu commencer. A partir de ce moment-là, c’était comme toujours : Les enfants sont partis avec leurs moniteurs, les skieurs fous ont commencé à dévaler les pistes sans perdre une minute, et les restants se sont offerts un café avec ou sans croissants, tout en se réjouissant de ce temps splendide.

Une fois sur les pistes, les superlatifs ont fusé : Génial – le pied – le bonheur – fantastique ! Des pistes poudreuses en excellentes conditions, relativement peu de monde et pas de files d’attente, une bise forte à certains endroits mais un soleil radieux et une visibilité sans limites – demander plus aurait relevé de l’impertinence ! C’était les conditions idéales pour retrouver les sensations sur les pistes après la pause estivale, pour tester la résistance d’un genou ou du dos après une opération ou un accident, pour essayer le nouveau matériel, pour oublier le stress de la semaine ou simplement pour se faire un énorme plaisir.

Une chose n’était pas comme d’habitude : Exceptionnellement, pour des questions d’organisation, le repas de midi n’a pas été tiré des sacs à dos des participants, il est sorti de la cuisine du restaurant du Col de Bretaye, et en plus, il était offert par le Ski-Club. Seule condition imposée par le restaurant : Nous devions nous y trouver à 11h30 déjà. La discipline était exemplaire : Même les skieurs fous étaient parfaitement à l’heure ! Les chicken nuggets ou les spaghettis bolognaise avalés, les enfants sont vite devenus impatients et ont voulu retourner sur les pistes. Les skieurs fous n’ont pas trainés non plus, et tous ont voulu profiter un maximum des pistes fantastiques.

L’après-midi a passé tout aussi rapidement que le matin, et nous nous sommes tous retrouvés au car pour un peu de chocolat et le thé habituel – préparé avec soins par notre président Jacques M. ce matin avant le départ. La tradition sympathique de l’apéro dans le car n’a pas subi de changement non plus : Saucisse, fromage, chips, et un peu de vin pour les adultes, ont circulé dans le car dès qu’il s’est engagé sur l’autoroute. Les enfants ont eu droit à un DVD, mais je crains que celui-ci n’a pas retenu toute leur attention : d’un côté, le film a été diffusé en anglais, et de l’autre côté, le trajet Aigle – Bussigny était beaucoup trop court pour espérer de voir le film entier.

Nous avons vu beaucoup de nouveaux visages aujourd’hui. Parmi les enfants, il y avait Emeline, Kilian, Hilary, Karim, Arthur, Timothée, Vincent, Amanda, Vanessa, Ylenia et Lorena qui se sont inscrits comme membres durant ces derniers mois, et pour presque tous, c’était la première sortie avec le Ski-Club. Lucas B. les a rejoints pour « voir et glisser », selon la formule du calendrier.

Du côté des adultes, il y avait Dominique M., le papa d’Amanda et de Vanessa, qui s’est également inscrit au Ski-Club comme membre, Evelyne et Nicole, resp. la maman et la cousine de notre responsable technique Guy, ainsi que Jean-Philippe, qui a accompagné son neveu Kilian. Tous ont dit avoir apprécié la journée au sein du Ski-Club – même si Jean-Philippe a confirmé à midi que les skieurs fous étaient définitivement fous, carrément irrécupérables ! Etant donné qu’il a continué avec eux l’après-midi, ça a dû lui plaire au moins un petit peu…

Bienvenu à toutes et à tous ; nous nous réjouissons de vous revoir à nos sorties et manifestations!

Parmi les moniteurs, il y a également eu de nouveaux visages : David a rejoint le Ski-Club il y a peu, et avec Dionys, il a fait sa première journée comme aide-moniteur. Ils se sont rapidement rendu compte que ça pouvait être gratifiant - mais aussi exigeant - de s’occuper des débutants. Lucie a rejoint l’équipe croissante d’anciens membres enfants devenus moniteurs. Merci à vous pour votre engagement !

En plus de tous ces nouveaux membres (ou membres potentiels), nous avons également eu un invité : A plusieurs reprises, Benjamin a mis à disposition du comité son atelier et son véhicule utilitaire, ce qui nous a permis de fabriquer et ensuite de transporter et déménager les meubles de bar du SCBN. Merci beaucoup à Benjamin pour sa générosité; il a bien mérité une journée aussi parfaite que celle d’aujourd’hui !

Ayant déjà participé au week-end à Tignes, Didier a confirmé son retour parmi nous, après son accident lors de la sortie du 17 février 2007 à Haute-Nendaz. Nous sommes tous rassurés de voir qu’il n’a pas perdu son élan sur les skis, même si nous savons qu’il doit parfois serrer les dents à cause des douleurs résultant de l’accident.

Michel nous est resté fidèle non seulement comme membre mais aussi comme excellent chauffeur de car. Il a eu une journée particulièrement longue : Le magnifique car dans lequel nous avons voyagé aujourd’hui étant rattaché à la centrale de l’entreprise « Marti », il a dû le chercher à Kallnach BE pendant que nous tous étions encore dans les bras de Morphée. Après une sieste réparatrice dans le car sur le parking à Villars, il nous a rejoints pour le repas de midi et quelques descentes à ski. Pendant que nous profitions de l’apéro, Michel nous a ramenés parfaitement bien à Bussigny, et quand nous avons pu prendre une douche et passer tranquillement à table chacun chez soi, il a reconduit et certainement nettoyé le car à Kallnach, avant d’enfin pouvoir rentrer chez lui en voiture. Un grand merci à Michel, de la part de tous les participants !

La barre pour la suite de la saison a été placée haute aujourd’hui. Mais rassurez-vous, notre organisateur et météorologue attitré René R. a confirmé ce qu’il nous dit depuis des années (et ce qui s’est toujours avéré vrai !): Quand la première sortie est bonne, toute la saison sera bonne. Préparez-vous alors à une saison parfaite – au risque que ça devienne insupportable…

Bonnes fêtes de fin d’année à toutes et à tous, et à très bientôt !

Daniela Reinhard

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01 et 02.12.2007   Tignes

Un samedi de très bonne heure, un groupe d’intrépides skieurs, réunis par le ski-club de Bussigny, reprennent le chemin des montagnes à l’occasion de la première sortie. Les uns baillant, les autres encore les yeux collés, nous nous partageons difficilement les bagages pour finalement embarquer. La montée est longue, mais agrémentée de quelques “pauses pipi et café”

A l’arrivée, vers les environs de 9h30, les voitures sont accueillies par notre spécialiste de l’accueil matinal: Guy ! Malgré son sourire ravageur et ses bras tendus vers nous il est difficile de ne pas remarquer le magnifique hôtel qui se profil derrière lui. Une fois “armes et bagages” posés, nous partons rejoindre sur les pistes les plus mordus d’entre nous qui sont déjà sur place depuis vendredi soir.

La journée se déroule dans de bonnes conditions bien que l’ivresse des sommets, ou une épidémie locale, “ravage” certain d’entre nous qui sont obligés de stopper le ski pour retourner au chaud...

Il faut bien avouer que durant ce week-end un bon nombre de notre groupe dû faire avec la grippe.

Après une superbe journée, nous stoppons le ski aux alentours de 16h30 les jambes “greulantes” mais satisfaits d’avoir pu remettre les lattes. Toujours dans le coup, notre responsable, Guy, reprend les choses en main en distribuant les chambres.

Effectivement, l’hôtel, magnifique à l’extérieur, s’avère tout aussi splendide à l’intérieur. Nous découvrons des chambres “tout confort”, mais pas le temps de s’y attarder car le rendez-vous est déjà donné au bar du coin pour l’apéro de “l’après-ski” entre amis. Quel plaisir de savourer une bonne bière quand nous sommes au chaud alors que dehors les flocons montrent le bout de leur nez.

Un autre rendez-vous encore, celui au bar de l’hôtel où les plus “carteux” font tomber as, rois et dames en attendant de pouvoir passer à table.

Le transfert des fauteuils moelleux du bar jusqu’à la salle à manger est difficile, car les muscles des cuisses se font déjà ressentir, mais cette petite douleur est rapidement mise de côté grâce aux somptueux buffets de salades, de plats principaux, et de desserts mais aussi, il faut bien le dire, grâce aux sourires des deux charmantes serveuses...

A la fin de ce copieux repas, Romain souffle ses dix bougies sous les chants de la tablée et nous fait partager son bon gâteau à la framboise. Pour l’occasion, nous lui souhaitons encore une merveilleuse année !

Aux alentours de 21h30, les plus fatigués se dirigent du côté des étages et de leur lit, les plus téméraires sortent se balader à travers le village à la recherche de bars sympathiques pour “un” dernier verre toujours sous une neige qui tombe doucement.

Le dimanche, c’est à 8h00 que recommencent les réjouissances avec un déjeuner toujours aussi copieux. Ce matin-là, les troupes sont motivées car une journée magnifique s’annonce. Mais c’est un vent moins encourageant qui nous accueille à la sortie du funiculaire. Un petit arrêt frites et thé à midi, tous ensemble, pour nous requinquer et nous voilà reparti de plus belle jusqu’à 14h00.

Voilà la partie moins agréable, le retour. Le temps de se changer, d’embarquer les bagages, du dernier verre pour les plus “pedzes”, et nous redescendons dans la grisaille de nos obligations. Mais au loin au fond de la vallée se profile une percée de soleil, car la prochaine sortie est déjà dans nos têtes...

Dionys Rutz

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Saison 2006-2007
21.04.2007   Vallée Blanche

D'étonnement en étonnement !

Un jour de juin 1966 ou 67, j'avais été à la Vallée Blanche et en ai gardé un très bon souvenir. C'est donc avec impatience que je désirai refaire cette mythique descente depuis 3'842 m. Quand j'en ai parlé autour de moi, on me répondait : " Ta Vallée Blanche est devenue grise" ?

Parti de Bussigny à 05h15 et en prenant des adeptes sur le parcours (Prilly), nous sommes arrivés à Chamonix avant 07h15. Une demi-heure plus tard, les 11 inscrits se retrouvent dans le premier téléphérique qui monte aux Aiguilles accompagnés de beaucoup de monde (72 personnes). La cabine du deuxième tronçon est un peu plus petite mais largement plus grande qu'il y a 40 ans.

Ma première surprise fut le départ ! J'avais souvenir d'un passage au haut d'une crête, en légère pente, avec un seul câble pour se tenir, puis une courte descente avant de pouvoir chausser les skis.

En sortant du tunnel de glace, c'est un chemin assez raide qui attend les skieurs où il vaut mieux avoir des crampons ou être encordé. Comme comparaison, essayez voir de descendre la "Dégoutte", sur de la glace, avec chaussure de ski aux pieds, les skis dans une main, l'autre sur une corde pour se retenir et rester debout ! De plus la plate-forme de départ m'est parue relativement basse par rapport au niveau de la passerelle des aiguilles du midi !

Le groupe du SCBN prend la direction du sud (Italie) en longeant ces parois de rocher granitique où pas mal de montagnards s'étaient mis en tête de gravir ces pointes. Il faut dire que le temps est tellement beau, ciel bleu et bleu, et chaleur (seul. -5° C à près de 4'000 m ?). Il a été possible de descendre en sous-pull… Cette zone est magnifiquement blanche et la neige était idéalement compact (pas cartonnée), une heure de rêve, le pied quoi…

Arrive l'endroit des séracs et des crevasses. Une relativement longue "dérupe", sur le bord gauche (ou droite) de la Vallée pour arriver au lieu dit : "Salle à manger". Alors là, j'ai eu l'impression de manger sur une table de salon plutôt que sur une table de hauteur normale. L'image qui me revenait était une descente moins raide et moins longue et un véritable rocher comme salle à manger.

Le pique-nique est convivial entre les hôtes, Guido et Carine, Jacques avec Christophe (beau-frère), Eric S., André, Guy, Corinne et François avec Christian et votre chroniqueur du moment. Après s'être rassasiés, nous poursuivons la descente (sur le plat) pour arriver à une bifurcation avec une vallée venant de la rive droite et formant ainsi une sorte d'Y. C'est à cet embranchement que je comprends l'ampleur du désastre… En effet, ma photo en mémoire montrait 2 vallées blanches !

Il doit bien manquer quelques 40 m d'épaisseur, parce que dans ce vallon, il n'y a plus de neige ni de glace, mais des cailloux… et nous ne sommes qu'au mois d'avril !

Pour finir, je cherchais la mer de glace, mais elle n'est plus là ! ? ! Heureusement un splendide lac d'un bleu intense, comme seul la glace peut le donner, est encore là, comme pour montrer qu'il y a encore de la glace sous les cailloux et les névés de neige.

Puis l'horreur (pour mon souffle) : une interminable rangée d'escaliers pour arriver jusqu'au télécabine qui va nous remonter jusqu'à la gare du train à crémaillère (Montenvers). La télécabine a changé, elle est aujourd'hui en double cabine, mais son emplacement est toujours le même.

En passant, on aperçoit des traînées de couleur rouille sur la paroi de rocher (rive gauche). Ce sont les anciennes échelles qui permettaient aux sportifs de monter depuis la mer de glace jusqu'au télécabine! Eh! bien, je n'ai pas connu les échelles car nous arrivions assez près du départ.

Une réflexion qui n'engage que l'auteur. Si l'on rajoute 40 m de hauteur au niveau de la salle à manger, la descente devient plus courte et de moins forte pente (C.Q.F.D) ! Mais ça veut aussi dire qu'il y a approximativement 1 m d'épaisseur de glace en moins par an et probablement plus avec un hiver aussi "chaud" que cette année.

Au niveau du départ, et comme nous savons qu'un glacier avance, c'est vraisemblablement le déficit de neige qui fait qu'il manque un "bout" (pas assez pour compenser) ! Et c'est aussi maintenant que je comprends pourquoi certains montagnards m'avaient dit : "La Ballée Blanche devient grise…"

Lorsque le glacier avance, il entraîne avec lui bon nombres de cailloux (appelés moraine) que l'on ne remarque pas lorsque l'épaisseur de la neige et de la glace est suffisante. Mais lorsque cette langue glaciaire fond, la moraine médiane devient bien visible puis suivent, tous les cailloux… (gris).

En conclusion, je souhaite que tous les jeunes (du SCBN ou d'ailleurs) qui n'ont jamais fait cette vallée se dépêchent d'aller faire cette mythique et superbe descente pour finir (encore) dans la mer de glace. Au train où ça fond, la mer grise (de cailloux) risque bien de remplacer la glace. Ne tardez donc pas, il reste à peine quelques années !

Une anecdote pour terminer : en montant les fameux escaliers, une touriste en baskets me dit que son ami de 72 ans monte encore comme un lièvre…

Effectivement, si c'est difficile à entendre c'est assurément la vérité. A la mode d'une parabole, ce n'est que 40 ans après que l'effet de la fumée se fait ressentir, comme la fonte des glaciers…

Votre bonification, si vous n'avez jamais fumé, c'est que le retour à la télécabine sera plus facile !

René Rutz

 

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31.03.2007   Grimentz

… toute la saison le sera !

René R. vous l’a prédit début janvier – aujourd’hui nous savons qu’il a eu raison : La saison a été bonne ! De la première à la dernière sortie, le soleil a été au rendez-vous. Malgré le manque de neige général, nous avons toujours pu skier, sur des pistes correctes ou carrément bonnes. Chaque fois, du 16 décembre à aujourd’hui, nous avons au moins pu prendre un café et/ou l’apéro sur une terrasse. En ce qui concerne la participation, malgré le manque de neige – ou peut-être à cause ? –, nous avons battu des records : Pour les sept sorties, sans compter le concours et le week-end de clôture, il y a eu autour de 250 inscriptions, donc une moyenne d’environ 35 personnes par sortie : très loin des 10 personnes qui ont participé à la sortie de Nax l’hiver passé et de la quinzaine de membres qui ont fait trois sorties au beau milieu de l’hiver 2004/2005 !

Ce matin, malgré la destination éloignée, nous avons eu rendez-vous à l’heure habituelle, et comme d’habitude, le bus est parti avec du retard – le quart d’heure vaudois, on dirait… Le changement à l’heure d’été il y a une semaine et la pleine lune de demain ont fait des ravages, et le carnaval de Bussigny n’y était peut-être pas pour rien non plus : Plusieurs se sont plaints d’avoir très mal et/ou très peu dormi les dernières nuits. Guy et Jacques M. avaient oubliés leurs lunettes de soleil. Le premier s’en est rendu compte à la maison, mais il était trop tard pour aller les chercher dans le véhicule de service, et le deuxième y a pensé dans la montée vers Grimentz seulement. Jorge et Raphaël M. sont arrivés en catastrophe, et pour une fois, ce n’est pas le dernier qui dormait encore quinze minutes avant le départ. Ces deux minutes qu’on s’accorde encore quand le réveil sonne – elles peuvent être très longues.

Dans le bus, tous étaient impatients d’arriver à Grimentz. Sur l’autoroute déjà, Gabriel s’est renseigné si nous allions vraiment skier, et Jacques M. voulait mettre ses souliers de ski dès la sortie de l’autoroute – c’était oublier qu’un car met un peu plus de temps pour monter à Grimentz qu’une voiture privé tard le soir quand elle a la route pour elle seule…

Arrivée à Grimentz, les procédures étaient comme d’habitude : René R. a organisé les abonnements, les moniteurs ont pris en charge les enfants, Geneviève a monté les peaux de phoque sur ces skis, les skieurs non fous sont allés boire un café, et les skieurs fous ont tout de suite attaqué les pistes. En fait, Jacques M. était le seul des skieurs fous habituels, mais il a trouvé de nouveaux adeptes. C’était un pur hasard que parmi les quatre il y avait deux physiothérapeutes – Ariane et Suzanne –, mais on ne sait jamais quand on en a besoin…

Nous autres, nous sommes partis tranquillement. René R. et moi, comme souvent, étaient les derniers à prendre le télésiège – et nous n’avons plus vu les autres jusqu’au pique-nique. Ce n’est pas eux qui nous ont abandonnés, c’est nous qui ne les avons pas suivi : Au bout de quelques mètres sur le télésiège, en essayant de prendre une photo du magnifique panorama, j’ai perdu un bâton… Retour à la case départ ! Si vous avez l’intention de perdre quelque chose sur un télésiège, je vous conseille vivement celui de Bendolla aux Crêts : il suffit de suivre la piste. Elle n’est jamais loin du télésiège, et il n’y a aucune gorge, falaise ou autre élément dangereux qui pourrait vous empêcher de récupérer l’objet perdu…

Pour le reste de la matinée, René R. et moi avons donc profité des pistes poudreuses en petit comité. Souvent, nous étions les seuls loin à la ronde : des conditions et des pistes idéales pour que René R. a pu pratiquer le carving. Comme il m’a expliqué, il a eu le déclic l’hiver passé seulement, plusieurs années après avoir acheté des skis de carving, et depuis, il trouve ça très grisant. Il s’est éclaté sur les pistes comme il y a deux semaines, malgré le fait que son fils Dionys s’est inquiété rien qu’en lisant la chronique !

A midi, c’était la surenchère générale : Nous avons fait deux grandes descentes – nous sommes descendus à Grimentz deux fois avant l’apéro – nous sommes descendus sur telle piste tant de fois… Heureusement qu’il n’y a avait pas de files d’attente aux installations, sinon de tels exploits n’auraient pas été possibles…

Le temps et les conditions sur les pistes étaient vraiment excellents, et il a fallu en profiter un maximum. En haut, même l’après-midi, la neige est restée poudreuse. Selon l’exposition au soleil et l’altitude, elle a tourné au gros sel par endroits seulement. Certains des participants se sont éclatés hors des pistes officielles. René G. a apparemment fait une descente remarquée dans un couloir dont il risquera de rêver, selon ceux qui l’ont observé, et Daniel aurait failli reproduire l’accident de Didier ; il aurait fini par prendre une corde à la tête. René R. a admis avoir atteint ses limites, ayant skié jusqu’au dernier moment, et Jacques M. s’est chargé de faire le service de l’apéro dans le car – histoire de remettre en route la mécanique à intervalle régulier. Finir la saison avec des courbatures, c’est un moyen comme un autre de la prolonger…

Avant de reprendre le car – conduit parfaitement bien par Ernest, merci beaucoup ! – nous avons eu droit non seulement au thé préparé par Jacques M., mais aussi à la Clairette de Die et au Rimus, pour marquer la fin de la saison. Pour le Rimus, il n’y a pas eu de problème, mais pour la Clairette de Die, c’était un peu plus difficile : Malgré tout le soin, Jean-Claude avait toute la peine d’avoir des gobelets contenant autre chose que de la mousse ! Proposition de sa part et avis au caissier : L’achat de flûtes de champagne devrait être envisagé par le Ski-Club ! D’ailleurs, si vous vous souvenez de la sortie du 6 janvier : Jean-Claude avait organisé des flûtes pour son apéro d’anniversaire !

Dans le car, comme d’habitude, quelques verres de blanc ont circulés, et deux petites tommes traditionnelles ont brièvement parfumées le car. Malgré le trajet plus longues que d’habitude, nous sommes arrivés à Bussigny avant la fin du film « Peter Pan ». Le trajet de retour paraissait bien plus court que celui du matin !

La fin de la saison est arrivée bien trop vite ! Prenons-le comme René G. : « Quelle belle journée – heureusement que nous ne sommes que le 16 décembre ; nous avons encore toute la saison devant nous ! ».

En attendant la première sortie de l’hiver prochain, réservez la journée du 9 juin pour l’Assemblée Générale. Comme l’année passée, nous vous invitons à passer cette journée en famille au refuge. Sachez-aussi que le comité a interdit à René R. de penser à démissionner de son poste d’organisateur – et accessoirement de météorologue – des sorties du SCBN. Il nous avait promis une excellente saison – nous l’avons eu !

Au nom du comité, je souhaite à toutes et à tous un excellent printemps, été et automne, et je me réjouis de vous retrouver au plus tard lors de la saison 2007/2008 !

 

Salutations amicales

Daniela Reinhard

 

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16-18.03.2007   Château-d'Oex

Ça a fait du bien !

Vous le connaissez certainement : Toute la semaine, on courre, on s’occupe de mille choses sans jamais arriver au bout, on se couche plus tard que raisonnable et se lève trop tôt ; il faut reporter des tâches à plus tard faute de temps, subir les humeurs de ses collègues, défendre ses décisions et justifier ses propres humeurs… Epuisement, stress – peu importe comment on l’appelle : l’envie de tout plaquer et de partir loin est des fois assez grand. Mais voilà, un petit weekend avec le Ski-Club interrompt la routine, et ça va déjà nettement mieux !

Depuis l’hiver passé, j’ai pris l’habitude de prendre congé le vendredi après-midi avant les week-ends du Ski-Club – histoire d’atterrir après une semaine chargée, de souffler un peu avant de rencontrer les autres participants et de démarrer le weekend tranquillement. Ainsi, j’ai quitté Bussigny tôt et je suis arrivée sur place à quatre heures. Rien que de faire le centaine de kilomètres sous le soleil, avec les montagnes dans la brume, m’a déjà permis de changer un peu les idées. Le temps de faire les commissions – le charriot était bien rempli ! –, de décharger la voiture et de mettre les commissions au frigo, je me suis presque crue en vacances, et j’avais même en peu de temps pour enfin lire le GEO – pas celui du mois en cours mais celui du mois passé – en attendant que Dominique Z., Geneviève, Jean-Claude et René R. arrivent au chalet. Peu après, nous avons été rejoints par Céline, Florian, René et – pour la première fois – Corinne G. Après avoir passé une semaine au camp, les enfants étaient tout contents de pouvoir montrer le chalet à leur maman, et à nous, ça nous a fait plaisir de faire sa connaissance. Marine, Virginie, Raphaël M. et Guy étaient les prochains à arriver, et Dominique B. et Olivia nous ont rejoint juste à temps pour le souper.

Pendant le souper préparé par René R., les conversations étaient vives, les sujets de discussions multiples, et le temps a vite passé. Bientôt, l’heure de se coucher – pour les enfants – était venue, tout comme l’heure de sortir pour la plupart des adultes…

Le samedi matin, nous nous sommes levés tôt, pour aller skier et surfer et à Saanenmöser. Les trois enfants se sont lancés sur les pistes accompagnés par Guy, Raphaël M., Marine et Virginie, et les adultes, à l’exception de Corinne et René G., ont pris la télécabine et un premier télésiège en direction de l’hôtel Hornberg, pour un café matinal et un magnifique panorama sur la terrasse.

En altitude, c’était un vrai plaisir de skier : Les pistes étaient bonnes, et en plus, il n’y avait pas beaucoup de monde. Le thermomètre a affiché une dizaine de dégrées, et comme il fallait s’y attendre, la neige s’est ramollie de descente en descente. Après avoir perdu les autres, René R. et moi ont été tentés par une descente vers Schönried. En haut de la piste en question, nous avons par contre remarqué un panneau indiquant des passages découverts, et me souvenant de la galère de Haute-Nendaz et au désespoir de René, j’ai perdu l’envie de descendre à 1200 m. J’avais un peu mauvaise conscience de le priver de cette descente – jusqu’à ce que nous avons retrouvé Guy et Marine avec les enfants : Guy devait confesser à Corinne G. que sa fille rentrera avec une combinaison sale. Les passages découverts annoncés par le panneau étaient tellement grands qu’ils avaient dû enlever les skis, et en marchant sur le terrain mouillé, Céline a glissé et s’est retrouvée dans la boue. Me voilà soulagée de ma mauvaise conscience…

Après quelques descentes supplémentaires, nous nous sommes tous arrêtés au Saanerslochgrat. Corinne et René G. étaient également montés dans le courant de la matinée, sans les skis, et avaient réservé deux grandes tables sur la terrasse, au soleil et à l’abri du vent. Malgré les bonnes conditions sur les pistes, nous n’étions pas très pressés pour retourner sur les pistes…

Après une deuxième tournée de café, nous avons quand-même remis les skis. Selon l’exposition au soleil, la neige était devenue lourde, mais il restait toujours des pistes agréables à skier. René R. a carrément fait de la concurrence aux skieurs fous : Après avoir loupé plusieurs sorties, il était déchaîné, et nous n’arrivions plus à le suivre. Pour compenser les sorties manquées, il a profité des pistes jusqu’au dernier moment. Geneviève et moi avons abandonné plus tôt et sont retournées vers le Saanerslochgrat. Corinne et René G. s’y étaient installés en chaises longues, et ils ont fait une sieste tellement profonde qu’ils ont pas bougé d’un cil quand je les ai pris en photo, René en tant que photographe averti pas plus que Corinne…

Nous nous sommes tous retrouvés à Saanenmöser où nous avons pris congé d’Olivia et Dominique B. Olivia devait jouer l’euphonium au concert de la Lyre le soir. Etant tombée sur le pouce pendant la journée, elle y avait très mal, et elle était très triste par crainte de ne pas pouvoir jouer au concert le soir même. A ce jour, je ne sais pas si elle a pu participer au concert . J’espère que oui ; si non, je lui souhaite un bon rétablissement , et il y aura certainement une autre occasion de le faire.

Nous autres avons dirigés les voitures en direction de Gstaad, pour un peu de lèche-vitrines et une visite dans le café près de la patinoire pour les uns, comme l’année passée, ou sur une terrasse d’un hôtel pour les autres. Nous n’avons pas rencontré Johnny, mais nous avons dû croiser un certain nombre de personnes dont la vie consiste à dépenser de l’argent dans des endroits en vogue. Un peu moins de stress et un peu de fortune ne seraient certes pas désagréables, mais de là à s’inventer des routines pour ne pas s’ennuyer – du genre l’hiver à Gstaad, le printemps à la Côte d’Azur, et le reste de l’année en voyage –, nous n’arrivions pas à nous l’imaginer...

De retour au chalet et après un apéro, Guy s’est mis au four à raclette. A plusieurs reprises, il a dû se battre avec l’engin : les supports métalliques devenant très chauds, le fromage a commencé à fondre depuis en bas et risquait de glisser tout entier dans une assiette. Heureusement qu’il avait amené deux demi-meules – et qu’il y avait de la place dans le congélateur pour refroidir le fromage fondant…

Corinne et René G. et les enfants nous ont quittés après le souper pour rentrer à Bussigny. Nous autres avons mis les chaussures et les vestes pour descendre au Richemond (les jeunes) ou au pub (les moins jeunes). Autour de minuit déjà, nous étions de retour au chalet – la bière blanche était en rupture de stock au pub, même avant que nous y arrivions… Nous avons failli être les derniers à rentrer : Malgré l’autorisation pour Marine et Virginie de sortir jusqu’à deux heures, tous les trois sont revenus au chalet peu après nous, parce que l’ambiance au Richemond n’était pas terrible et parce qu’ils étaient fatigués. Etait-ce le fait d’une semaine chargée au gymnase ou en apprentissage, de la soirée précédente en boîte, ou étaient-ce toujours les séquelles du camp ?

Dimanche, pour une fois, nous nous sommes accordés une grasse matinée ; personne ne voulait aller skier. Le petit-déjeuner était ainsi fixé à neuf – et à sept heures et demie, les deux douches étaient occupées, et il y avait une file d’attente devant…

Dominique Z., Geneviève et Jean-Claude sont rentrés après le petit-déjeuner, et nous n’étions donc plus que six. Comme il faisait grand beau, Guy et René R. ont décidé de quitter le chalet pour prendre l’apéro dehors, en dessus du chalet, pour profiter de la vue sur le village. Pendant ce temps, nous avons eu une visite surprise au Bois-Gentil: Un cheval qui s’était précédemment débarrassé de sa cavalière s’était réfugié dans la cour du chalet ! Le propriétaire de cheval est venu le récupérer, et la cavalière fut vu à pied un peu plus tard…

Après avoir glandé dans leur chambre et après quelques travaux de nettoyage, Virginie, Marine et Raphaël M. se sont installés sur la terrasse, avec MP3, lunette de soleil ou sac de couchage, sur des chaises longues improvisées. Ils n’ont pas pu écouter la musique très longtemps : Tous les trois ont profondément dormi ! Si Virginie a prétendu remarquer que Guy la photographiait, c’est qu’elle s’est réveillée à la dernière prise : Pendant un bon moment, Guy s’était déplacé entre les chaises pour les photographier de tous les angles, et moi, j’avais fait la même chose déjà plus tôt, à deux reprises, avec l’appareil argentique et le numérique : Comme Corinne et René G. la veille, ils n’avaient pas bougé d’un cil… Et comme Corinne et René, ils n’avaient pas remarqué non plus la force du soleil : Au repas à une heure, ils avaient tous les trois un beau coup de soleil !

Le temps de dîner, de terminer les nettoyages – avec plus ou moins de zèle ; mais c’est bien connu que trop de soleil fatigue… –, nous avons chargé les voitures et fermé le chalet, et nous sommes rentrés vers Bussigny. En arrivant à la maison, il pleuvait, mais peu importe : Nous avons passé un excellent weekend sous le soleil et nous avons pu oublier le stress de la semaine pendant quarante-huit heures, avant d’affronter une nouvelle semaine. Ces deux jours n’auront pas changé nos vies, mais ils ont fait du bien, et ce n’est déjà pas mal !

Salutations amicales

Daniela Reinhard

 

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10.02.2007   Ovronnaz

Quand la première sortie est bonne…

… toute la saison le sera ! Malgré l’absence – regrettée ! – de notre météorologue et organisateur René R., une fois de plus cette saison, le temps était fantastique !

Le matin, pour la première fois depuis le début de saison, il faisait déjà jour quand nous nous sommes retrouvés à la gare. Le Jura était magnifique, sous la première lumière du jour, avec de la neige fraîche sur ses forêts ; la bise soufflait un peu, et après la pluie pendant la nuit, le ciel était déjà partiellement dégagé.

Une fois n’est pas coutume, Michel est arrivé en dernier avec son bus, mais nous sommes partis à l’heure habituelle. Le Lac Léman était tout aussi beau que le Jura, et nous étions déjà contents d’être debout, dehors et en route vers de belles pistes de ski. Vers le Chablais, le ciel était gris, et comme René R. n’était pas là pour nous rassurer, il y avait en petit moment d’inquiétude quant à la météo en Valais. Mais ce moment a passé, et après Martigny, le ciel était de nouveau en grande partie dégagé. Jacques M., seul représentant des skieurs fous, ne voulait en tout cas rien en savoir quand nous lui avons proposé qu’il nous accompagne au restaurant une fois arrivés sur place : « Le café, vous pouvez le prendre ; moi, je me fais une ou deux pistes avant de joindre le groupe… ».

Dans la montée vers Ovronnaz, c’était assez mouvementé dans le bus. Guy avait rappelé aux moniteurs leur obligation de descendre du bus tout de suite à son arrivée, afin de pouvoir épauler et surveiller les enfants à tout moment. Ainsi, ils ont tous essayé de mettre les souliers et les vestes dans les virages, l’une plus serrée que l’autre. Ce n’était visiblement pas chose facile, comme nous avons pu l’observer ; les bouts de route entre deux virages n’étaient jamais assez longs pour s’équiper sans se faire bousculer. Pour finir, ils étaient plusieurs à demander que nous nous limitions désormais aux stations et aux remontées accessibles directement depuis l’autoroute. Ca devrait plutôt compliquer la tâche de notre organisateur et du caissier : en dehors des Montagnes Rocheuses aux Etats-Unis et au Canada, nous n’avons pas trouvé de stations qui correspondraient à ce genre d’exigences…

Lors de la première montée vers Jorasse, il y avait un peu de brouillard entre les cimes, mais le ciel bleu n’était pas loin, et les pistes avaient l’air excellent depuis le télésiège. Et ça ne trompait pas : les conditions en altitude étaient fantastiques et le panorama était à couper le souffle !

Jacques M., en prévision d’une journée lente avec les skieurs non-fous, est tout de suite parti dévaler les pistes, et Danielle, en vue d’un pique-nique fixé à 11 heures, a également renoncé au café pour faire une première descente en solitaire. Nous nous sommes retrouvés un peu plus tard et avons passé la matinée ensemble, extrêmement contents d’être en montagne, sur des pistes poudreuses, sans cailloux, sans verglas et sous un ciel maintenant radieux. C’était un vrai plaisir, et même la tempête soufflant du côté de Tsantonnaire n’a pas pu diminuer ce sentiment.

Les enfants, nous les avons retrouvés au pique-nique. Avec leurs moniteurs, ils ont également profité des bonnes pistes, même si celles dans la partie inférieures étaient déjà nettement plus printanières et tendaient vers le gros sel ou carrément la soupe plus tard et plus bas.

Peu après midi, nous étions de nouveau sur les pistes. C’était un peu plus lourd que le matin mais toujours fabuleux : à pleurer de bonheur, comme René G. l’a répété à plusieurs reprises. Même Eberhard n’a pas voulu arrêter de skier, et il a ainsi donné à Jacques M. de nombreuses occasions de peaufiner son bronzage, le temps qu’Eberhard le rattrape sur les pistes. Et il ne s’est même pas privé de la descente à ski sur une piste en basse altitude, malmenée par les températures douces, même au risque d’arriver au car en tout dernier, accompagné par Geneviève et Nicole qui n’ont pas voulu le laisser seul sur une piste en fin de journée, fatigué comme il était.

Après le thé préparé par Jacques – merci ! – et les biscuits, nous sommes montés dans le car. Les derniers regards sur les sommets ensoleillés du côte d’Ovronnaz et le long de la plaine du Rhône, un court arrêt à Martigny pour laisser descendre Emilie, Guy et Raphaël M., et nous nous sommes retrouvés sur l’autoroute en dessus de Lac Léman. Mieux encore que le matin, il était splendide, dans le soleil couchant, et nous avons répété ce que nous avons déjà dit sur les pistes : Nous vivons dans un magnifique coin de ce monde ! La fin de l’hiver et de la saison de ski ne sont pas loin, ça sent le printemps, les jours s’allongent de plus en plus, et nous aurons eu une excellente saison de ski : Que du bonheur !

Si vous avez dû rester à la maison aujourd’hui, pour des obligations privées ou professionnelles ou pour des raisons de santé, vous risquez d’être jaloux, mais jetez quand-même un coup d’œil dans l’album de photo de la journée. René G. a pris son appareil photo reflex avec une excellente optique, et à longueur de journée, il nous a presque mitraillés, sur les pistes, au pique-nique, dans le bus - même celles et ceux qui ne se trouvaient pas photogéniques. Il n’avait pas tort avec ce qu’il a dit à Danielle quand elle a déclinée l’invitation à l’apéro dans le bus, faute de faim : « Avec l’apéro dans le bus, c’est comme avec les photos, il faut se laisser aller ! » Pour moi, passionnée de photographie que je suis, le résultat est superbe, et j’aurai de la peine à éliminer des photos, tellement elles sont belles. Le photographe restera toujours plus important que sa machine, mais un « vrai » appareil photo et une bonne optique, ça fait quand-même une différence ! Vous m’excuserez alors si l’album de photo sera plus grand que jamais, ça sera un magnifique souvenir de cette sortie, pour tous ceux qui se reconnaissent dans les images ou qui veulent se rappeler la journée. Merci, René !

Merci aussi à Michel, qui nous a, une fois de plus, conduits parfaitement bien de et à Bussigny. Si j’ai bien compris, ça aura été la dernière fois cette hiver, et je regrette d’autant plus de ne pas avoir pu te dire au revoir en arrivant à Bussigny. Désolée, et j’espère que nous te verrons peut-être au carnaval !

Un cordial bienvenue va à Jason : Après une première participation au camp pendant les relâches, il compte maintenant parmi nos membres. J’en déduis qu’il a passé une bonne semaine avec le Ski-Club, et j’espère qu’il aura également du plaisir lors de nos sorties.

Didier, l’accidenté de la dernière sortie, salue toute l’équipe. Il remercie à chacune et chacun pour le soutien, les visites, les coups de fil, et il se réjouie d'être tout soudain de nouveau sur pied pour vivre de nouvelles sorties en notre compagnie. Rendez-vous est pris pour la première sortie de la saison 2007/2008, et en attendant, il a annoncé son passage au bar du Ski-Club au carnaval pour boire un verre.

La fin de cette saison s’approche à grand pas. Il reste encore de la place pour le week-end prochain à Château-d’Oex (délai d’inscription : le lundi 12 mars) ; il y a encore de la place pour celles et ceux (dès 16 ans) qui voudraient nous donner un coup de main au carnaval le week-end suivant, et les informations relatives à la dernière sortie du 31 mars vous parviendront prochainement.

N’oubliez pas et profitez-en jusqu’au bout : Si la première sortie est bonne, toute la saison le sera !

Salutations amicales

Daniela Reinhard

 

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17.02.2007   Haute-Nendaz

Il y avait de quoi écrire une chronique…

… mais ça ne sera pas facile pour autant !

Après une semaine que je n’aimerais pas revivre, ma seule motivation de me lever aux aurores ce matin était la certitude – ou au moins l’espoir – de passer une bonne journée sous le soleil, de faire quelques descentes tranquilles, sur des pistes pas trop mauvaises malgré les températures élevées des derniers jours. Au rendez-vous au car, j’avais un peu l’impression que je n’étais pas la seule dans cette situation : Beaucoup de participants, enfants et adultes, disaient être très fatigués.

Eric & Eric sont arrivés les deux en même temps quasi à la dernière minute, René G. avait oublié de passer au bancomat – comme le légendaire cordonnier le plus mal chaussé -, deux enfants étaient absents pour cause de maladie etc. ; pour compenser, deux adultes sont montés dans le bus sans s’être inscrits au préalable – une journée prometteuse…

A Haute-Nendaz, les nombreux skieurs fous étaient rapidement sur les pistes – pour revenir au local de piquenique après une première descente parce que les gants d’un d’eux étaient restés dans le sac à dos. Nous autres, après le café habituel et après avoir pris de renseignements auprès d’un jeune surfeur, nous sommes partis en direction de Prarion. Après un début de piste en excellent état, nous nous sommes vite rendus compte que ça n’allait pas durer : La bifurcation que nous aurions dû prendre selon le jeune homme rencontré plus tôt était fermée, et dans l’autre sens, la piste entière n’était plus que de la glace et des cailloux - la descente ressemblait à un parcours du combattant. Un moment donné, je me suis retrouvée sur les fesses, et quand j’avais réussi à me relever, il n’y a avait plus que Belmira devant moi, et tous les autres étaient loin. C’était le monde à l’envers : Nous sur cette piste catastrophique – et les skieurs fous nous ont fait signe depuis le télésiège ! Eux, contrairement à nous, avaient visiblement compris que la piste était carrément fermée et qu’il fallait descendre en télésiège…

En bas de la piste, l’espoir de Belmira et de moi de revoir les autres du groupe était vain - il n’y avait plus personne! Elle était par contre convaincu qu’Eberhard était encore au milieu de la piste. Comme il n’arrivait toujours pas, et après avoir appris qu’il n’était définitivement pas avec les autres qui se trouvaient déjà vers la télécabine Plan-du-Fou, je me suis adressée à l’employé du télésiège, pour qu’il fasse descendre quelqu’un de l’équipe de sécurité afin de vérifier qu’Eberhard ne s’était pas cassé quelque chose. Belmira était maintenant également partie. Mauvaise nouvelle : L’équipe de secours était inatteignable ! Pendant que l’employé continuait à les chercher par téléphone, Eberhard arrivait enfin, essoufflé mais sain et sauf. Ouf !

Après cette aventure, ma motivation pour skier était encore plus basse, et même les bonnes pistes du côté du Plan-du-Fou et vers Siviez n’ont pas pu me remotiver. Entre deux, Eberhard et moi avions réussi à rejoindre d’abord Belmira et ensuite le reste du groupe, mais une fois de plus, au bout de très peu de temps, je me suis retrouvée seule avec lui, les autres avaient disparus, et à l’instar d’une monitrice j’ai dû piloter notre doyen sur les pistes bleues vers Siviez afin de pouvoir retourner vers Tracouet en navette et être au piquenique à 13 heures. Enfin arrivés en bas, nous sommes tombés sur Véronique et Didier : « Vous ici, à pied ? » Si Didier se promène à pied sur un parking, avant midi, et si en plus, c’est Véronique qui porte les deux paires de skis, c’est qu’il faut s’inquiéter ! Et il y avait de quoi : Il venait de faire une chute, du côté du Greppon Blanc, et avait tellement mal qu’il avait décidé d’aller voir un médecin. S’il avait su à ce moment-là qu’il avait une vertèbre cassée, il se serait probablement fait héliporter. Au lieu d’appeler les secours, il est descendu à ski à Siviez, a pris la navette vers Haute-Nendaz, a attendu à l’arrêt de la navette jusqu’à ce que Véronique et moi avaient reçu l’information que le médecin de garde le plus proche se trouvait à Sion, a pris le car postal jusqu’à la gare de Sion, n’y a pas trouvé de taxi et s’est fait amener à l’hôpital de Sion encore par le car postal. Quelle galère ! Véronique nous a informés plus tard depuis l’hôpital qu’il avait une vertèbre – la 11e – cassée mais heureusement pas de séquelles et qu’elle aimerait rentrer avec nous en bus en fin de journée. Seulement dans le car sur le chemin de retour, elle a enfin pu enlever ses souliers de ski et manger un sandwich. La journée a dû être longue pour elle aussi !

Didier devait rester à l’hôpital de Sion pour observation ou il sera transféré à l’hôpital de Morges en ambulance. A l’heure qu’il est, Didier devrait déjà être à Morges et attendre qu’il obtienne un corset sur mesure, ce qui prendra deux ou trois jours. En attendant, il devra rester couché sur le dos. Ensuite, il pourra certainement rentrer, mais la saison de ski est terminée prématurément et les vacances de ski n’auront certainement pas lieu. Malgré les douleurs, il nous a fait savoir qu’il s’attendait à ce que nous buvions à sa santé la bouteille de vin qu’il avait déposée dans le frigo du car ! Merci, Didier ! Nous pensons tous à toi et te souhaitons un bon rétablissement ! Ne perds pas le moral ; l’hiver prochain, les conditions de ski seront certainement excellentes ! Courage aussi à Véronique – j’espère que tu pourras quand-même profiter de tes trois semaines de vacances !

Une pensée et des vœux de rétablissement vont aussi à Claudia. Depuis quelques semaines, elle souffre de plusieurs côtes fracturées, après un incident sur une piste de luge, et elle n’est pas prête à faire du ski de sitôt. Courage, à toi aussi, Claudia, repose-toi et fais-toi bichonner par ta famille !

Retournons quand-même sur les pistes de Haute-Nendaz. La suite s’est passée – heureusement – sans évènement notable. Après le repas sur la terrasse ou le piquenique dans la salle en-dessous, les adultes se sont retrouvés pour un café au soleil. Devant le restaurant de Tracouet, une guggen – les Födlibörger de Lucerne, ma ville d’origine – a rappelé que c’était le carnaval dans les régions catholiques. L’après-midi, tout le monde a refait du ski ou du surf – à l’exception de moi. Après cette matinée, je n’en avais définitivement plus envie. Refroidi par l’accident de Didier, Jacques M. a également admis avoir levé le pied – pour environ 50 mètres…

A 16h15 Guy nous avait donné rendez-vous au car. Celui-ci se trouvant sur le parking de l’Ecluse, nous avons eu le choix de le rejoindre en navette ou à pied. Ceux qui ont eu le courage d’y aller à pied, ont fait le meilleur choix. Nous autres avons d’abord attendu la navette ; ensuite, nous y étions enfermés et ont dû attendre l’autre navette en provenance de Siviez, pour finalement faire le tour de Haute-Nendaz… Le thé préparé par Guy – merci! – était déjà servi, et quelqu’un avait déjà pris soin de refroidir quelques bouteilles de bière dans la neige. Le matin déjà, j’avais entendu des rappels à l’adresse de Jacques de ne pas oublier les boissons dans la neige, mais il nous a rassuré qu’il procédera à un contrôle de matériel. Mais voilà, à l’heure de l’apéro dans le car, il manquait des verres. Selon les aveux du responsable du contrôle de matériel, ils seraient restés dans un cornet en plastique à Tracouet…

Une fois de plus merci à Michel de nous avoir conduits parfaitement bien le matin et le soir. Nous avons été agréablement surpris de te voir ce matin ; nous pensions devoir renoncer à toi, étant donné que la culture physique était partie à Château-d’Oex pour le weekend ! Merci aussi à tous les donateurs pour les victuailles offertes pour l’apéro !

Avec un certain retard, nous sommes finalement arrivés à Bussigny, sain et sauf, à une exception près. Selon les membres des premières heures, il s’agit – heureusement – d’une première. Espérons que ça restera une exception, car même s’il a avait de quoi écrire une chronique – avec tout ce qui se passe normalement, il y a de toute façon largement assez pour l’alimenter!

Salutations amicales

Daniela Reinhard

 

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2-4.02.2007   Château-d'Oex

Un concours digne de la Coupe du monde

On se serait crus à une course de la Coupe du monde de ski : La piste avait été préparée minutieusement pendant des jours et des nuits entières. A quelques mètres de la piste de course, il y avait aussi peu de neige qu’au Lauberhorn. Au départ il n’y a avait pas que les personnes habituelles du Ski-Club, mais aussi des membres de l’organisation locale, et à l’arrivée, il y avait tout ce qu’il fallait pour une course importante : Un speaker, de la musique, des spectateurs et un bar. Et contrairement aux courses du Championnat du Monde à Are, le concours du Ski-Club a eu lieu ! Rien n’était comme d’habitude, mais la journée restera sans doute gravée dans nos mémoires.

Lors de la sortie de samedi passé, nous étions tous plutôt inquiets pour le déroulement du concours. La station de la Braye venait de rouvrir, après plusieurs semaines sans neige, mais les prévisions météo ne nous ont pas fait beaucoup d’espoir pour de bonnes conditions d’enneigement. Lundi soir, Guy a transmis un SMS au membre du comité « Hello le comité – concours ski maintenu, horaire à finaliser demain avec directeur des remontées mécaniques – vous tiens au courant ». Tous les jours, il nous a envoyé une liste actualisée des participants - chaque fois un signe rassurant que le concours n’était pas encore annulé. La semaine a passé, et le temps était venu de préparer les affaires, de prendre la route vers Château-d’Oex vendredi après-midi, de faire les commissions pour les deux premiers repas, de voir arriver Dominique Z., Jacques M., Guy, Jean-Claude et Raphaël M., de passer la soirée ensemble et de s’imaginer dans quelles conditions le concours pourrait bien avoir lieu. C’était évident que ça ne sera pas dans la neige poudreuse !

Après une nuit plus ou moins courte, Jacques, Guy et Raphaël ont été les premiers à quitter le chalet en direction de la Braye. Dominique, Jean-Claude et moi les ont suivi un petit peu plus tard pour accueillir les participants du Ski-Club et des autres sociétés locales. Les premiers étaient déjà au départ de la télécabine, et peu après c’était l’effervescence autour de Dominique qui distribuait les dossards. On a failli gagner quelques nouveaux membres : La Bâloise avait organisé sa Journée de Neige dans la région, et plusieurs employés avec leurs familles pensaient se trouver à l’accueil de leur entreprise…

Par radio, Jacques nous a informés qu’ils étaient encore en train de chercher la neige, mais qu’ils avaient déjà déniché deux plaques de verglas. Nous voilà rassurés…

A l’exception de deux équipes d’une société locale qui s’étaient désistées à cause des mauvaises conditions, tous les inscrits ont ainsi pris la télécabine en direction de la Braye. Le domaine était encore dans l’ombre, mais on aurait reconnu le mauvais état de la seule piste ouverte même à la lueur de la lune. Comme Jacques l’a précisé plus tard dans son discours, il a rarement skié dans des conditions plus mauvaises. De cailloux en plaques de verglas, il fallait slalomer pour arriver au départ du concours. Sans La Bâloise et ses 160 participants, le domaine aurait sans doute été fermé.

Peu après neuf heures, les premiers enfants ont pris le départ sur une piste qui relevait de l’exploit. Sur 200 m de dénivelés, les employés de l’organisation locale l’avait préparé pendant de nombreuses heures, avec l’aide des canons à neige et en amenant de la neige d’où ils pouvaient, presque comme au Lauberhorn. La piste était dure, et elle a tenu – en tout cas pour la première manche. A l’arrivée, le speaker a mis de l’ambiance, il y avait des enfants des environs qui ont joué les fans ainsi que de la musique diffusée par les haut-parleurs. Vu l’état des pistes, aucun des concurrents n’était pressé pour skier et tous sont restés dans l’aire de l’arrivée jusqu’à la fin de la première manche. Il ne manquait plus que la télévision !

La deuxième manche ayant été prévue pour midi et demie et un rendez-vous au restaurant à midi pour confirmer l’heure du départ, il n’y avait que deux possibilités : Continuer à skier, au risque de chuter et/ou de faire des dégâts au matériel, ou se refugier au restaurant. Je ne sais pas si quelqu’un a choisi la première possibilité ; à en juger par le nombre de personnes au restaurant, ça a dû être la minorité ! On a même vu des skieurs notoirement fous s’asseoir à table et jouer aux cartes… Et les 1818 ont profité de chaque instant pour améliorer le bronzage tout en s’offrant des apéros en série…

Finalement, la deuxième manche a démarré peu après treize heures. Le parcours n’avait pas été modifié, et après la surprise positive lors de la première manche, nous étions tous plus ou moins optimistes pour la deuxième manche. C’était oublier les 160 personnes de La Bâloise qui avaient utilisé la piste entre deux, le soleil qui tapait maintenant sur la piste et les quelques heures passées au bistro qui ne favorisaient pas forcément des exploits sur la piste. Un tout cas, plus d’un fût surpris par les plaques de verglas dès les premières portes ; il y a eu quelques chutes et presque tout le monde a mis plus de temps pour terminer le parcours.

Le speaker déjà mentionné était de nouveau à l’arrivée, et il a continué à nous faire rire. Il parait qu’il aurait dû avoir congé l’après-midi, mais il avait décidé de rester et de commenter également notre deuxième manche. Lui aussi, il y dû s’amuser ! Même si nous lui avons fourni quelques indications relatives aux concurrents sur la piste, c’était presque comme s’il nous connaissait. Aucune tentative pour gagner du temps ne lui a échappé, pas plus que les trucs infaillibles pour en perdre : Le choix d’un casque plutôt que d’un bonnet en laine – ou l’inverse –, le lestage sous forme de bouteilles camouflées dans des sacs à dos, les skis dont on ne savait pas ce qui était devant et derrière, le mélange d’Yvorne et de Chasselas entre la première et la deuxième manche pour les 1818, les ambitions plus ou moins affichées de nos notables – comme par exemple un départ lancé depuis dix mètres plus haut en ce qui concerne le boursier communal, ou les difficultés de notre président et caissier lors de la deuxième manche quand il a essayé d’emporter une porte y compris le fanion. Pour chaque participant, il avait un commentaire pendant la course et quelques mots après le passage du chronométrage, et nous avons donné des interviews presque comme les grandes vedettes du cirque de ski. On n’a pas arrêté de rire; ça nous a bien dédommagés pour le manque de neige ! Les équipes qui sont restés à la maison ont vraiment loupé une manifestation conviviale, en plus du soleil généreux. Les absents ont toujours tort…

Après quelques moments dans l’aire d’arrivée, le temps de profiter du bar de l’Ecole Suisse de Ski et du soleil, tous sont redescendus au village. Nous étions nombreux à n’avoir fait que deux descentes : une pour la première manche, une pour la deuxième… Les enfants sont allés se promener dans le village avec les moniteurs, les adultes sont montés au chalet pour profiter de la terrasse, ou ils ont fait un crochet par le pub.

A 16h30, tout le monde était réuni dans le réfectoire. Notre président Jacques a adressé les remerciements aux 65 personnes présentes pour avoir joué le jeu malgré les mauvaises conditions. Pour l’intersociété, il y a avait finalement 7 équipes : 3 du Bussigny-Sport FC et Junior FC, 2 de l’Abbaye Les Laboureurs, une de la FSG et du Volley ensemble, et une la Culture physique hommes. La tendance annoncée l’hiver passé s’est confirmé : c’est la jeunesse qui l’a emporté ; la Culture physique n’a pas réussi à reprendre la première place à laquelle elle était habituée ; celle-ci revenait à l’équipe « Family fourteen » de l’Abbaye. Le Ski-Club n’avait pas constitué d’équipe ; c’est seulement les mauvaises langues qui pourraient l’expliquer par le fait que nous n’aurions pas réussi à nous classer devant les autres équipes…

Le concours interne était presque une affaire familiale : Nos nouveaux membres Liliane et Florian Gl. ont raflé les premiers prix dans les catégories dames et hommes. Encore une fois, seulement les mauvaises langues diraient que les anciens membres les ont laissé gagner. Leur succès tient peut-être simplement du fait qu’ils ont quelques années de moins que les anciens coryphées ou de la plupart des membres adultes qui ont participé au concours… On verra bien l’année prochaine !

Chez les enfants, ce sont Alexa, Romain, Gwendolyne et Lionel qui ont gagne dans leurs catégories respectives. Alexa, du haut de ses 5 ans et demi et seule participante dans la catégorie « 0 », n’était par contre pas contente avec son prix : Un jeu et deux stylos identiques. Elle aurait voulu deux stylos différents, une médaille comme les grands enfants, et en plus la channe qui lui plaisait énormément. Là aussi, il va falloir voir l’année prochaine…

Les autorités étaient représentés par Jean-Claude Glardon, ministre du sport de Bussigny qui lui-même a participé au concours en tant que membre du Ski-Club. Il y a avait également un représentant du Conseil municipal de Château-d’Oex, François Jaquillard, qui par la même occasion a découvert le chalet lors d’un tour donné par Jean-Claude. Christian Roggo a représenté l’USL, lui aussi il a activement participé au concours.

Après l’apéro offert par la commune, deux tiers des participants sont rentrés, soit en bus soit en voiture. Les restants ont partagé le souper préparé par Fred, malgré le fait qu’il avait un rendez-vous chez le dentiste qui l’a obligé à s’absenter durant l’après-midi.La soirée s’est prolongée pour certains, et la nuit était de nouveau plus ou moins courte.

Le lendemain, les sportifs qui s’étaient donné rendez-vous pour aller skier à Gstaad n’étaient pas vraiment motivés, même si ce n’est pas eux, à deux exceptions près, qui se sont couchés les derniers. En revenant, ils n’ont pas beaucoup parlé des conditions de neige, tout ce qu’on a réussi à savoir c’est que ça avait été dur et que ce n’était pas clair si c’était la Suze ou le coca bu la veille qui n’avait pas trop bien passé…

Une fondue, des meringues avec de la crème double, un café, les derniers nettoyages, et l’heure du retour à la maison était venue.

Comme Jacques l’a mentionné dans son discours, le Ski-Club tient à remercier toutes et tous d’avoir participé à cette manifestation, dans la bonne humeur de surcroit. Nos remerciements vont également à

  • la commune pour l’apéro offert et la possibilité d’utiliser ce magnifique chalet Bois-Gentil;

  • Fred M. qui a officié en cuisine, assisté par Sylviane ;

  • François qui a spontanément proposé son aide et qui a donné un coup de main chaque fois que le comité en avait besoin ;

  • René R. et Guy d’avoir conduit le bus respectivement le matin et le soir ;

  • tous les sponsors pour les prix généreusement offerts ;

  • toutes et tous qui ont donné un coup de main avec les repas et les nettoyages, particulièrement Alexa qui m’a aidé à nettoyer le 2e étage, ainsi qu’à ceux qui ont participé à l’encadrement des enfants.

Les conditions d’enneigement n’étaient pas bonnes, mais nous avons passé un excellent weekend, sans accident, dans la bonne humeur et sous le soleil, avec une ambiance de coupe de monde !

Salutations cordiales

Daniela Reinhard

 

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27.01.2007   Alpes Vaudoises - Les Diablerets

L’hiver est arrivé !

Comme l’avait prédit MétéoSuisse, l’hiver a enfin pris ses quartiers. La température a chuté de plus de dix dégrées depuis samedi passé, et il a neigé jusqu’en plaine. Le choix de la station pour la sortie d’aujourd’hui n’était pas facile pour autant : La quantité de neige fraîche tombée en milieu de la semaine n’était pas énorme, et les stations qui étaient fermées il y a une semaine encore ne disposent toujours pas de beaucoup de neige. Vendredi seulement, il fut décidé de maintenir l’endroit initialement prévu.

Il y avait de nouveaux plus de 40 personnes, enfants et adultes confondus, qui s’étaient inscrites pour la sortie d’aujourd’hui. Malheureusement, il y a eu plusieurs malades, et c’est à 36 que nous sommes finalement partis vers les Diablerets. Le ciel était couvert, mais il n’y a avait pas de quoi s’inquiéter : René R. nous a prédit une fenêtre ensoleillée dès midi. Par rapport à samedi passé, le décor avait complètement changé : Il y avait de la neige, sur tout le trajet ! Il faisait aussi beaucoup plus froid qu’il y a une semaine. Ca tombait bien que Michel ne pouvait pas nous amener en bus à la station de départ du télésiège : Les quelques mètres que nous devions faire à pied étaient un premier échauffement bienvenu, et il était ainsi plus facile d’attendre la distribution des abonnements devant le télésiège, par – 2 °C.

Les abonnements distribués, c’était comme d’habitude : Les skieurs fous – nombreux aujourd’hui – ne perdaient pas une seconde, juste le temps qu’il fallait pour attacher l’abonnement – et encore, ça pouvait aussi se faire sur le télésiège – et ils étaient tous loin. Les enfants et leurs moniteurs ainsi que les autres adultes partaient un peu plus lentement, et les adultes se sont retrouvés au café-croissant habituel au Mazot. René G. s’était, selon son propre dire, trompé de groupe : Il s’est retrouvé avec les fous et fut ainsi privé de café et de pause jusqu’au piquenique.

Notre groupe de sportifs de dimanche a fini par quitter le restaurant et mettre les skis. Il ne fallait pas beaucoup avant que le groupe se scinde en deux : Les premiers avaient toujours un temps d’avance sur les deuxièmes. Il neigeait un petit peu, il faisait froid, mais enfin, nous avions l’impression d’être en hiver !

Que dire des pistes : Là où il y avait de la neige fraîche, elles étaient bonnes. Malheureusement, il y avait aussi beaucoup d’endroits verglacés et beaucoup de cailloux – un petit voir un grand service sera peut-être nécessaire avant la fin de la saison ! Ça faisait mal d’entendre les bruits et d’imaginer les dégâts causés par ces cailloux, sur nos skis ou ceux des autres… Par endroit, il y avait aussi beaucoup de monde, et le risque d’accrochage était réel. Jean-Pierre a juste pu éviter un skieur imprudent, mais les deux ont quand-même fini par tomber, et le dernier a en même temps emporté le panneau «SLOW – LANGSAM». Même si la traduction française faisait défaut sur ce panneau, le comportement de ce skieur sur une piste très fréquentée était en tout cas très risqué !

Ce n’était pas la seule chute aujourd’hui : L’après-midi, Virginie a également raconté une aventure de ce genre sur les pistes, et en arrivant à Bussigny, Guy s’est plaint d’une côte douloureuse : Il avait perdu les deux skis, l’un après l’autre, en pleine descente, après une petite bosse… Et Angel, qui vient de se remettre d’une chute qu’il a faite l’hiver passé à Châtel et qui a commencé la saison de ski aujourd’hui, est tombé sur le sol glissant du restaurant, avec son assiette d’émincé et de roesti et une boisson sur le plateau… Bon rétablissement à tous ceux qui sont rentrés avec des hématomes, des contusions et des courbatures !

Il y a avait des moments magiques sur les pistes, quand-même. La fenêtre ensoleillée de René étant arrivée avec une demi-heure d’avance, le ciel était d’un bleu magnifique, et la neige poudreuse brillait au soleil. Par moment, il neigeait légèrement, même si les nuages les plus proches étaient loin, et autour de midi, ceux qui ont fait la traversée de ou à Villars à ce moment-là, ont pu voir cinq bouquetins pas trop loin du télésiège.

Vers 16h30 nous nous sommes retrouvés au bus, pour le thé habituel. Dominique Z. nous a régalés de deux excellents gâteaux – merci Dominique ! Il y avait aussi du chocolat qui avait beaucoup de succès, et malgré l’hésitation de Liliane, les adultes – parents ou non – y avaient également droit…

Dans le bus, l’ambiance était très gaie. Les enfants se sont beaucoup amusés et ont même chanté ensemble. La plupart d’entre eux participeront au camp pendant les relâches : L’ambiance est garantie, et ils se réjouissent tous de passer une semaine ensemble ! Pour les adultes, l’apéro commence normalement quand Michel entre sur l’autoroute – les virages sur les routes de montagne compliquent un peu les choses. Le trajet Aigle – Bussigny étant assez court, il ne fallait donc pas perdre de temps, et une bouteille de vin fut exceptionnellement ouverte dès que tout le monde était installé dans le bus. Merci beaucoup aux donateurs !

Merci une fois de plus à Michel de nous avoir conduits parfaitement bien de et à Bussigny! Pour ceux qui n’aiment pas les virages, sachez qu’il n’y a aucun problème avec Michel au volant : Aucun verre de vin ne s’est renversé sur la route sinueuse !

Parmi les participants, il y a eu plusieurs nouveaux visages : Liliane, Florian et leurs enfants Sophie et Mathias, nouveaux membres depuis cet hiver, ont participé la première fois à la sortie. Camille, après une absence d’une année, est revenue aujourd’hui, et elle nous a présenté son papa Marc. Nathalie et Gabriel comptent maintenant parmi nos membres, et nous avons fait connaissance d’Ylenia, la sœur de Gabriel. J’espère que vous avez aimé cette journée avec le Ski-Club et que nous pouvons de nouveau vous accueillir !

René G. et ses enfants Florian et Céline sont désormais membre du Ski-Club, après une première sortie la semaine passée. Les enfants étant malheureusement malades aujourd’hui, René a continué seul son intégration au Ski-Club. A l’exception de s’être trompé de groupe le matin et d’avoir laissé les clés de sa voiture dans la soute du car quand il aurait fallu reprendre la voiture, il a très bien observé les us et coutumes au Ski-Club en une journée seulement. Comme il l’avait annoncé, il a ainsi pris les dispositions pour agrémenter le retour en car. Merci beaucoup, c’était fort sympathique ! En plus, il nous a donné une leçon de français : «C’est la vache qu’on amène au taureau. Une bouteille, on l’apporte – ou on l’oublie dans la neige…» Chers parents, vous qui nous confiez vos enfants, cela devrait avoir de quoi vous rassurer : Si pour les adultes, l’apéro dans le car fait partie intégrante des sorties, ce n’est quand-même pas la préoccupation principale ! Sinon, comment expliquer que certains prennent le soin de mettre au frais des bouteilles et qu’ils les oublient quelques instants plus tard dans la neige ?

Pendant le retour vers Bussigny, nous avons encore eu droit à quelques points de vues splendides : Les sommets enneigés, dans le soleil de fin d’après-midi, et un magnifique dégradé en orange et bleu sur le Lac Léman. Nous avons vécue encore une journée fantastique en plein air, dans une région superbe, dans l’ambiance joyeuse des membres sympathiques du Ski-Club de Bussigny – quel bonheur !

Salutations amicales et à très bientôt

Daniela Reinhard

 

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20.01.2007   Ovronnaz

Le temps des loisirs

« Samedi, la très grande douceur se maintiendra mais le soleil se montrera plus généreux que la veille. Ces conditions météorologiques permettront de pratiquer des activités en extérieur, autres que celles liées à la saison hivernale, comme la course à pied, le VTT, la voile, le golf ou le shopping. »

C’est seulement maintenant, après notre sortie d’aujourd’hui, que je découvre ce que le Temps de ce matin a conseillé pour nos loisirs. Le journal avait absolument raison avec sa sélection d’activités possibles. Si nous avons, malgré tout, exercé une activité liée à la saison hivernale, cela n’avait absolument rien d’une sortie hivernale ! Au contraire, toute la journée j’avais l’impression d’être en fin de saison, de skier une toute dernière fois avant la fermeture des domaines skiables et avant de définitivement ranger les skis pour huit ou neuf mois, jusqu’à l’hiver prochain.

Le matin, en arrivant à Ovronnaz, à 1300 m, il faisait déjà 9 degrés. Le ciel était plus couvert qu’annoncé par le Temps, et la neige faisait cruellement défaut dans la station. Le temps de monter à Jorasse, de réserver des tables pour le piquenique, de voire partir les enfants skier et surfer avec les moniteurs, et de boire un café tranquillement avec les adultes, le ciel s’était dégagé, et nous étions malgré tout contents d’être en montagne. De la neige, il n’y en a avait pas beaucoup, ni à Jorasse à 1940 m, ni à Tsantonnaire à 2500 m, mais nous en étions déçus en bien : Les pistes se sont avérées tout à fait praticables. Il était par contre évident qu’il y avait eu de la pluie jusqu’aux sommets du domaine skiable, et il n’y avait aucun espoir de trouver de la neige poudreuse. Si quelqu’un avait voulu faire du hors-piste sans se faire remarquer, la journée aurait été idéale : La neige non damée était tellement compacte en surface que le passage d’un skieur ne laissait pas de traces ! Ces paysages de haute montagne, du côté de Tsantonnaire, avec ces étendus de glace brillante, sous un ciel parfaitement bleu, étaient magnifiques !

A cause de l’affluence à Jorasse, le piquenique avait été fixé pour 13h30 seulement. Une fois de plus, nous avons donc fait une petite pause sur une belle terrasse au soleil, au beau milieu des pistes. Juste le temps d’étancher la soif, afin de tenir jusqu’au piquenique… Si nous y sommes restés pas mal de temps, c’était la « faute » à plusieurs personnes : Chaque fois que nous avions l’intention de nous lever et de reprendre le ski, il y avait quelqu’un qui arrivait à notre table : D’abord la maman à Olivier, ensuite René G., ensuite Eric W., et pour finir notre seul skieur fou de la journée, Eric S.

Eric S., fidèle à ses habitudes de skieur fou, avait tout de suite pris les pistes, sans perdre du temps avec un café matinal. Il n’avait pas tort : En printemps, il vaut mieux skier le matin ; l’après-midi les pistes deviennent molles, et il y a plus de monde…

Avec le piquenique tardif, l’après-midi fut court, et il était rapidement temps de rejoindre le car. Comme Eric S. l’avait dit le matin, les pistes étaient devenus très molles ou complètement râpées, et par endroit, il y avait énormément de monde – une vrai fourmilière ! Personne n’était donc triste de descendre vers le car, à ski ou en télésiège : Le ski en ces conditions printanières peut être très fatiguant !

Au car, nous n’avons eu pas seulement trois variantes de thé – à la cannelle, à l’anis ou nature – préparés très tôt le matin par Guy, mais aussi des gâteaux à l’orange et aux abricots amenés par Geneviève. Merci à tous les deux ! Merci aussi aux donateurs de chorizo, saucisses, fromage, pain et vin pour l’apéro dans le car !

Un grand merci à Michel de nous avoir conduits parfaitement bien à l’aller et au retour ! Nous sommes très bien avec toi aux commandes, et je suis sûre que les conducteurs des voitures qui te suivent t’apprécient également, quand tu t’arrêtes pour les laisser passer sur les routes de montagne. Il faudrait juste que tu ralentisses un peu au retour : Les enfants auraient bien voulu voir la fin de « Nos voisins les hommes », et pour les adultes, l’apéro était tellement convivial qu’un petit bouchon sur l’A9 n’aurait pas dérangé …

Une cordiale bienvenue va à Gabriel ainsi qu’à René G. et ses enfants Florian et Céline. C’était leur première sortie avec nous, et j’ai cru comprendre qu’ils ont aimé cette journée. Nous nous réjouissons tous de les compter parmi nous lors de nos prochaines sorties !

Voilà, pour la troisième fois cette saison, nous avons vécu une fantastique sortie par conditions printanières. Si Météosuisse ne se trompe pas, ça aura été la dernière – la semaine prochaine, « l'hiver prendra enfin ses quartiers dans nos régions. Dès mardi le froid sera vif, en plaine comme en montagne. » C’est peut-être quand-même encore trop tôt pour ranger les skis…

A samedi prochain alors sur les pistes poudreuses !

Salutations amicales

Daniela Reinhard
 

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06.01.2007   Anzère

Si la première sortie est bonne…

… toute la saison sera bonne. Et si notre organisateur – et météorologue attitré – René le dit, il y a bien des chances que ça sera le cas !

En tout cas : Aujourd’hui, c’était impeccable. Ca ne ressemblait pas à une sortie de début janvier mais plutôt de printemps : il faisait tellement doux que nous avons pu boire l’apéro et le café dehors. Il n’y a toujours pas énormément de neige, mais en altitude les pistes étaient bonnes. Dans la partie inférieure par contre, c’était un peu moins bon, il y a avait des endroits durs et quelques cailloux.

Mais reprenons depuis le début. Souvenez-vous de notre sortie à Anzère le 18 février 2006 : Nous avons dû chainer pour monter à Anzère, c’était la tempête de neige pendant des heures, seule la piste « Les Masques inférieur » était ouverte, et le danger d’avalanche était « fort ». Aujourd’hui, tout était différent – à l’exception du danger d’avalanche. Dans le bus, Guy a donc rappelé à tous les moniteurs qu’aucun enfant ni moniteur ne devait sortir des pistes, et que ces consignes étaient également valables pour les adultes - y compris le président du SCBN. Et pour que le message fût bien compris par tout le monde, il l’a encore spécialement rappelé au caissier…

Après la sortie de l’hiver passé, la station nous paraissait énorme, et nous avons profité de toutes les installations et d’une grande partie des pistes. Vu qu’il n’y a avait qu’un seul représentant des skieurs fous, les 13 adultes ont passé une grande partie de la matinée ensemble. Seulement au début nous étions séparés en deux groupes. Après un petit café matinal, la plupart des adultes est rapidement partie skier. Guy, René et moi avons commencé un peu plus lentement. En ce qui concerne Guy, il avait une bonne excuse pour ce démarrage lent : Il était de service à la centrale téléphonique du SCBN. Son téléphone portable sonnait sans cesse : les moniteurs avaient pleins de questions – nous sommes encore en début de saison ! Pour quand-même pouvoir skier un peu, il l’a souvent fait avec les deux bâtons dans une main et le portable dans l’autre. Si nous pouvions tous skier comme ça, nous pourrions peut-être passer une partie de notre temps de travail sur les pistes de ski ! En tout cas, René était plein d’admiration pour cette combinaison d’activités ; qui sait, il prendra peut-être des cours chez Guy pour arriver à la même faculté…

Avant de retrouver le groupe, Guy nous a montré où il avait déchiré ses ligaments croisés il y a quelques années. Je commence à avoir l’impression qu’Anzère sera désormais notre lieu de pèlerinage annuel. Non seulement il y a l’endroit de cet accident, il y a aussi le désormais célèbre ski de Jacques à garder en mémoire – cf. la chronique du 18 février 2006. En plus, Guy nous a rendus attentif qu’une minute de silence pour René s’imposait : René sait désormais utiliser le webmail avec l’adresse rene.rutz@scbn.ch, comme son courriel de vendredi après-midi l’a prouvé!

Quoi qu’il en soit, nous avons skié ensemble un bon moment avant de nous accorder une pause sur la terrasse ensoleillée d’une buvette. Le dernier bout de piste n’était vraiment pas terrible, on a entendu – et senti - pas mal de cailloux sous nos skis, mais l’apéro au soleil - début janvier ! - a fait du bien à tous.

Les enfants de leur côte ont passé le matin dans leurs groupes respectifs. Certains surfeurs apparemment ont eu la vie dure avec les arbalètes, mais finalement tous les enfants sont revenus au Pas de Maimbre pour le piquenique, et ils avaient tous l’air contents et en pleine forme. Certains yeux brillaient de joie !

Nous étions nombreux aujourd’hui : 41 personnes, et s’il n’y avait pas eu de malades, nous serions même arrivés à 45. Et non seulement nous étions nombreux, nous avons pu accueillir 8 personnes qui n’avaient encore jamais participé à une de nos activités. Je souhaite ainsi la cordiale bienvenue à Corinne et Jacques C. avec leurs enfants Gaëtan, Maëlle et Tim. Après de nombreuses tentatives de la part de plusieurs membres du comité, notamment lors de l’inauguration de la Grande Salle en septembre 2006, ils ont finalement cédé et nous ont fait le plaisir de participer à la sortie d’aujourd’hui. J’espère que le plaisir était mutuel et que nous allons vous revoir !

Un cordial bienvenu également à Nathalie et Jun dont nous avons fait connaissance aujourd’hui, et à Lionel dont nous connaissions déjà les parents et le grand frère. Si vous avez aimé cette journée avec le Ski-Club, nous nous réjouissons de vous retrouver souvent.

Margot, Guillaume et Jérémy comptent désormais parmi nos membres, après avoir participé une ou plusieurs fois à nos activités : Bienvenu à vous aussi !

Jean-Claude a fêté son anniversaire avec nous, et il nous a offerts des gâteaux et une verrée avant le retour en bus. Vu la date, ce n’était pas n’importe quels gâteaux mais des couronnes de roi. C’est ainsi que nous sommes rentrés avec deux reines : Maëlle et Belmira. Joyeux anniversaire à Jean-Claude et merci beaucoup pour ces gâteries !

Dans le bus, la tradition de l’apéro a été poursuivie : Des tommes à l’ail de l’ours et au poivre, du chorizo, du pain et des flûtes, accompagnés par du vin blanc, ont circulé parmi les rangées de siège. Merci beaucoup à toutes et à tous qui ont amené ces victuailles!

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. La troisième sortie aura lieu le 20 janvier. N’oubliez pas : Elle sera bonne – comme la première et la deuxième…

Salutations amicales

Daniela Reinhard

NB : Avertissement pour ceux qui ont des souliers de ski gris-noir : L’hiver passé, c’est Sylviane qui a ramené chez elle mes souliers ; aujourd’hui, c’est Eric W. qui les a confondus avec les siens. Alors, faites bien attention lors du déchargement du bus, la prochaine fois ce seront peut-être vos souliers gris-noir qui seront embarqué par quelqu’un. Désolé, Eric : Comme lors de la sortie du 16 décembre, tu as fait de ton mieux pendant la journée pour rester discret et pour ne pas être nommé dans la chronique – essayé pas pu !
 

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16.12.2006   Verbier

Un excellent début !

En ce jour d’automne – mais oui, nous sommes toujours en automne ! – nous sommes partis pratiquer des sports d’hiver, et nous nous sommes crus en printemps !

28 personnes courageuses se sont retrouvées ce matin pour ouvrir la saison 2006/2007. Les prévisions météo étaient assez bonnes, pour le matin au moins, mais les conditions d’enneigement ne généraient pas de vraie motivation. Les remontées à Châtel F étaient d’ailleurs carrément fermées, et Verbier avec ses canons à neige s’imposait comme destination pour la journée.

En arrivant au Châble, ce n’était guère hivernal. Il faisait assez cru, mais il n’y a avait qu’un petit peu de neige autour du parking, et nous apercevions des sommets enneigés au loin, au dessus de pâturages brunâtres, sous un magnifique ciel bleu! Nous étions nombreux à nous réjouir d’aller boire un café tranquillement plutôt que d’enfin nous lancer sur les pistes. Avec un nombre confortable de moniteurs et d’une aide-monitrice partis s’occuper des enfants, Guy a ainsi pu réaliser un vieux rêve : Ouvrir la saison de ski au café. Sylviane l’a interprété différemment : Guy se fait vieux… Un peu plus tard, j’étais assez d’accord avec elle : Guy s’exprimait en allemand, et ceci de son plein gré ! Est-ce que nous devons nous faire des soucis pour lui, ou était-ce juste parce qu’en fin de journée, il avait planifié de fêter les quarante ans avec ses contemporains ?

Admettons – avant d’avoir l’occasion de boire un café avec les adultes, il a quand-même travaillé. Il fallait organiser les groupes, donner des instructions aux moniteurs et s’occuper de mille et une choses. Trimbaler une sacoche grande comme une armoire avec toutes les vestes des moniteurs n’en était qu’une. Vous l’avez certainement déjà remarquée, cette sacoche ; elle prend la place de deux personnes dans le car et ne passe normalement pas inaperçue. Je dis « normalement », parce que ce matin, il y avait quand-même un jeune homme qui a réussi à ne pas la voir. Au lieu de distribuer les vestes qui se trouvaient dans la grande sacoche posée au milieu du car, Diego a essayé de filer à sa sœur la seule veste qu’il a trouvée – celle de Guy. Lisa ne la jugeait pas assez épaisse – normal, puisque Guy avait enlevé la laine polaire ! –, elle a préféré porter sa propre veste. Etait-ce un peu trop tôt pour Diego, ou était-ce peut-être pour que la petite Alexa suive mieux sa monitrice vêtue d’une belle veste verte ? En tout cas, Alexa a merveilleusement suivi les consignes de ses parents : Elle ne s’est pas éloignée d’un mètre de sa monitrice !

Après avoir partagé un petit moment autour d’un café, nous avons quand-même chaussé les skis. Quelle surprise ! La neige – quoique partiellement artificielle – était bonne, les pistes en bon état, et il était facile et agréable de skier ! Assez rapidement, nous avons retrouvé les sensations de l’hiver passé, et nous étions contents d’être en montagne, au soleil, en plein air. Les enfants aussi avaient l’air d’être bien sur leurs skis et à surf.

Les skieurs fous n’ont pas tardé à reprendre le rythme et les habitudes de l’hiver passé : Ils n’ont pas perdu une minute, ils étaient tout de suite sur les skis, et ils n’ont pas loupé la moindre bosse et la moindre variante à gauche ou à droite des pistes. Ils ont par contre rapidement perdu deux nouveaux participants qui ont fini par préférer le rythme un peu moins soutenu des amateurs de cafés et de croissants matinaux.

Le groupe des adultes reste rarement sans se perdre ou se séparer pendant la journée. Guy, profitant toujours de son début de saison de rêve, n’y était pas pour rien cette fois-ci. Après avoir passé une première fois à côté d’une terrasse ensoleillée au milieu de la piste, il nous a expliqué les règles : « Apéro : à gauche / Pas d’apéro : à droite ». Vous pensez maintenant que tout le monde se tournait vers la … gauche ? Eh bien, vous vous trompez : Nous n’étions que 5 personnes à nous retrouver sur la terrasse. Et, vous connaissant, chers lecteurs, je pense que vous vous trompez une deuxième fois : Au lieu de partager une bouteille de blanc – il était quand-même 11h30, nous étions en Valais, l’heure et l’endroit parfait pour une bouteille de blanc bien frais – il y avait trois bouteilles de coca-cola, un jus de pomme (sans alcool) et un thé sur cette table! Vous n’y croyez pas? Regardez les photos, c’est vraiment la vérité! Le fait que Guy a perdu un télésiège en plein milieu du domaine skiable juste avant l’apéro explique éventuellement ce comportement très sportif : « Un télésiège a disparu! A peu près là où il y a le poteau rouge, il y a avait un télésiège ! »

La journée a passé très vite. Nous avons skié plus ou moins longtemps : c’était généralement une entrée en matière gentille mais très plaisante. Certains auront peut-être quelques courbatures demain, mais en janvier ça ira déjà mieux. En tout cas, ça a fait du bien de voir le soleil, de s’aérer la tête, de bouger un peu et de retrouver la bonne ambiance qui règne toujours aux sorties du Ski-Club. Les quelques cailloux ou les tâches brunes du côté de la Chaux n’ont pas diminué notre plaisir, pas plus que les nuages qui ont couvert le ciel dans le courant de l’après-midi ou la petite pluie à l’arrivée à Bussigny.

Un grand merci va de nouveau à notre chauffeur préféré Michel. Dans un car tout neuf, il nous a parfaitement bien conduits le matin et le soir, et c’est un plaisir de le compter parmi nous aussi pendant la journée. Merci également à Nicole qui nous a préparé un excellent thé à la cannelle sans pouvoir participer à la sortie elle-même !

Une cordiale bienvenue à Stéphane, Dylan, Margot et Guillaume. Stéphane et Dylan ont accompagné leur fils et frère Christopher que nous connaissons déjà des camps de ski. Pour Margot et son frère Guillaume, c’était également la première participation. J’espère qu’ils ont tous apprécié la journée avec nous, et nous nous réjouissons de les revoir lors de nos futures sorties. René G. et ses enfants Florian et Céline auraient voulu passer la journée avec nous. Ils étaient les seuls à s’être inscrits pour la journée de découverte initialement prévu pour ce dimanche. Père et fils étant malade, ils ont dû se résigner à rester à la maison. Il paraît qu’il y eu quelques larmes de déception chez la fille ce matin. Nous souhaitons bon rétablissement aux malades et nous nous réjouissons de faire votre connaissance en janvier 2007 !

Ce n’étaient pas les seules à devoir annuler leur participation aujourd’hui pour des questions de santé: Jacques s’est blessé au genou il y a quelques jours, en glissant sur une crémaillère. Après un téléphone avec lui, Guy nous a rassuré : La crémaillère va bien, le rail aussi, et si le train en question accusait du retard, Jacques n’y serait pour rien ! Jacques, nous te souhaitons tous un bon et rapide rétablissement et espérons de te compter parmi nous bien vite. Car ton absence a été remarquée rapidement, comme l’a confirmé Michel déjà le matin : « Il n’y a pas beaucoup de membres du comité aujourd’hui, avec le président et le caissier absent… ».

Au plaisir de vous retrouver nombreux aux sorties à venir, je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année et beaucoup de neige sur les pistes ! Nous avons bien entamé cette nouvelle saison – c’est prometteur pour la suite !

Daniela Reinhard

NB : Pour qu’Eric W. ne soit pas déçu de ne pas être nommé dans la chronique d’aujourd’hui : Le matin, tout près du car prêt à quitter Bussigny, Danielle a trouvé une paire de chaussettes de ski. Devinez qui l’avait perdue…

 

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Saison 2005-2006
09.04.2006   Grimentz

Pour terminer la saison en beauté !

Qu’est-ce qu’il a passé vite, cet hiver ! Ca me semble presque comme hier que nous avons commencé la saison de ski à Ovronnaz, dans la tempête de neige. Selon la «Météo du weekend» du Temps d’hier, ça aurait pu se terminer de la même façon : «Dimanche en revanche, il faudra plutôt opter pour des activités à l’intérieur. Les pluies s’annoncent en effet fréquentes voire abondantes tout au long de la journée et sur l’ensemble du pays».

Heureusement que nous avons notre météorologue – et organisateur – René : Avec lui, à peine parti de Bussigny, nous avons eu toutes les raisons de reprendre de l’espoir : Selon lui, la pluie s’arrêterait à Martigny, et au moins pour la matinée, nous aurions droit au soleil. Et comme promis, quand nous nous sommes arrêtés à Martigny pour permettre à Emilie de monter dans le car, les routes étaient sèches, le ciel est devenu plus clair, et en arrivant à Grimentz, il a fait beau !

Une fois de plus, les skieurs fous sont partis skier toute de suite, sans perdre un instant, et on les a revus uniquement pendant le pique-nique à midi. Les enfants n’ont pas tardé non plus, et seule un petit groupe d’adultes à pris le temps de boire un café sur la terrasse de la buvette d’Orzival à 2600 m, avant de se lancer définitivement sur les pistes. Il parait que c’est le meilleur endroit pour un vin chaud, mais vu l’heure matinale, nous nous sommes tous contentés de cafés ou chocolats, avec ou sans croissants…

La neige en altitude n’était pas mauvaise, mais évidemment, c’était de la neige de printemps. Plus en descendait et plus la journée avançait, plus ça devenait gros sel. Le soleil par contre nous est resté fidèle jusqu’en début de l’après-midi ; personne n’a suivi le conseil de René de passer l’après-midi en jouant aux cartes, malgré les quelques flocons de neige qui avaient commencé de tomber vers trois heures et demie.

Avant d’affronter les virages jusqu’à Sierre, nous avons bu le thé. Les gobelets et le chocolat étant restés dans le coffre d’une voiture parquée à Bussigny, c’est grâce à Ernest, notre chauffeur du jour, que nous avons pu étancher notre soif : Pendant que nous avons skié, il a été acheté des gobelets et même des biscuits. Merci beaucoup ! Merci aussi de nous avoir conduits parfaitement bien et dans la bonne humeur au camp, à Ovronnaz et aujourd’hui à Grimentz. Si nous apprécions beaucoup notre chauffeur préféré - puisque membre du Ski-Club - Michel, nous nous réjouissons de vous retrouver l’hiver prochain pour l’une ou l’autre sortie !

Dans le car, dès l’entrée de l’autoroute à Sierre, c’est notre nouveau steward – Didier de prénom – qui s’est occupé à merveille de notre bien-être. En parfait accompagnateur du chauffeur, non seulement il a servi le vin bien frais – blanc, rosé ou rouge –, il a fait l’aller et retour avec la Girolle -, il a même tenu un discours émouvant avant qu’Emilie nous a quitté à Martigny. D’ailleurs, après cette Girolle – et le Rimuss servi aux enfants -, selon certains passagers il ne manquerait plus que le four micro-onde pour nos apéros dans le car. En tout cas, la barre est placée haute pour la saison prochaine ! Merci à tous les donateurs ! C’est fort sympa de voir que ces apéros sont appréciés au point que – sans les planifier – il y a toujours des choses à grignoter, à déguster et à boire.

Malgré la pluie battante sur le trajet de retour et à l’arrivée à Bussigny, c’était finalement une journée parfaite pour terminer la saison 2005/2006 du Ski-Club !

Un certain nombre de nos membres n’ont pas pu ou voulu venir aujourd’hui, et les raisons étaient nombreuses : La confirmation d’une fille ou d’un neveu, le travail, la priorité accordée à la famille et/ou au repos et ainsi de suite. Certains se sont désistés parce que les prévisions météo n’étaient pas favorable – tant pis pour vous, il a fait beau ! Et Eric W., pour ne pas le nommer, s’est fait réveiller ce matin vers 7h30 par les appels de René et de moi-même : N’ayant pas de nouvelles de sa part malgré son inscription et malgré l’heure avancée, nous avons fait plusieurs tentatives de l’atteindre par téléphone - pour finalement apprendre qu’il venait de se lever et qu’il avait été convaincu que la sortie avait eu lieu le samedi…

Un cordial bienvenu à Ariane, Joseph, Christine, Christian, Julien, Aurélie et Loïc. Ils ont tous accompagné un ou plusieurs de nos membres et ont pu voir eux-mêmes que l’ambiance au Ski-Club est conviviale. J’espère que vous avez eu du plaisir et que nous allons vous revoir l’hiver prochain - et si vous vous laissez convaincre par votre fils, votre sœur, votre belle-famille, vos parents ou vos copains – peut-être même comme membres à notre assemblée générale !

Pour que vous puissiez réserver la date de l’assemblée générale tout de suite : Elle aura lieu le 24 juin 2006, au refuge. Comme Guy l’a annoncé dans le car, ça ne sera pas seulement une assemblée générale, mais aussi une journée conviviale, tant pour les adultes que pour les enfants. Venez nombreux, le comité se réjouit de passer cette journée avec vous et vos familles !

Bonnes fêtes de Pâques, un magnifique printemps à tous et à bientôt alors au refuge !

Daniela Reinhard

 

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25.03.2006   Ovronnaz

Les éléments d’une excellente journée

Quelle est la formule pour une excellente journée à ski ? Voilà celle de Jean-Pierre :

« Pas beaucoup de monde + de la bonne neige + du soleil = une excellente journée »

Si deux des trois conditions sont remplies, le résultat est une bonne journée. Et qu’est-ce une mauvaise journée à ski pour Jean-Pierre ? Une journée où il n’a pas pu skier !

Vous êtes certainement d’accord que ce matin, il n’y avait pas beaucoup d’espoir pour une excellente journée à ski. La limite des chutes de neige avait fait le yo-yo ces derniers jours, on nous avait dit de prendre nos affaires pour les bains thermaux, et il pleuvait des cordes à l’heure du rendez-vous. De toute façon, à Ovronnaz, nous n’avions pas eu de chance avec les conditions lors des dernières sorties. Il parait même qu’une seule fois, au début de l’existence du Ski-Club, il y a avait fait beau, mais les souvenirs y relatifs me semblent plutôt vagues parmi les premiers membres du Ski-Club et rien n’est donc prouvé.

Nous étions inscrits à la sortie, alors il fallait se lever et partir. La motivation n’était pas énorme, pas chez ceux qui s’étaient inscrits eux-mêmes, et encore moins chez ceux qui avaient été inscrits par un parent. En arrivant à Ovronnaz, il faisait 10 dégrées, et il pleuvait légèrement. Le temps de monter avec le télésiège, et tout à coup les nuages avaient laissés la place au ciel bleu ! Selon les prévisions météo, c’est seulement l’après-midi que le ciel auraient dû se dégager, mais voilà, à neuf heures et demie c’était déjà le cas.

Il n’y avait pas beaucoup de monde sur les pistes ; par moment, nous avions les pistes et les remontées presque pour nous seuls. La neige était certes printanière, mais pour fin mars étonnamment bonne et en tout cas abondante. A part de quelques bancs de brouillard, la visibilité était excellente et le soleil brillait de toute sa force.

« Pas beaucoup de monde + de la bonne neige + du soleil = une excellent journée »
– qui l’aurait cru quelques heures plus tôt ?

Avec la neige printanière, skier était physique ! Heureusement que le rendez-vous pour le pique-nique avait été fixé à 11h30 déjà ! Un petit de repos était apprécié par tous, et il fallait aussi faire quelque chose contre la soif !

L’après-midi, en plein soleil, la fatigue s’est fait sentir tout aussi vite. Le soleil faisait son effet sur les pistes : Des coulées de neige descendaient un peu partout, et plusieurs remontées et pistes furent fermées. Ainsi, nous avions tous une raisons de nous retrouver sur la terrasse au milieu de l’après-midi: Les uns parce qu’ils étaient au bout de leur force, les autres parce que ça devenait difficile de trouver une piste en altitude.
Depuis le restaurant même nous avons pu observer les employés de la station qui étaient occupés à faire partir des coulées de neige afin de diminuer le risque d’une avalanche.

Parlant de diminution de risque : Voici une petite conversation entre les membres du Ski-Club, entendue sur la terrasse : « Ca serait bête de prendre des risques » - « Oui, ça serait bête ! T’as un jeu de cartes ? » Ni une, ni deux, un jeu de cartes apparaissait, deux teams était formés, et un match de cartes était en cours…

Quelques-uns ont eu l’énergie de refaire deux ou trois descentes, les autres sont restés sur la terrasse jusqu’au dernier moment.

Après une dernière descente, nous nous sommes retrouvés au car, pour le thé habituel avant le retour. Michel ayant été engagé pour une sortie de la Lyre, c’est à Ernest que vont les remerciements de nous avoir conduits parfaitement bien aujourd’hui.

Un cordial bienvenu va à Danielle, Jonathan et Alain qui nous ont accompagnés la première fois aujourd’hui. J’espère que vous avez aimé cette sortie avec nous, et nous nous réjouissons de vous revoir.

Est-ce que ça a été une bonne ou une excellente journée pour vous ?

Pour moi, il n’y a aucun doute : C’était une excellente journée ! Au calcul de Jean-Pierre, j’ai pu rajouter un bonus : Un gâteau d’anniversaire pour souffler une bougie, en vous entendant chanter « Joyeux anniversaire » ! Merci de tout mon cœur pour vos vœux et vos signes d’amitiés. J’ai aimé partager cette journée avec vous !
 

Daniela Reinhard

 

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18-19.03.2006   Château d'Oex

On aurait pu tomber plus mal…

On aurait pu avoir un week-end tempétueux ou pluvieux – on vient de passer deux jours au soleil !

On aurait pu manquer de neige – il y en avait largement assez, les pistes étaient bonnes et les conditions en général fantastique pour mi-mars !

On aurait pu rester à la maison et s’occuper de milles choses plus ou moins importantes et urgentes – on aurait loupé un week-end super-sympa !

On aurait effectivement pu tomber plus mal !

Marine, Virginie et moi-même étions les premières à quitter Bussigny vendredi après-midi en direction de Château-d’Oex. Nous y avons fait les commissions, et quand Didier, Pierre, Nicolas P. et Jérémy sont arrivés, le souper était presque prêt. Un peu plus tard, Corinne et François nous ont rejoints pour le dessert. Les discussions étaient animés, l’ambiance décontractée, et c’était un peu comme si nous étions en vacances. Tous ensembles, les adultes et les enfants, nous avons joué au Taboo, les filles contre les garçons. Même si les garçons ont rattrapé quelques points en cours de jeu, ils n’avaient aucune chance ! Quand Eric W. est arrivé vers minuit, un match de cartes était en cours entre Corinne et François contre le « couple » de la route de Sumont. Ici, la situation était un peu moins claire, chacun des deux teams a fini par gagner un match. Ils ont quand-même réussi à poser les cartes à une heure raisonnable, afin d’être en forme le lendemain pour une journée de ski qui s’annonçait fantastique.

Effectivement, le samedi matin, le ciel était bleu ! Après le petit-déjeuner agrémenté d’une tresse fabriquée par Corinne, Nicole, Dominique Z., Guy et Michel sont arrivés au chalet. A notre surprise, ils nous ont parlé de brouillard jusqu’à La Tine. Nous étions tous d’accord : Il valait mieux être à Château-d’Oex au soleil qu’à Bussigny sous le stratus ! A la gare, nous avons trouvé Carol, et enfin l’équipe était complète et prête à prendre le train en direction de Saanenmöser. Entre Schönried et Zweisimmen nous avons trouvé de magnifiques pistes, c’était un vrai plaisir de skier. Même s’il ne fallait pas gaspiller une minute, nous avons quand-même été cinq à nous arrêter en haut du Saanerslochgrat pour un café-croissant avant de nous lancer sur les pistes. C’était bien la première fois cet hiver que nous avons pu boire notre café matinal sur une terrasse !

Ayant retrouvé Didier et Pierre peu après, nous avons dévalé les pistes sans nous arrêter, jusqu’à midi. Enfin, il y a en eu qui ont fait des pauses sur les pistes, mais pour pouvoir en profiter, il fallait skier au rythme de Didier… Heureusement qu’il y a des télésièges et des télécabines dans cette région et non des assiettes, sinon j’aurais eu l’impression de passer la journée seule !

Carol s’est occupée des deux filles surfeuses, Nicole et Guy sont partis skier avec les deux garçons, et nous les avons tous retrouvés à midi au pique-nique. On voyait les premiers signes de coups de soleil, les vestes étaient partiellement posées sur les dossiers des chaises, et il y a avait même une guêpe qui tournait autour de la table – à 1937 m d’altitude, un 18 mars : Ca sentait vraiment le printemps !

L’après-midi, l’élan a diminué un peu chez une partie des participants. Michel a fait une pause involontaire – ayant perdu sa carte journalière, il s’est vu contraint de se trouver une chaise longue. Nicole m’a envoyé un MMS montrant Guy, Nicolas et Jérémy également sur des chaises longues, avec le commentaire « Voilà comme on aime le ski ». Et Corinne, Eric et moi avons fait une petite pause sur la terrasse, en écoutant de la musique des années septante et en nous rappelant de notre jeunesse. Nous sommes capables de skier par tous les temps, nous l’avons bien prouvé cet hiver – mais quand il faut beau et doux, c’est quand-même plus agréable !

De retour à Château-d’Oex, après un passage au pub, nous avons attaqué une fondue. Il y a avait trois caquelons, trois « brasseurs » - Eric, François et Guy - et trois techniques de brassage fondamentalement différentes – mais le résultat était bon dans les trois cas. Il a failli avoir un changement de menu à la dernière minute : Quand j’avais préparé la liste des commissions, j’avais pensé à presque tout – sauf à l’alcool à brûler pour les réchauds… Evidemment, dans tout le chalet, il n’y avait aucune trace d’une bouteille d’alcool à brûler, et les réchauds n’étaient que partiellement remplis. Heureusement que Marine et Virginie ont eu le courage de sonner à la porte d’une voisine, et tout aussi heureusement, celle-ci était sympa et leur en a prêtée une bouteille ! Il paraît que ce n’était pas la première fois que les occupants du chalet Bois-Gentil étaient en panne d’alcool à brûler…

La soirée de samedi a passé tout aussi vite que celle de vendredi. Pierre est rentré avant le souper, Véronique nous rejoint à l’heure de l’apéro, et Nicole et Michel nous ont quittés après le dessert – une excellente mousse au chocolat faite maison par Dominique. Il y a de nouveau eu un match de carte, Carol et Corinne contre Véronique et Didier. Cette fois, ça a duré plus longtemps, et les derniers spectateurs se sont couchés avant la fin du match.

Le dimanche, il faisait de nouveau grand beau quand nous nous sommes levés. Véronique, Didier, Guy, Nicolas et Jérémy ont quitté la maison vers neuf heures afin de monter à la Braye pour quelques heures, et Corinne, François, Carol, Dominique, Eric, Marine, Virginie et moi avons commencé le nettoyage des étages. A dix heures, nous avons mis les balais, aspirateurs et autres panosses de côté. Carol est rentrée, et nous autres sommes partis à Gstaad. Nous nous sommes promenés dans la Grand-Rue pour un peu de lèche-vitrine, avant de nous arrêter au café à côté de la patinoire. Corinne avait connu ce café avant sa transformation et était curieuse de voir ce qu’il était devenu. Elle en sera déçue encore longtemps, et nous la comprenons tous : Si le café était bon, le nouvel aménagement intérieur ne nous plaisait pas du tout, avec son aquarium hideux, son tableau d’un tigre de l’époque coloniale britannique et des lustres ressemblant à des défenses d’éléphants – en bleu –, sans parler des miroirs et lavabos dans les toilettes… Mais Gstaad, c’est Gstaad, et la clientèle et le personnel nous ont occupés autant que l’aménagement ! Heureusement que la commune de Bussigny avait acheté un chalet à Château-d’Oex et non à Gstaad, nous étions contents d’y retourner, dans « notre » beau chalet dans un monde plus discret et plus modeste !

Nous y avons diné avec les sportifs revenus de la montagne, terminé les nettoyages, et vers quatre heures, il était malheureusement déjà temps de nous séparer et de rentrer à la maison.

Merci à

  • Corinne pour la tresse,
  • Dominique pour la mousse au chocolat,
  • ceux qui ont amené une bouteille de vin,
  • tous d’avoir donné un coup de main aux commissions, en cuisine, au réfectoire, à la plonge, au nettoyage
  • tous qui ont participé,
  • tous d’avoir amené de la bonne humeur,
  • et particulièrement à René qui nous a de nouveau organisés un temps magnifique sans pouvoir participer lui-même !

Un cordial bienvenu à nos nouveaux membres Pierre et Nicolas. C’est Pierre qui disait «on aurait pu tomber plus mal», quand je lui ai demandé ses premières impressions du Ski-Club. Je vous assure, Pierre et Nicolas : nous aussi, nous aurions pu tomber plus mal avec vous deux, et nous nous réjouissons de vous revoir souvent lors de nos sorties. Il en reste deux avant la fin de la saison, et j’espère que nous y serons nombreux !

Daniela Reinhard

 

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12.03.2006   Nax

Qu’est-ce qui se passe ?

En ce vendredi pluvieux, tempétueux et franchement triste, je viens de recevoir la liste des inscrits pour la sortie de demain. Voyant les dix noms – vous avez bien lu : 10 – sur la liste, je ne peux m’empêcher de me mettre à l’ordinateur et de commencer toute de suite la chronique de la sortie.

Qu’est-ce qui se passe pour arriver à une liste de participants tellement réduite ? Est-ce le printemps qui se fait se sentir ? Pourtant, on n’est même pas mi-mars, pas de quoi ranger les skis et les planches. Est-ce la fatigue après le camp de ski ? Voyant qu’il y a cinq juniors et enfants parmi les dix inscrits plus leurs deux moniteurs et qu’ils ont presque tous été au camp, ça ne peut être l’explication. Il me semble plutôt qu’une équipe de jeunes surfeurs y a trouvé une nouvelle motivation pour se perfectionner et pour passer du temps ensemble. Est-ce le mauvais temps depuis plus d’une semaine qui vous a fait renoncer à l’inscription ? Si on se souvient des sorties à Ovronnaz et à Anzère, ça ne devrait pas être la raison non plus, nous y avons passé de bons moments, malgré la tempête.

Pour être honnête : le comité du Ski-Club est lui-même décimé ! Seul deux des six membres figurent sur la liste, les autres seront absents à cause d’obligations professionnelles ou privées ou des suites d’un accident. Moi-même, j’ai hésité si je voulais y aller. Après une semaine passé au fonds du lit et sur le sofa à cause d’une grippe, je crains que je n’aie absolument pas de force pour skier, mais je me suis laissé convaincre, d’autant plus que j’ai urgemment besoin d’air frais et de compagnie aussi.

Vous avez fait le calcul ? Après déduction des enfants et des juniors, des moniteurs et des membres du comité, il reste exactement une personne pour la catégorie « adulte » ! Bravo et merci à Corinne, tu mérites une mention dans cette chronique ! Je suis convaincue que tu ne regretteras pas ton inscription !

On verra alors ce que ça donnera demain. Nous aurions en tout cas assez de place dans le car pour nous étaler !

Samedi matin, juste avant de partir, il y a un bulletin d’enneigement à la RSR-La Première qui pourrait expliquer la faible participation – si le délai d’inscription était identique à l’heure de départ du car ! J’entends parler de neige menaçante et de météo médiocre et, pour combler le tout, il y a cette phrase «Décidément, il faut vraiment être un accro de la glisse pour sortir en montagne.»

Quoi qu’il en soit, le car nous attend. Ce n’est pas Michel avec le car de Thomas Voyages, mais Monsieur Toscano de Lathion Voyages. Comme prévu, nous avons largement assez de place pour nous étaler. Si les conditions sur l’autoroute sont exécrables, le paysage de Lavaux est féerique : Il a neigé pendant la nuit, tout est saupoudré d’une magnifique neige, jusqu’aux pointes des sapins et des vignes, et la lumière matinale sur le lac est magique.

En Valais, le ciel commence un peu à se dégager, et quand nous rejoignons Guy qui nous attend à Nax, nous pouvons déjà sortir les lunettes de soleil. Après un chocolat chaud ou un petit café, nous prenons les pistes. Ai-je entendu parler de « météo médiocre » ce matin ? Il fait grand beau, le Mont-Noble brille sous un ciel immaculeusement bleu, et les pistes sont poudreuses comme en janvier. Fa-bu-leux ! Seul bémol : il fait froid. Mais de là à parler de « météo médiocre », vraiment ! Est-ce qu’ils auraient émis un tel bulletin d’enneigement pour que nous ayons autant de place sur les pistes que dans le bus ?

Comme promis par la convocation – même si elle n’a pas été lue par la majorité des participants – nous avons droit à un potage avec sa tranche de pain au restaurant de « La Dzorniva ». Un vrai potage, un dans lequel la cuillère tient debout toute seule, aux épinards, dans un grand bol – mmmh, très bon ! Certain(e)s n’apprécient pas la couleur du potage – vert, évidemment –, d’autres disent aimer le potage mais ont de la peine avec leurs cuillères : Le besoin en serviettes est considérable, et nous craignons trouver des tâches vertes dans la neige plus tard…

L’après-midi, les conditions sont nettement moins bonnes que le matin, mais il est toujours possible de dévaler les pistes, ce que nous faisons jusqu’au rendez-vous au car à quatre heures.

S’il y a beaucoup de chutes aujourd’hui – ça ne doit pas être facile avec une planche sur une piste non damée ! - la journée se passe sans incident, et comme d’habitude, nous nous amusons bien. Les skieurs sont définitivement dans la minorité, les adultes aussi – mais si vous demandez à Corinne, elle vous confirmera qu’il n’y a rien de mieux pour rajeunir ! J’en étais convaincue : elle ne regrette pas de s’être inscrite !

Merci à René de nous avoir préparé le thé et le chocolat et de nous l’avoir amené au car le matin, même s’il n’a pas pu participer à la sortie. Il était très bon, ce thé, préparé avec soin et avec une pointe de vanille – et s’il en restait, c’est que nous n’étions simplement pas assez pour boire tout ! Merci aussi à Monsieur Toscano de nous avoir conduits à Nax et ramenés sain et sauf à Bussigny.

Voilà, je ne sais toujours pas se qui se passe pour que nous n’étions que dix aujourd’hui. Quoi qu’il en soit : Nous avons passé une belle journée à Nax, et le bulletin d’enneigement de la RSR-La Première vaut ce qu’il vaut...

 

Daniela Reinhard
 

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05.03.2006   Camp de ski aux Diablerets du 25 février au 3 mars

Journée du 27.02.2006

Après une deuxième nuit mouvementée pour les enfants comme pour les moniteurs, nous nous levons avec beaucoup de peine et un max de bonne volonté.

Dès la composition des groupes, nous nous dirigeons vers les Diablerets en train ou en bus pour entamer une belle journée de ski. Les enfants sont de bonne humeur, demandent à tout bout de champ si le groupe tel et tel est plus fort qu’eux, si demain ils seront dans le groupe fort, pourquoi tel et tel peut-être derrière le moniteur ou la monitrice, pourquoi si, pourquoi ça etc, etc. etc….

Avant midi, nous croisons Eric, Claudia et Gwendoline Salquin qui font une visite surprise pour l’anniversaire de Yann.

Cette journée fût difficile pour le groupe surfeur. Entre la chute spectaculaire du moniteur, d’une de ses élèves et du mal de pied de Lucie, tout le groupe rentre au chalet pour 14h30…. Vive les surfeurs !

Aussitôt que tous les enfants sont rentrés au chalet, les questions fusent sur la soirée car elles sont tout aussi importantes que les journées. Tous les moniteurs et monitrices jouent le jeu de ne rien dire ou de laisser planer les doutes quant à une sortie patinoire, luge ou une marche nocturne. Après un bon souper partagé avec la famille Salquin, nous mangeons un, deux, trois, des supers desserts confectionnés par Claudia pour l’anniversaire de Yann. Merci Claudia, délicieux, tu peux nous refaire des surprises de cette taille.

Le chef de camp informe les enfants qu’ils doivent s’habiller avec jean et baskets, donne des heures distinctes pour le départ des différents groupes et là…. La rumeur repart de plus belle ! Qu’est-ce qu’on va faire ? patinoire ? non, non. Nous ne devons pas prendre les patins. Alors quoi…. de la luge ? peut-être, on doit prendre des gants mais pas de boots…. Mais qu’est-ce qu’il nous concocte ? la dernière rumeur : on va voire Stéphane Lambiel à la patinoire ! Ah c’est beau les enfants.

Tous les groupes sont en route pour la maison des congrès. Là surprise, il y a un cinéma où il est projeté « Le retour des bronzés ». Tout le monde est ravi. Les visages s’illuminent, les yeux pétillent autant chez les jeunes garçons que chez les grands…. Durant le film, des Oh ! des Ah ! sont entendus selon les scènes même des « c’est abusé » !!!!!

Sur le chemin du retour, les plaisanteries, les questions bondissent de toute part des plus petits…. D’autres trouvent que Mzlle Gigi est magnifique mais alors ce que ça doit être encombrant sa devanture… quoique ! Le challenge de la journée de demain sera de trouver une 2ème Mzlle Gigi sur les pistes….c’est beau de rêver ! Heureusement que les enfants sont des rêveurs.

Après un très bon gâteau d’anniversaire à notre rentrée et oui encore un, nous allons nous coucher avec la tête pleine de souvenirs d’une magnifique journée où le partage, le rire, l’entraide, la compassion, la complicité entre les petits et les grands nous émerveillent.

Les jeunes qui sont dans leur 16ème année ont eu la permission de 23h00 pour sortir accompagnés des moniteurs et monitrices. Comme Diego était de la sortie autant dire que les 23h00 se sont transformés en 24h00…. A leur rentrée, ils ont été silencieux ce que nous avons fort apprécié.

Voilà le déroulement d’une journée de camp où la vie s’écoule à la vitesse grand « V ». Ne pouvant relater chaque jour de la semaine, le libre choix d’imaginer ceux-ci vous est octroyé ou tout simplement demandez à vos enfants de vous les narrer.

Nicole Aeby, une monitrice qui a passé une très belle semaine en compagnie d’enfants et d’accompagnants sous le signe de l’amitié, de la joie et du partage.
 

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18.02.2006   Anzère
Un des ces jours – mais quelle journée !

Pour le dire toute de suite : Nous n’avons pas eu d’accident aujourd’hui, ni sur les pistes ni sur la route. Et nous avons vu le soleil.

Si vous avez été des nôtres aujourd’hui, vous savez que ces quelques mots ne résument absolument pas la journée que nous venons de passer ensemble.

Rien que les prévisions météo dans « Le Temps » de ce matin auraient suffi pour justifier une grasse matinée: « … Du côté du ciel, le temps ne favorisera guère les activités en extérieur en raison d’un ensoleillement souvent réduit, d’averses de pluie ou de neige et d’un vent restant souvent soutenu en montagne dans les endroits exposés… ». N’empêche, nous nous étions inscrits, alors il fallait se lever et partir, malgré la pluie battante.

Si dans le canton de Vaud et dans le Bas-Valais il pleuvait des cordes, en Valais-Central il se mettait à neiger. A Ayent, Michel a arrêté le bus pour monter les chaînes. En maître parfait de son car et de la situation routière, il nous a conduits à Anzère avec bravoure et avec son calme habituel, malgré tous les véhicules qui bloquaient la route vers la station. Un grand merci à Michel – c’était vraiment des conditions difficiles ! Plus tard dans la matinée, la situation était tellement chaotique sur cette route qu’elle fut carrément fermée à tous les automobilistes afin d’éviter des accidents et de permettre un déblaiement.

A Anzère, seule la télécabine du Pas-de-Maimbré venait d’ouvrir, juste avant notre arrivée, tandis que toutes les autres installations restaient fermées. Entre 70 cm et un mètre de neige fraîche était tombé en sept jours, dont une grande partie depuis vendredi, le danger d’avalanche était classé « fort », et nous n’étions ainsi pas surpris d’apprendre que le domaine skiable se limitait à la piste « Les Masques inférieur » et au Snow Park du village. La consigne de la part de notre responsable technique était d’ailleurs on ne peut plus précis : « Personne du Ski-Club ne sort des pistes, même pas d’un mètre ! ». La neige continuait à tomber, par moments il y a avait du brouillard, seul le vent restait modeste.

Jusqu’à midi, après une pause-café « obligatoire » pour tout le monde, la journée correspondait à « un de ces jours » : Les débutants avec leurs moniteurs ont fait l’aller et retour entre le parking et le Snow Park – en évitant soigneusement le bus-navette; Guy a essayé d’organiser le pique-nique, les déplacements des enfants, les derniers détails relatifs au camp de ski des relâches et ses clients l’appelant avec des problèmes techniques et s’est finalement résigné à ne pas skier du tout. Michel a également fait des allers et retours à pied : Ayant oublié son portemonnaie dans le car et ne rencontrant pas de bus-navette non plus, le temps de rejoindre le départ de la télécabine depuis son bus parqué en bas du village, il a pu se mettre directement à table et commander son dîner, sans avoir skié un seul mètre.

Pourtant, malgré le temps, skier était possible. Si Eric W. avait l’impression de pistes trop faciles aux Alpes vaudoises en raison des conditions parfaites, s’il avait été présent aujourd’hui, il aurait constaté comme nous tous que skier pouvait être une activité assez physique – ou selon Jacques : « Ce n’est pas pour des fillettes ». La piste n’était pas damée, il y avait de la neige poudreuse assez lourde, et le manque de visibilité n’a rien arrangé. Parlant de visibilité : Sans nommer personne (mais si vous regardez attentivement les photos de la journée, vous allez trouver celui dont je parle ici), il y a quelqu’un du Ski-Club qui a skié les yeux fermés. Son masque de ski étant resté à la maison – encore « un de ces jours », je présume -, il lui était trop pénible de garder les yeux ouverts dans la tempête de neige. Si vous vous êtes déjà faits de réflexions quant à l’utilité d’un casque sur les pistes de ski, si aucune autre raison n’a pu vous convaincre, voici une excellente raison de toute de suite vous diriger vers un magasin de sport et d’en acheter un : Imaginez-vous d’être dans la trajectoire d’un skieur sportif mais aveugle qui vous dépasse d’une tête et qui doit peser pas loin du double de votre poids. Je ne sais pas pour vous, mais moi, je me suis décidée ce matin de m’acheter un casque !

Venait le temps de passer au dîner. Les responsables de la télécabine avaient donné le feu vert pour que nous puissions utiliser la salle de pique-nique au Pas-de-Maimbré. Pour s’assurer de notre respect des consignes de sécurité par rapport au danger d’avalanches, nous devions laisser les skis en bas. Nous avons alors pris le pique-nique à 2'362 m d’altitude dans une salle chauffée et avec la vue sur la tempête. Car entre deux, si le vent était modeste au village, ça soufflait sérieusement à cette altitude, comme l’avait communiqué Le Temps. Et même nos skieurs fous ont dû descendre en télécabine, aussi bizarre que cela leur paraissait.

L’après-midi, entre 14h30 et 15h00, exactement comme René nous l’avait annoncé depuis le matin, les nuages se sont déchirés et il faisait beau ! C’était magnifique de voir ce ciel bleu, le soleil et toutes ses montagnes et sapins enneigés ! Les efforts du matin et toujours l’effet « un de ces jours » par contre ont commencé à se faire sentir. Après deux descentes, moi personnellement, je n’avais plus de jambes et j’ai préféré arrêter le ski et aller boire un café. En rejoignant les autres avant de descendre vers notre car, j’ai appris que j’avais loupé un évènement qui aurait mérité quelques images. Pour que cette chronique reste politiquement correcte, surtout en cette période de campagne électorale, je renonce à évoquer les faits ; de toute façon, je n’étais pas présente. Mais encore une fois : Si vous regardez attentivement les photos, vous verrez le résultat de ces faits. Demandez à l’intéressé ce qui s’était passé, il vous le racontera certainement. Il n’y a pas beaucoup de risques qu’il les oubliera de sitôt – pas plus que nous d’ailleurs…

Une fois de plus, nous avons vécu une formidable journée. Sans le Ski-Club, sans nous être inscrits au préalable pour la sortie, la plupart entre nous seraient probablement restés à la maison, auraient travaillé à l’intérieur, dormi, regardé les jeux olympiques à la télé. Pourtant, ça valait la peine de se lever et d’affronter les intempéries ! Au risque de me répéter : Nous avons passé quelques heures dehors et nous avons fait du sport, et nous avons rigolé à longueur de journée. Ça fait un bien fou, et le stress de la semaine prochaine sera beaucoup plus facile à gérer. Comme quoi, même « un de ces jours » peut se terminer par « Quelle journée » !

Daniela Reinhard
 

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3-5.02.2006   Château d'Oex
Il fait bon vivre à Bussigny !

Parfois, ça vaut la peine de quitter notre commune – par exemple pour le concours du Ski-Club à Château-d’Oex !

Six équipes de l’Abbaye, de la Culture physique Hommes, du FC Bussigny, de la FSG et du Tennis Club ont accepté l’invitation du Ski-Club et se sont inscrits au concours inter-société. Deux équipes du Ski-Club ont complété le tableau.

Trente membres et invités du Ski-Club se sont inscrits pour le concours interne. Non seulement il y avait des participants de presque tous les classes d’âge – Alexa avec ses 4 ans et demi et Raphael B. avec ses six ans étaient les deux plus jeunes, et seul les 14 à 16 ans étaient absents –, il y avait même des participants anglais venus de l’Angleterre expressément pour le concours !

Si le temps était magnifique et la neige bonne, on ne peut dire la même chose de l’organisation auprès de Télé-Château-d’Oex. Vendredi après-midi, Guy a reçu un appel téléphonique de leur part et a constaté que sa réservation pour la piste et l’installation de chronométrage avait été oublié. Nous avons finalement pu concourir, mais en partageant la piste avec une autre société. L’organisation du concours est ainsi devenue plus difficile, les horaires ont été chamboulés, le départ s’est fait dans le désordre, et les enfants ont dû faire la première manche sur un mini-parcours avec chronométrage manuel. Si l’ambiance est restée bonne, si personne n’a manifesté des signes d’impatience, ce n’était certainement pas seulement dû au soleil : S’il fait bon vivre à Bussigny, cela dépend finalement de ses habitants qui sont tout aussi sympathiques quand ils sont en exil !

Malheureusement la journée ne s’est pas passée sans accidents :

  • Julien a du se rendre à l’hôpital après une chute : La fixation d’un ski s’étant ouverte pendant une descente hors concours, le ski l’a touché violemment au front, juste en-dessus des yeux. S’il a pu continuer la descente jusqu’à la télécabine par ses propres moyens, il a quand-même dû se faire soigner avant de remonter à la Braye pour le diner. La blessure s’est finalement avérée légère, mais la journée de ski s’est terminée prématurément pour Julien.
  • Autour de midi, Rayane a fait une lourde chute, également hors concours, et il a été héliporté à l’hôpital de Saanen. Pour Rayane aussi, il y a avait plus de frayeur que de mal : Le temps que Guy contactait les parents et remplissait les formalités, Rayane l’attendait déjà à la salle d’attente, prêt à quitter l’hôpital. Selon le médecin, Rayane aurait pu reprendre le ski à 15 heures, mais Guy le jugeait quand-même plus prudent de le ramener au chalet et de ne pas le remettre sur les skis pour le reste du weekend.
La remise des prix s’est déroulée comme d’habitude au chalet. Pour les adultes, il y avait plein de lots offerts généreusement par diverses entreprises, et aucun participant n’est rentré les mains vides, grâce au prix souvenir dans la forme d’un porte-abonnement du Ski-Club.

Les meilleurs enfants avait droits aux médailles, et tous ont reçu un prix. S’ils étaient tous fiers d’avoir participé au concours, il y en avait qui était particulièrement heureux de leur prix. Ainsi, nous avons pu voir Raphael B. descendre au petit déjeuner de dimanche matin avec le camion rouge sous le bras. Il ne manquait pas beaucoup et il l’aurait pris avec lui pour skier le dimanche. Emilie, de son côté, a porté fièrement sa médaille autour du cou pendant le reste du week-end, et elle s’est déjà renseignée auprès de Guy s’il y avait un slalom pendant le camp de ski…

Si, dans le passé, l’équipe de la Culture physique Hommes était abonné à la première place dans le classement officiel, cette année, elle a été détrônée : La jeunesse a pris le pouvoir, et c’est l’équipe du Bussigny FC qui a remporté le Challenge. Félicitations, et nous espérons vous revoir l’année prochaine en pleine forme !

Egalement contraire aux habitudes, le Ski-Club n’a pas été plus rapide que les autres sociétés locales : Les deux équipes ont terminés 3e et 7e sur 8. Sans vouloir nous justifier, il faut quand-même dire que les équipes avaient été composées sur papier, vendredi soir seulement, de manière plutôt aléatoire et sans consultation des personnes concernées. Merci à tous d’avoir joué le jeu ! De toute façon : Participer est plus important que de gagner ! D’ailleurs, si jamais vous aviez un doute jusqu’à présent : Pas besoin d’être un skieur d’élite pour participer aux activités du Ski-Club ! Tous les amateurs du sport de la glisse sont les bienvenus, peu importe le niveau de ski !

Après l’apéro offert par la commune, le souper s’est déroulé dans une ambiance de marché. Des discussions animées à travers la grande table, des rires de tous les côtés, tels qu’on n’a presque plus entendu les enfants dans la salle adjacente. Vers minuit, quand les premiers adultes se sont couchés, commençait alors l’heure des joueurs de cartes – il parait qu’ils ont tenu bon jusqu’au-delà de 4h00 le matin -, tandis que les jeunes descendaient au village pour ne pas remonter avant les aurores.

Peu importe le nombre d’heures de sommeil, le dimanche matin tout le monde était debout de bonne heure. Ceux qui en avaient envie sont montés à la Braye pour affronter le froid sibérien. Malgré le ciel bleu et le soleil qui se levait gentiment derrière la montagne, il faisait tellement glacial que même Hibernatus a pris froid !

Le weekend s’est terminé avec un petit apéro sur le balcon et un diner commun, avant que nous retournions à la maison – à Bussigny ou il fait bon vivre.

Un grand merci

  • Aux membres des sociétés locales et du Ski-Club pour leur participation aux concours avec l’esprit sportif et dans la bonne humeur ;
  • A toutes et tous qui ont aidé en cuisine, au réfectoire, avec les nettoyages, l’encadrement des enfants et l’organisation des concours ;
  • A la commune de Bussigny pour l’apéro offert ;
  • Aux entreprises pour les lots ;
  • Et simplement à toutes et tous qui donnent de leur temps pour faire vivre le Ski-Club et ses manifestations - à Bussigny ou en exil !
Ce fut un magnifique weekend !

Daniela Reinhard
 

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28.01.2006   Châtel (F)

Les bronzés font du ski

Vous vous souvenez de la sortie de samedi passé ? Eh ben, aujourd’hui, comme promis, ça allait beaucoup mieux.

A sept heures, c’était déjà l’effervescence autour du bus, tous étaient au courant du changement de destination et avaient pris une pièce d’identité, tout le monde avait son matériel, tout roulait comme sur des rails.

Vous vous souvenez de la chronique de samedi passé ? Il ne faut pas se fier aux apparences !

Est-ce que quelqu’un a vu notre caissier ? Un appel sur son portable ne nous donne pas de réponse, la voix du combox nous prie de laisser un message. Pas de panique, Jacques arrive quelques minutes plus tard, équipé de son petit déjeuner qu’il vient d’acheter à la boulangerie (ce qui l’a empêché de répondre au portable) et nous partons en direction des Portes de Soleil.

Le trajet se passe bien, nous déchargeons le matériel. Angel regarde assez longuement une paire de ski gris. Il a l’air songeur, mais il finit par se tourner vers les autres skis qui sont encore par terre. Ne trouvant pas ses skis, il doit se rendre à l’évidence : Il a quitté son domicile avec les skis de sa fille. Ce n’est pas une raison de paniquer non plus, le responsable technique a les outils pour adapter les fixations aux souliers de Angel.

A l’exception de deux skieurs particulièrement assidus (s’ils avaient été présents samedi passé, ils auraient fait partie des « skieurs fous »), nous sommes d’accord : D’abord, il nous faut un café. Des croissants, il n’y en a pas non plus aujourd’hui, mais les tenanciers du Café de l’Alpage (les mêmes qu’il y a trois semaines) nous accueillent chaleureusement, et il y a des crêpes et des gaufres. A force d’entendre des commandes de crêpes et des gaufres, Eric s’y perd, et à la fin il ne sait plus ce qu’il avait commandé et ce qu’il aurait vraiment voulu commander. Commentaire de René : « Les fous ne sont pas ceux qu’on croit ».

Il est maintenant temps de skier. Pendant que nous mettons les skis, les gants, les bonnets, les lunettes de soleil, nous papotons et nous rigolons. Pour la première fois aujourd’hui, nous évoquons les bronzés qui font du ski. C’est à ce moment que Jean-Claude s’exclame : « Ah, ce ne sont pas mes bâtons ! » Et après un petit instant : « Ce ne sont pas mes skis ! » Contrairement à Angel, Jean-Claude choisit au moins des skis avec des fixations réglées sur ces souliers…

Nous sommes sur les pistes – c’est l’occasion de parler des conditions météo et de neige. Dans le Chablais et aux Portes de Soleil, c’est le foehn. Certaines installations sont fermées à cause du vent, mais sur les pistes, ça ne souffle pas beaucoup. Il y a des nuages, mais aussi un peu de soleil, il fait doux, la visibilité est assez bonne. Les conditions de neige sont plus variées que lors des précédentes sorties : Il y a de la neige poudreuse, mais il y aussi des endroits râpés et quelques plaques de verglas. En général, ça va assez bien, mais il faut rester sur ses gardes et savoir adapter rapidement sa façon de skier. La journée ne s’est donc pas passé sans un certain nombre de chutes, la plus spectaculaire étant celle d’Eric : Ne réussissant pas à éviter la chute après une plaque de verglas inattendue, il est tombé, a glissé quelques mètres et a fini par faire la connaissance - plutôt abrupte - d’une touriste néerlandaise sur un snowskate. Résultat : La dame tombe également, et les skis d’Eric se prennent dans la lanière du snowskate de la dame. Elle ne sait pas trop si elle s’est fait du mal à la jambe ou si c’est juste l’émotion de la chute, mais elle nous assure que tout va bien. Eric, de son coté, ne s’est pas encore posé la question s’il avait mal quelque part, en tant qu’homme galant et sérieux, il se fait seulement des soucis pour la dame. Enfin, ça aurait pu être pire, et nous reprenons les pistes.

Entre les adultes, nous avons réussi un exploit aujourd’hui. Toute la matinée, nous avons skié en groupe de dix, sans nous perdre ou nous séparer. Les seuls qui n’étaient pas avec nous, c’étaient les deux skieurs particulièrement assidus mentionnés précédemment. L’après-midi, nous avons fait encore mieux : Pendant une bonne heure, tous les douze adultes (hors les moniteurs qui s’occupaient des enfants) sont restés ensemble et ont dévalés les pistes groupés ! Qu’est-ce qu’on a rigolé ! Jean-Pierre l’a bien compris : « Allons-y ! Plus on s’arrête, plus on dit des conneries ». Je vous assure, ce n’était pas triste, et nous étions tous d’accord : Le titre de la chronique d’aujourd’hui ne pouvait être autre chose que « Les bronzés font du ski ». Impossible de citer toutes les situations et propos hilarants, mais je suis sûre que nous allons continuer à en rire encore pour un certain temps.

Du coté des enfants, je crois savoir qu’ils ont aussi bien ri. C’était en tout cas un vrai plaisir de les observer dans le bus et pendant le pique-nique à midi : des enfants joyeux et sages qui s’entendent bien entre eux. J’espère que ces sorties leurs plaisent autant qu’ils font du bien à nous les adultes.

Michel mérite de nouveau un grand merci : Non seulement il nous a conduit parfaitement bien le matin et le soir, mais qu’est-ce qu’il nous a fait rire quand il a joué le débutant sur les pistes. Toutes nos excuses si nous te laissons des miettes d’un pain fait maison – merci Dominique ! –, des odeurs de tommes ou de saucisson dans le bus ! Et pour que les parents qui nous confient les enfants soient rassurés : S’il y a toujours quelque chose à boire avec les victuailles, ça reste raisonnable – en arrivant à Bussigny, avec ou sans embouteillage sur l’autoroute, il y a souvent encore des bouteilles non entamées que les donateurs sont contraints de ramener à la maison.

Un cordial bienvenu à Elisa. Elle a rejoint le Ski-Club il y a quelque mois avec ses parents. Aujourd’hui, elle nous a accompagné la première fois, et nous nous réjouissons de la voir souvent à nos sorties de ski. Ont participé pour la première fois également Jérémy, Sébastien et David. A eux aussi, nous souhaitons la bienvenue et espérons les revoir prochainement.

Une excellente semaine et à samedi prochain au concours !
 

Daniela Reinhard

NB : Pour ceux qui veulent (re-)voir l’original : « Les bronzés font du ski », mardi 31.01.2006, 20h50 sur TF1

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21.01.2006   Alpes vaudoises - Villars
Un départ laborieux et des skieurs fous !

Hier soir, quand j’ai préparé mes affaires pour ce matin, j’ai constaté que ça allait presque tout seul : Le bonnet et l’écharpe dans les poches inférieurs, le masque de ski aussi, des barres céréales, le crème solaire, un paquet de Tempo dans les poches supérieurs, les lunettes de soleil, le portemonnaie – avec de la monnaie, bien sûre –, les clés, un autre paquet de Tempo, l’appareil photo et des pansements dans le sac-banane, encore un paquet de Tempo dans les poches du pantalon de ski, le sac à dos prêt pour le pique-nique et les chaussures pour le retour, les skis dans le porte-parapluie au vestiaire – ça m’évite de descendre à la cave le matin – et les souliers de ski sur les tuyaux du chauffage au sol. Une affaire rondement menée, quoi.

Il ne faut jamais se fier aux apparences… Car ce matin, c’était une autre histoire. A l’appel dans le bus, il fallait rajouter des gens sur la liste des inscriptions et en biffer d’autres, le responsable technique était déjà en route pour des raisons professionnelles, et il manquait une monitrice à l’appel. Le bus a finalement pu partir, sans la monitrice en question. L’encaissement dans le bus et le contrôle de la caisse n’était pas facile, en tenant compte des modifications sur la liste des inscriptions (et certainement à cause de l’heure matinale aussi), mais en arrivant à notre destination, le compte était bon.

A Villars, finalement, nous avons encore attendu un moment avant de pouvoir nous lancer sur les pistes : Le temps de distribuer les cartes et de trouver des poches dans les vestes des enfants - car ces magnifiques nouvelles Keycard, en tout cas les versions « enfants », n’avaient pas de trou pour les attacher - , de composer les groupes et de contrôler que chaque moniteur avaient le bon nombre d’enfants, et ainsi de suite. Finalement, nous avons pris le départ…

Merci à toutes et à tous d’avoir patienté dans la bonne humeur, ce n’est pas toujours si laborieux, c’est promis !

Comme toujours, les enfants ont passé la journée en compagnie d’une monitrice ou d’un moniteur. Une fois de plus, ils ont bien skié et surfé, et certains auraient fait énormément de progrès depuis la dernière sortie ou la dernière saison, selon les moniteurs. Ce qui fait aussi plaisir, c’est de voir les enfants s’aider entre eux et surtout donner des coups de mains aux plus petits. Bravo les enfants !

Les chemins des adultes se sont séparés dès la première montée en télécabine. Il y avait les uns – les derniers à prendre le départ – qui ne se laissaient pas stresser et qui commençaient la partie sportive par un café. Il n’y avait plus de croissants, mais on ne peut pas tout avoir… Les autres étaient composés de deux catégories de sportifs : Les premiers appelés les « skieurs fous » par les deuxièmes, et justement les deuxièmes qui auraient également apprécié un café avant le départ mais qui s’étaient laissé entrainer par les premiers. On s’est retrouvé par hasard autour des onze heures : Ceux qui avaient besoin d’un deuxième café – et enfin un croissant ! – tombaient sur ceux qui s’offraient finalement un premier café, et à la sortie du restaurant, les « skieurs fous » s’arrêtaient brièvement pour une petite causette. Pour éviter tout malentendu : On n’est pas resté ensemble longtemps, les « fous » continuaient à dévaler les pistes à leur rythme, et les autres se sont de nouveau séparés en deux groupe…

Pour parler des pistes : Elles étaient impeccables ! Sur les pentes orientées sud, vers midi et l’après-midi, les conditions étaient carrément printanières, sinon la neige étaient poudreuse, les pistes bien préparées. Le temps était beaucoup mieux que nous pouvions espérer : Il y avait du ciel bleu et du soleil, et les quelques nuages et les bancs de brouillards ne diminuaient pas le plaisir ni l’impression de vivre une journée de ski par beau temps. C’était génial !

Après un départ laborieux, nous avons finalement passé une excellente journée. Si ce n’était pas le bonheur, ça y ressemblait en tout cas.

Passons aux faits marquants :

  • Des invités « d’honneur » : Notre webmaster Sylviane – la dame qui nous tient à jour de manière compétente et très rapide notre site scbn.ch - nous a rejoint pour la sortie avec toute sa famille : Son mari Fred et les trois filles Laura, Emilie et Alexa. Merci à Sylviane pour son travail, et nous nous réjouissons tous de vous revoir lors d’une prochaine sortie - et désolée de t’avoir abandonnée ou perdue l’après-midi à l’heure du café.
  • Un pique-nique en plein-air, dans un cadre magnifique. Ceux qui voulaient s’abriter à l’intérieur le pouvaient, mais à l’exception d’une tablée d’enfants, nous nous sommes retrouvés dehors et avons mangé nos sandwichs avec des doigts quand-même un peu congelés. Peu importe, nous avons bien rigolé – surtout quand Michel a instauré un contrôle des abonnements pour les gens passant à ski devant le chalet…
  • On vous l’a certainement déjà dit, et vous auriez peut-être préféré passer la journée avec nous sur les pistes, mais il faut quand-même que je l’écrive à l’attention de ceux qui n’étaient pas des nôtres aujourd’hui : Les absents ont toujours tort…
  • Un rappel : Le départ du bus est prévu pour 7h15 précis. Si vous avez du retard, avertissez un membre du comité, et si le membre du comité de votre choix ne répond pas, appelez un autre. Vous trouvez nos numéros de portable sur le site scbn.ch, enregistrez-les dans votre portable avant la prochaine sortie. Sinon, nous partons sans vous…
Michel mérite de nouveau un grand merci : C’est tellement agréable de pouvoir se mettre dans le bus, de ne pas se soucier des conditions routières, de papoter, de somnoler, de regarder les paysages et de profiter d’un petit apéro pendant le trajet de retour !

Un cordial bienvenu à Paolo et son fils Massimo. Ils ont récemment rejoint le Ski-Club avec toute la famille, et nous nous réjouissons des les voir souvent à nos sorties de ski. Milena s’est fait accompagner par deux amies, Chloé et Céline. A elles aussi, nous souhaitons la bienvenue et espérons les revoir à l’occasion. Voilà, vous savez tout maintenant sur la sortie d’aujourd’hui. Enfin, si je ne vous ai pas mentionné, si j’ai oublié des choses essentielles pour vous ou pour tous, je vous présente toutes mes excuses. Ils se passent tellement de choses lors d’une sortie avec le ski-club !

Une excellente semaine – et n’oubliez pas de vous inscrire pour les manifestations à venir !

Daniela Reinhard

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07.01.2006   Châtel (F)
Une belle journée – et une bonne année à toutes et à tous !

Pour les uns, c’était la fin des vacances scolaires ou professionnelles, pour les autres c’était la deuxième sortie du ski-club, encore d’autres se sont mis sur les skis ou les planches la première fois depuis l’hiver passé. Pour tous, c’était une belle journée !

Le ciel était majoritairement dégagé, les températures hivernales mais pas exceptionnelles, la neige bonne et suffisante, les pistes en bon état – une belle journée !

Nous étions 41 participants, enfants, juniors et adultes, y compris les moniteurs et notre chauffeur préféré Michel. L’ambiance était – une fois de plus, ou ose-je dire : comme d’habitude ? – conviviale, du matin au soir. Si les enfants doivent suivre les moniteurs, les adultes choisissent les pistes selon leurs envies, la forme physique actuelle et les capacités sur les skis : Les uns se font plaisir sur une piste noire avec beaucoup de bosses, les autres ménagent les articulations ou préfèrent la facilité en descendant une autoroute. Nous commençons la journée en groupe de 15 pour nous splitter en deux ou trois groupes dès la première descente, pour nous retrouver plus tard sur une autre piste ou autour d’un café. Nous n’avons rien à prouver, le seul objectif est de passer une journée sympathique en bonne compagnie et en plein air – une belle journée !

Pour parler des enfants: Il y en a qui, vendredi soir, se faisaient des soucis parce qu’ils ne connaissent pas encore la monitrice ou le moniteur ; il y en a d’autres qui se laissait impressionner par certaines pentes raides ; il y en a qui ont commencé la saison de glisse aujourd’hui et n’ont encore pas tout à fait retrouvé les facilités de l’hiver passé et d’autres ont fait beaucoup de progrès depuis la dernière fois. A en juger par leurs rires et leurs visages radieux en fin de journée, ça a du être, pour eux aussi, une belle journée !

Les faits marquants de cette belle journée ?

  • Le 11e anniversaire de Xavier, ce qui nous a valu un excellent gâteau aux pommes fabriqué par Nicole. Si j’écris un gâteau, je ne lui rends pas justice, parce qu’il n’en fallait pas moins que cinq pour que tous pouvaient s’en servir. Merci beaucoup à Nicole et joyeux anniversaire à Xavier !
  • Aucune blessure - si l’on fait abstraction d’une petite coupure au doigt de Jacques et qui a pu être soigné avec un pansement. Le fait qu’un peu plus tard une bouteille d’eau lui tombait sur la tête ne lui a pas gâché la journée non plus. D’ailleurs, selon ses propres dires, le fait marquant était celui qu’il était à l’heure pour le thé avant le retour dans le bus…
  • Des « bonjours » chaleureux de la part des tenanciers du Café de l’Alpage, et un jeune serveur dans la « Ferme des pistes » qui, malgré la foule et les conditions de travail plus que difficiles, gardait le calme et le sourire vis-à-vis de tous les clients – un accueil en somme très chaleureux, plutôt rare dans nos contrées et en tout cas très appréciable !

Un grand merci à Michel : Il nous a de nouveau conduit et ramené parfaitement dans « son » bus confortable et - en plus - il nous fait le plaisir de nous accompagner sur les pistes !

Un cordial bienvenu à notre nouveau membre – et moniteur de surf – Jorge, et à Noémie qui suivait l’exemple de sa grande sœur et fait désormais partie de nos membres enfants.

Au plaisir de vous revoir nombreux le 21 janvier, je vous salue cordialement et vous souhaite une bonne semaine.

Daniela Reinhard


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17.12.2005   Ovronnaz
Ca y est – la saison 2005/2006 est ouverte!

C’est vrai, le dernier weekend avant Noël est souvent l’occasion de préparer les fêtes.

C’est vrai, les prévisions météo n’étaient pas bonnes, elles n’étaient tellement pas bonnes que l’option « bains thermaux » était sérieusement envisagée vendredi soir.

C’est vrai, samedi matin, nous aurions tous apprécié quelques heures de sommeil en plus.

C’est vrai, il y avait des moments et des endroits où les bourrasques étaient à décorner les bœufs et la visibilité telle que l’on ne savait plus si ça montait ou descendait.

C’est vrai, les deux participants qui ont passé 25 minutes bloqués sur le télésiège, en pleine tempête, à quelques mètres de l’arrivée, ils ont vraiment apprécié une boisson chaude en arrivant enfin en haut !

Malgré tout, et ça aussi, c’est vrai, nous avons tous passé une excellente journée aujourd’hui : le matin, la visibilité était bonne, en tout cas dans la partie inférieure du domaine skiable, il n’y avait pas trop de monde, et la poudreuse était parfaite. Personne n’a battu des records aujourd’hui, mais nous avons tous skié et surfé, et il n’y a eu aucun accident ou incident déplaisant. Nous avons passé plusieurs heures dehors en pleine air, nous avons bougé et oublié un peu le stress de la semaine, et nous avons souvent et bien ri. Et si la dernière descente dans la tempête n’était peut-être pas des plus plaisantes, à entendre les « yahoos » et « la neige, la neige » joyeux de « nos » enfants, il n’y avait aucun doute : Ca valait la peine de se lever tôt ce matin !

Un grand merci va à notre chauffeur préféré Michel qui a du faire face à des conditions routières délicates et qui nous a ramené sains et saufs à Bussigny.

Un cordial bienvenu d’ailleurs à Corinne et François, deux nouveaux membres, et aux enfants Noémie, David et Loic. C’était leur première sortie avec le SCBN, et ça nous ferait plaisir à tous de les revoir lors des sorties à venir.

En attendant la sortie du 7 janvier, je souhaite à toutes et à tous de bonnes fêtes de fin d’année !

Daniela Reinhard

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