| Saison 2010-2011 |
| 4-5.12.2010
Val d'Isère |
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| 25.09.2010
La Plannaz |
| Saison 2009-2010 |
20.02.2010
Châtel aux
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06.02.2010
Camp de ski
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| 30.01.2010
Concours
Château-d'Oex
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| 23.01.2010
Villars
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| 09.01.2010
Anzère |
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Nom |
Prénom |
Age |
Ski |
Surf |
Niveau |
Vin – nom
-année |
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Tél.
privé : |
Natel : |
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| 02.01.2010
Nendaz |
Texte à venir..
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| 13.12.2009
Zinal |
Quand une fenêtre se transforme
en magnifique baie vitrée (Michel)
16h23 (Certains contesteront
cette heure) Arrivée (tardive) des deux derniers skieurs fous qui se
font (gentiment) houspiller par le président, le chauffeur, le
caissier, le responsable technique et le responsable des sorties.
« Ce n’est quand même pas possible, ce sont toujours les mêmes qui
se croient tout permis. Incapable de respecter une heure, on vous
attend depuis une heure. Cela commence à bien faire etc…. » (là
aussi, les versions divergeront….)
Mais revenons quelques heures
avant cet épisode (in)habituel. Première sortie du ski club, et pour
certain on est encore en phase de rodage, La preuve, le responsable
technique doit retourner d’urgence rechercher les bâtons oubliés
dans le garage de sa maman. Pour les autres, la routine, le temps
incertain a réveillé une vieille grippe et ils ne sont pas là, Eric
S. arrive juste à l’heure, c'est-à-dire quelques secondes après
Didier W.
Enfin la routine, pas tout à
fait, car une question est sur toutes les lèvres, « On va où ? »
Chacun y va de son hypothèse, Verbier, Villars, Leysin, Ovronnaz,
Argentière, Saanen, toutes les stations connues et inconnues y
passent, ou presque. Après l’appel militaire du départ, le verdict
tombe, ce sera Zinal. René R. nous annonce même une petite fenêtre,
pour une fois il n’aura pas raison, heureusement pour tous les
participants.
La dernière saison s’étant
terminée dans le Val d’Anniviers, pourquoi ne pas commencer la
nouvelle dans cette même vallée.
Le voyage aller se passe sans
problème, comme à son habitude Michel, notre chauffeur-président,
lors de la longue montée, se met quelques fois sur le côté pour
laisser passer les voitures, les « routiers sont sympa ». Notre
nouveau caissier a failli illustrer, à sa manière, l’expression «
l’argent sale ». En effet, lors de la montée, il a fait les comptes
avec René, et il s’était muni de la caisse. Après quelques lacets,
son estomac lui a joué des tours et il a du s’asseoir à côté de
Michel pour récupérer et ne pas salir la caisse, c’est le métier qui
rentre.
Arrivé sur place à 9h15,
déchargement des skis, formation des groupes, René et Philippe font
la distribution des abonnements, et en avant pour de folles
aventures.
Quelques nouveautés au monitorat, Elisa a troqué son surf pour des
skis, trois nouveaux aides moniteurs en test avant le camp de ski,
Jérémy et Nicolas. C’est un excellent signe pour un club que de voir
les jeunes s’investir pour apprendre aux plus jeunes.
Comme d’habitude, les skieurs
fous, accompagnés par une gente dame (Véronique W.), se sont lancé à
corps perdu sur ces pistes immaculées. Pour les autres, on commence
par un café, comme d’habitude.
Jusqu’à 11h30, couvert, jour
blanc et température sibérienne. Et tout d’un coup, le soleil fait
son apparition, la fenêtre approche, puis grandit, grandit et
grandit encore pour finir par faire fuir tous les nuages, une
magnifique baie vitrée a remplacé la petite fenêtre à carreau de
René. Un membre du groupe des skieurs fous, a néanmoins un reproche
à faire, «c’est dommage que la fenêtre apparaisse à l’heure de
l’apéro ! »
A 12h15, un peu plus tard pour
certains, tous le monde se retrouve dans le coin pique-nique du
restaurant de Sorebois, pour se restaurer et récupérer pour
certains. Comme d’habitude, le repas se passe dans la joie et la
bonne humeur.
A la fin du repas, tous les
groupes se reforment et repartent à l’assaut des pistes
ensoleillées, mais glaciales. Tous les groupes, eh non, à la grande
surprise de Guy P., les skieurs fous, se sont offerts un café
améliorés pour certains dans le restaurant. Est-ce la présence d’une
dame qui assagi ces fous de ski ? Enfin, le café et l’abricotine
furent vite avalés avant de redévaler les pistes.
Un après-midi sans histoire, ou
les différents groupes d’enfants et d’adultes se sont maintes fois
croisés sur les pistes qui commençaient, en fin de journée à durcir
sérieusement.
16h00, tous les participants
(enfin presque tous) se retrouvent pour le traditionnel thé et
chocolat, qui marquent la fin de la journée à ski et le proche
départ pour Bussigny.
Une descente sans problème, et à
l’entrée de l’autoroute, le premier bouchon saute, et nos deux
retardataires se feront un devoir d’alimenter et abreuver les
participants, comme s’ils avaient quelque chose à se reprocher.
A 18h30 précise, le bus s’arrête
devant le vieux collège, l’horaire a été parfaitement respecté.
Déchargement du matériel, dernier contrôle du car et c’est le retour
dans nos foyers. Il semblerait, oh miracle, qu’aucun matériel n’ait
été oublié sur la place.
Cette sortie, nous avons eu la
joie d’accueillir la famille Peletier (rien à voir avec Guy),
Françoise et David accompagnés par leurs enfants Thomas et Théophile
dont c’était le premier jour de ski. David, selon des sources sures
a même fait quelques descentes avec les fous et a promis de revenir,
il semblerait qu’il vienne de Grenoble, il a peut être aussi le
virus. D’autres nouvelles têtes, René D. et Xavier.
Bienvenue à vous tous dans cette
grande famille.
Signé : un des retardataires.
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| 05-06.12.2009
Tignes |
Ce week-end, considéré d'avant
saison, est réservé aux skieurs adultes, ados et enfants de plus de
13 ans. Les prévisions météos suggéraient un beau temps samedi,
éventuellement une "fenêtre" dimanche matin avant la pluie de
l'après midi. C'est bien ce qui s'est passé.
Espace Killy est le nom donné à
cette région couvrant les stations de Val d'Isère et de Tignes sur
une surface de 10'000 hectares, 300 km de pistes, 2 glaciers et 2
funiculaires, 88 remontées…
Entre 1'850 et 3'456 m, on
pouvait s'attendre à de belles quantités de neige. Que nenni,
quelques 75 cm d'épaisseur, c'est peu, mais la qualité de la neige
naturelle et canonnée était bonne.
Pour cette 3ème édition, c'est 31
participant-e-s qui ont investis le bus parqué derrière le
Vieux-collège depuis 05h00, ce samedi 5 au petit matin, avec une
bonne délégation du football club d'Echichens (comme les années
précédentes). La première fois (2007) le déplacement de plus de 3h
30mn s'est fait en voitures privées. Vu la pénibilité, la sortie de
l'année dernière a déjà bénéficié du même car confortable que nous
utilisons pour nos sorties. Voici les avis et commentaires :
Les Neuchâtelois-es (2 + 2) ont
été très heureux d'avoir été accueillis par le ski-club, dans la
bonne humeur et dans un cadre magnifique pour débuter la saison de
ski.
La merveille du cirque blanc de
Tignes et Val d'Isère me laisse un souvenir imprenable dans ma
mémoire.
Que de belles émotions positives
avec ce ski-club quand tous les ingrédients sont réunis. Bonne
ambiance au sein du club (d'une section Foot + Ski / Echichens). La
neige était au rendez-vous et ça nous a donné la pêche pour tout le
week-end. Remerciements pour la disponibilité de Guy.
L'espagnol n'a plus de secret !
Belle organisation et belles conditions.
Station grandiose, journée de
rêve, nuit à 3 …"Que du bonheur..."
-
S'inscrit pour les 20
prochaines années
-
Sait où manger les bonnes
tartiflettes
-
N'est pas attentif quand la
belle réceptionniste lui donne son N° de chambre ?
Un grand merci pour ce super
week-end, on se réjouit de l'année prochaine. Une adresse sur les
pistes des marmottes !
Passer une matinée avec "l'équipe
des fous", ça revient à skier un week-end entier avec, en plus, des
courbatures.
Ski, bouffe et bières, Tignes un
week-end d'enfer. Que du positif.
Après 15 ans d'absence dans les
alpes, notre caissier canadien garde un très bon souvenir à ski et
tient à mentionner que David, malgré ses airs est un homme doux !
A lire ses petits comptes rendus
des participants, le chroniqueur du jour ne peut être que d'accord
car c'était aussi une première pour lui.
Dernière nouvelle, les "dames de
la couture" font plus tard le soir
René R.
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| Saison 2008-2009 |
| 04.04.2009
Grimentz |
Ce matin là, la météo s’annonce bonne et le car est complet (51
places) au départ de Bussigny. Arrivé à Sierre c’est la montée du
val d’Anniviers avec ces 6 premiers virages en épingles à cheveux.
L’adrénaline monte encore pour celles et ceux qui se trouve du côté
aval car on surplombe la route et donc le muret ou la glissière de
sécurité pour ne voir que la profondeur de la vallée (ou du
précipice, impressionnant)! Mais la station arrive enfin, sans
aucune bousculade, car malgré le beau temps et l’agréable
température il y a peu de monde sur les pistes.
Deux heures et demie auparavant, le départ n’était pas évident
car au premier appel il y semblait avoir trop de monde. Combien
exactement? Difficile de dire avec tout ce monde debout dans le
couloir du car et en tenant compte des personnes qui devaient encore
monter à Villette - entre 50 et 60? Dès que chacun était installé
sur son siège, la situation s’est normalisée. Deux membres du comité
n’avaient pas vraiment lu la convocation, et même s’ils l’avaient lu
comme il faut, la durée du retard n’aurait pas changé. Pour Daniela
c’était une panne d’oreiller, et pour Jacques une commande de pain
de la part de Pierre, ce qui les avait empêchés d’être au
rendez-vous avancé à 7h05.
En fin de compte, un départ légèrement "désorganisé" à 07h30.
Certains ont même dit que ce n'était pas étonnant après une soirée
arrosée et prolongée… Mais même pour d'autres qui n'étaient pas de
sortie la veille, le pique-nique n’était pas dans le sac, pour des
raisons diverses…
Notre webmaster Sylviane a délégué son mari, son beau-frère et
son neveu. Eric W. a eu beaucoup de chance en s'inscrivant le
vendredi soir à 22h15, précisément grâce à la fille de Sylviane qui
avait également été inscrite mais qui a préféré aller à une chasse
aux œufs! Comme quoi, il faut toujours essayer.
Encore une note particulièrement appréciée par les sociétés en
sortie avec des enfants, c'est l'accueil au restaurant de Bendolla
(avec terrasse à 2'110 m d'altitude) qui nous a mis la salle Brinta
à disposition pour notre pique-nique, depuis midi.
Nous pouvons aussi saluer la venue de Michel, papa d'Ylenia, qui
nous a accompagnés pour la première fois. Benoît L., le cadet de la
journée, a terminé sa première année au ski-club. A la fin de cette
première saison, nous avons constaté qu’il a bien assimilé les
conseils du chef des moniteurs puisqu’il à rappelé à sa grande sœur
qu’elle devait mettre une veste, étant donné que nous n’étions pas
encore en été!
Après un mois et demi d'absence, Jorge (moniteur de surf) atteste
que ça fait du bien de retrouver cette bonne sortie de Grimentz avec
le groupe du président (surnommé: "les fous").
Le départ de la station est prévu vers 16h45 pour nous laisser le
temps de se désaltérer avec le thé préparé pour chacune de nos
sorties. Sachez que nous avons dégusté de beaux moutons blancs,
biscuits apprêtés par Evelyne pour marquer cette dernière sortie de
l'année – Merci!
Pour une fois, la caisse du boursier communal n'est pas
sollicitée grâce à la superbe montée de caisses de son épouse.
Paroles de nos deux invités du jour, Pierrine, gagnante de
l’ascension des caisses à la Plannaz le 27 septembre dernier, et
Michel G. qui rajoutent qu'ils veulent revenir…
En écoutant la météo et en comparant avec la réalité, vous avez
pu constater comme il est difficile de prévoir le temps avec
exactitude. Arrivé à Grimentz, votre serviteur avait annoncé un
risque de venue de nuages, dans l'après-midi, à partir du sud.
Françoise décrit le résultat: les nuages annoncés par le GO ne sont
pas arrivé… juste un ou deux petits "quéquets" de nuages qui ont
tenté une percée!
Debora comme Zacharie ont apprécié les beaux moments de cette
belle journée en notre compagnie. Mireille complète par "que du
bonheur" avec une équipe de skieurs formidables, alors qu'un inconnu
rajoute: qu'il a fait un peu chaud pour skier!
Une anonyme a même trouvé que le retour en car était magnifique
alors que Mike constate que c'est la dernière sortie ski pour le
club et la première pour lui, mais sûrement pas la dernière…
Ah! Le retour en car, tout un programme, il provoque des
réflexions dans différents domaines:
- Dans la gastronomie. Pour preuve cette réflexion de Maud qui
a trouvé que le plus sympa c'était les greubons de Pierrine et
qui a même appris la recette, en concluant qu'au ski-club on est
polyvalent.
- Dans les jeux. En descendant la vallée depuis Vissoie, le
passage des épingles à cheveux a donné lieux à des paris, dont
le but était de voir combien de voitures allaient devoir reculer
pour laisser le passage du car. Le record a été de 9 véhicules
et un bon moment de rigolade pour les passagères et passagers
tranquillement assis.
- Dans la nostalgie. Une dernière sortie superbe, soleil et
neige réunis! Vivement l'année prochaine… Je suis heureuse
d'être venue juste une fois cette saison et la dernière; que du
plaisir pour moi et merci à tous pour cette organisation… Un
adepte du groupe des débutants trouve qu'au ski-club nous sommes
tous des "cracks" et même dans la poudreuse printanière… et de
conclure: Super Dédé.
- Dans les remerciements. Silencieusement, un fichet porté par
Pierre circule de siège en siège. Il y est proposé de faire une
cagnotte pour notre chauffeur préféré Michel V.B. conducteur
émérite des beaux cars que nous obtenons de Thomas Voyages -
Echallens. Le résultat de la récolte lui est donné de bon cœur à
l'arrivée.
Cette … (avec le qualificatif que vous sentez) journée s'est
terminée au restaurant de l'Hôtel de Ville de Bussigny, précisément
pour marquer la dernière de la saison 2008 - 2009, celle du 10ème
anniversaire de la Boule de Neige. Ce ne sont pas moins de 36
membres et amis qui ont partagé cette fastueuse "Pasta-Party"
clôturée par un dessert maison.
La chronique que vous venez de lire est le résultat d'une idée
lancée dans l'invitation du 22 janvier où nous offrions une chance
inespérée d'être publié dans notre site. La convocation du 3 mars
donnait déjà quelques signes encourageants. Alors, si vous trouvez
et souhaitez que ces publications continuent d'agrémenter les photos
de nos journées, merci de prendre l'initiative de rédiger, une ou
deux fois dans l'année, ces extraits choisis de nos échappées. Le
comité vous en sera très reconnaissant.
L'idée est simple, il suffit de récolter, sur un petit carnet ou
une feuille, un mot, une phrase des participants désirant exprimer
une opinion, un sentiment sur la journée passée ensemble. Il faut
simplement amalgamer ces inspirations en un document qui prendra
place sur le site: SCBN.ch
René Rutz
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| 21.03.2009
Nendaz (domaine PRINTZE) |
Parfois, lorsqu'on nous demande par quelle nouvelle on doit
commencer, c'est souvent par la mauvaise que l'on débute (pour
terminer sur une note positive).
Ce qui pourrait éventuellement être classé dans cette catégorie,
c'est :
- 07h15 : appel dans le car avant le départ et une surprise?
La liste des participant-e-s ne contenait que 38 inscrits. Eric
W. était bien là et a donc été noté. Mais, après l'encaissement,
il se trouve que nous avons 41.- CHF de trop ? Impossible !
C'est que votre serviteur (organisateur) n'était tout simplement
pas inscrit dans la liste…
- Dans le courant de la matinée, 4 petits nuages sont venus
tacheter le bleu du ciel (et qu'un moment)
- 16h00 : arrivée au bas du télécabine pour réceptionner
toutes les cartes des présents. Les 5.- CHF pour la perte de la
carte ont été payé par Xavier A. - Dommage.
- Un bouchon est constaté sur l'autoroute mais il est dans le
sens Lausanne - Martigny ! Autrement il y aurait eu plus de
temps pour terminer l'apéro…
Les enfants ont trouvé la piste dure à glacée par endroits. Ce
désavantage pour petits s'est transformé en un avantage pour les
grands. L'équipe des "fous", qui était presque au complet (il
manquait un René), a avalé les Km, comme pris d'une véritable
boulimie de pistes enneigées ! A se faire peur… ou à être dopés
tellement les descentes étaient rapides. (Est-ce parce que c'est
l'avant-dernière ?)
Ah ! Oui, la bonne nouvelle ! Pas un incident à signaler.
40 places ont été occupées par le ski-club dans le local de
pique-nique aimablement mis à disposition par le patron du
restaurant de Tracouet (2'200 m). Deux super nanas ont gravi les 800
m de dénivellation depuis le départ de la télécabine, en … raquettes
et elles ont pris du plaisir (aller - retour). Bravo !
Venu voir et glisser, Dominique G. a trouvé l'accueil sympa pour
les "nouveaux", avec comme bizutage une première journée obligatoire
avec le groupe des "fous" - Bienvenue !
Pêle-mêle, voici encore quelques réactions de nos camarades :
- Nicolas a pris une jolie gamelle et Xavier A. a fait un "mool-wake"
à ski !
- La crème solaire augmente la sensation de froid et rend le
visage glacé en arrivant en bas des pistes ! de Benjamin. (Ne
serait-ce pas la vitesse…)
- Une journée très belle et trop cool : - accompagnée de ses
amis pour Debora. - et sans vent (dommage que la neige était si
dure) pour Gabriel. - et des moniteurs super sympa pour Paola. -
avec Nicole A. et avec tout le ski-club pour Benoît.
- Un souvenir mémorable restera gravé dans la mémoire de Marc
: le champ de bosses verglacées au "Plan du Fou" (2'430 m) dur !
dur !
- Que du bonheur, comme d'habitude, du début à la fin. Journée
mémorable et idyllique. Une parenthèse d'enchantement dans un
monde de brute. (auteur inconnu)
- L'après-midi, le "Greppon Blanc" (2'700 m) était toujours
bien blanc et ce fut un plaisir de s'y laisser glisser. On y est
resté un peu trop longtemps, ce qui a fait une arrivée tardive
au car…
- Raz le bol de ces journées trop parfaites : pistes de rêves,
ciel azur, compagnie amicale et joyeuse, organisation bien
huilée. Impossible de râler. Même René refuse de passer une
"avoinée" pour le retard (du groupe ci-dessus). Un comble…
- La splendeur des boulevards alimentés par des télésièges
confortables ont permis de reposer les jambes et de reprendre de
plus belle le dévalement de ces pistes, de plus en plus vite,
tout au long de l'écoulement de la journée agréablement
ensoleillée.
- … sauf pour quelques nuages, petits, petits ! Neige superbe,
tout est bien, comme d'hab. ! ! ! Cette avant-dernière journée a
été superbe … pour Nicole P. et sa tante.
René R.
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| 14 et 15.03.2009
Week-end à
Château d'Oex |
Cet hiver, il nous manque quelques superlatifs pour le qualifier,
tellement il ressemble à ce que les aînés ont vécu pendant leur
enfance. Beaucoup de neige et cela durant toute la saison, à toutes
altitudes et dans toutes les contrées. Et ce n'est pas seulement
parce que Château-d'Oex est la plus grande Commune vaudoise que
cette sortie fut grande, mais surtout à cause de l'ambiance apportée
par les 21 participant-e-s et ces féeriques conditions.
Après le souper (lasagnes et diverses salades) de ce vendredi 13,
la soirée s'engage par l'égrenage de souvenirs plus ou moins
récents, plus ou moins piquants, de telle sorte que pratiquement
tout le monde est au lit avant minuit, sauf quelques ados… qui
rompent le sommeil de certains. Il faut dire que le programme
prévoit un déjeuner à 07h30 !
Un nouveau rayon de soleil arrive au ski-club, c'est Marina,
sympathique accompagnante du chef des moniteurs qui a bien su
déléguer les tâches pour être plus tranquille à table… où serait-ce
parce qu'il n'y avait pas d'enfants à s'occuper ! ! ! Effectivement
seule note moins bonne, pas d'enfant inscrit ? Une mauvaise langue a
même proposé de faire un week-end sans les enfants (dès 18 ans). Les
changements vont vite !
Saanenmöser accueille nos ébats sur la vingtaine d'installations
que compte la région et des pistes de ski dont la neige commence à
peine à se sentir au printemps. On n'ose presque pas parler du
soleil, de l'agréable température et des quelques nuages hauts venus
nous dire bonjour. Une belle journée avec une ambiance restée au
top.
Guy et Michel en ont profité pour se télescoper… en évitant une
fâcheuse rencontre avec une skieuse. Résultat : la dame n'a rien vu
et rien eu ! Mais les lunettes de notre cher moniteur n'ont pas bien
résisté au "tourné boulé".
"Avons perdu Véronique" ! après un échange de skis avec son mari
dans le but de tester ceux de l'autre ?
Comme d'habitude, Didier a dévalé la piste sans s'apercevoir que sa
moitié peinait manifestement à godiller tellement la fixation des
souliers n'était pas ce qu'elle devait être. Après moult tentatives
d'appels téléphoniques, ils se sont retrouvés… mais Véronique a été
énervée.
Le soir, une association de participant-e-s et d'aides de cuisine
(ou d'apéritifs) nous on concocté un excellent repas constitué
d'émincé au curry, riz et salades, sans aucune aide du cuisinier
habituel. Par contre, la délégation des déjeuners reste encore à
être préparée.
L'énergie était toujours présente. Surtout en soirée, pour Didier
qui nous a interprété des minis pièces de théâtre qui ont agrémenté
le public présent. D'autres en avaient encore à dépenser, surtout la
nuit (doit dépendre de l'âge). Mais bonne nouvelle : Les 3 ados se
sont volontairement proposés pour la vaisselle. Ils ont eu beaucoup
de plaisir à s'en charger ! Du coup, ils se sont inscrits pour cette
corvée lors du prochain camp. Corvées bien appréciées, nous les
remercions, bien sûr, mais n'y a-t-il pas une vraie raison….
Quelques-uns nous ont quitté samedi en soirée et d'autres
dimanche matin dès 07h45. En effet, les nuages et le brouillard
avaient bouchés toute la rive gauche de la Sarine, car sur la
droite, le ciel était presque bleu. Pays d'Enhaut plein de paradoxes
(probablement profitables aux ballons) qui n'a pas permis d'aller
skier dans de bonnes conditions. Alors, les 11 restant-e-s sont
allés prendre le soleil (qui est revenu) sur la terrasse du café des
Alpes. Comme vue et apéro, tout allait bien…
Décidément les absents ont … …, même la fondue était excellente
et le retour dans nos foyers s’est déroulé sans problème, en milieu
d'après-midi. Vive la sortie suivante !
René R.
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| 28.02.2009
Les Mémises |
Magnifique !
Le 24 janvier, nous aurions dû y aller en train, métro, bateau et
car jusqu’à la station Thollon-Les Mémises en Haute-Savoie, mais une
panne de la télécabine ainsi qu’une météo tempétueuse ont exigé un
changement de destination et de programme. Lors de sa dernière
séance, le comité a ainsi décidé de passer la journée d’aujourd’hui
non pas à Vichères mais aux Mémises, mais cette fois-ci en y
voyageant comme d’habitude en car, avec l’excellent Michel au
volant.
Par un temps splendide nous avons pu constater que la publicité
du domaine sur son site internet n’est guère exagérée : « De mémoire
de spatules, aucun domaine skiable n'est comparable au nôtre. Le lac
Léman qui s'étire en contrebas de la station laisse un souvenir
inoubliable. » Les 52 km de pistes profitent toutes d’une vue
extraordinaire sur le Lac Léman, les montagnes du Chablais et sur le
Jura. Les conditions d’enneigement ont été excellentes après les
chutes de neige des dernières semaines, et il était un vrai plaisir
de descendre ces belles pistes.
Les remontées par contre ont failli traumatiser certains entre
nous : Les télécabines minuscules d’une autre époque et avec un
système de fermeture plutôt surprenant, les assiettes presque toutes
munies d’un avertissement « Téléski difficile » et démarrant de
manière abrupte, et les trois télésièges d’un confort douteux et
démarrant tout aussi abruptement. Jusqu’au retour, nous avons pu
répertorier deux casquettes et une protection d’oreille d’un casque
perdues – au moins temporairement – sous le plancher ou le siège de
la télécabine, au minimum deux skis arrachés lors du départ du
télésiège, quelques bleus aux bras et aux jambes et certainement des
courbatures, des sauts plus ou moins longs et involontaires aux
départs des assiettes – non seulement pour les enfants pesant peu !
–, six tentatives infructueuses d’une surfeuse avant d’enfin réussir
à monter avec l’assiette ainsi que la sortie intempestive d’une
skieuse à quelques mètres de l’arrivée. Il y avait aussi un certain
nombre d’arrêts temporaires des installations à constater, et un
téléski était hors service, à cause d’un câble déchiré… Par un temps
aussi parfait qu’aujourd’hui, tout cela n’a pas pu nous gâcher la
journée !
Nous avons fait la connaissance de plusieurs personnes
aujourd’hui : Paola, Joshua et René D. ont récemment rejoint le
Ski-Club en tant que membres, Sylvain a accompagné son copain Dédé,
et Stéphane a officié comme moniteur pour les enfants. Merci à
Stéphane et bienvenu à tous !
Après le thé – préparée par Evelyne, tout comme l’excellent cake
aux raisins secs ; merci beaucoup ! – et le chocolat habituels, le
voyage de retour à Bussigny s’est fait dans une ambiance très
joyeuse. Même l’embouteillage sur l’autoroute n’y a rien changé, au
contraire : Après avoir admiré le lac depuis les pistes, nous avons
continué à le faire depuis le car, et nous étions encore d’accord :
La journée a été magnifique !
Daniela Reinhard
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| 07.02.2009
Anzère |
Ce qui est bien avec le ski-club de Bussigny, c’est que même
quand il pleut, il neige, il fait froid et que normalement on serait
plutôt tenté de rester au lit, on se retrouve à 7 heures du matin
sur la place de la Gare près de 50 membres enthousiastes et prêts à
passer une journée de ski dans la joie et la bonne humeur. C’est
vraiment miraculeux !
Donc, samedi 7 février 2009, comme d’habitude, le car s’est
rempli en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, équipements et
bagages déjà embarqués dans les soutes, grâce à l’amabilité de notre
expérimenté chauffeur, Michel. Chacun a pu trouver une place assise,
soit dans le car, soit dans le minibus de location, nécessaire pour
pouvoir emmener toutes les personnes inscrites (au total 57
personnes). Sur les 57 inscrits, six personnes ont dû déclarer
prématurément forfait.
Si vous en doutiez encore, force est de constater que notre
ski-club a acquis une renommée que l’on peut qualifier de mondiale.
Preuve en est la présence d’un citoyen des Etats-Unis. La vérité
m’oblige à avouer que Brian a été inscrit d’office par notre
chauffeur Michel, de même que sa femme Jacqueline et sa fille
Céline. Nous saluons en outre la venue pour la première fois de
Christelle, d’Yvana avec son papa, de Mireille en compagnie de son
fils, Zacharie. Nous espérons que cette première journée avec le
ski-club leur aura plu et les aura convaincus de revenir une
prochaine fois.
7 h. 23, le car démarre à destination de la station valaisanne
d’Anzère. Arrêt au parc de Vuette pour prendre les conducteurs de
voitures. A l’appel, deux personnes font défaut sans que nous en
connaissions les raisons. Vu l’heure, quart d’heure vaudois compris,
nous décidons de partir. Pluie et neige mêlées, température assez
douce pour la saison, nous quittons Bussigny. Les conditions
météorologiques sont hélas conformes à ce qui avait été annoncé dans
les bulletins de ces derniers jours : désastreuses. La neige fait
déjà son apparition sur les hauts de Lausanne, le lac est gris et le
ciel est bas :
Avec un ciel si bas qu'un canal s'est perdu
Avec un ciel si bas qu'il fait l'humilité
Avec un ciel si gris qu'un canal s'est pendu
Avec un ciel si gris qu'il faut lui pardonner
(Le Plat pays, Jacques Brel).
Dans le car, certains se sont déjà replongés dans les bras de
Morphée (qui n’est d’ailleurs pas membre du ski-club), d’autres
lisent, discutent ou se divertissent à des jeux électroniques.
Daniela et André font la quête dans le car de main de maître et en
parfaite harmonie.
Nous continuons notre route doucement bercés par la conduite
prudente et régulière de notre chauffeur. A partir de Sion, notre
car prend très rapidement de l’altitude en quelques virages serrés
creusés dans les rochers. Brouillard et neige continuent à nous
accompagner. A Grimisuat, bifurcation par Ayent. A 9 heures
précises, nous atteignons le bas de la station d’Anzère.
Construit sur l’emplacement d’anciens pâturages dans les années
1965, le village d’Anzère est une station familiale de moyenne
grandeur qui, grâce à un développement harmonieux, a conservé tout
son charme. Le domaine skiable offre une variété de pistes de divers
niveaux de difficulté. Le panorama offert à la vue de tous est
grandiose ; enfin sauf aujourd’hui où le panorama se limitait
souvent au bout de nos spatules.
Arrivée sur la place des télécabines d’Anzère, après la formation
des groupes et les dernières recommandations d’usage, toute la
troupe s’éparpille en direction des sommets invisibles. L’avantage
d’une météo, disons peu favorable, est évident : nous n’allons pas
perdre de temps dans les files de skieurs. Cela se confirmera tout
au long de la journée.
Pour ne pas faillir à la tradition, une fois les sportifs
confirmés partis dévaler les pistes à toute vitesse, un groupe assez
étoffé de sportifs plus hédonistes se retrouve au restaurant du Pas
de Maimbré (2362 m d’altitude) pour commencer la journée tout en
douceur et reprendre des forces qui n’ont pas encore été perdues.
Après ce moment fort sympathique, nous chaussons tous nos lattes et
nous scindons en deux groupes, en théorie du moins car au milieu de
la première descente, trois des quatre membres du second groupe
(Jean-Claude, Dominique et Angel), goûtant peu la neige qui tombe en
abondance et la visibilité très médiocre, décident de remonter au
restaurant. Heureusement, le premier groupe mené par René R., dans
sa grande bonté, a accepté de me réintégrer.
Après réflexion et hésitation, notre groupe (Evelyne, Nicole,
Daniela, Mireille, René et Marc) décide de poursuivre en direction
des Rousses afin de bénéficier d’une meilleure visibilité dans les
passages en forêt. Sur notre chemin, nous croisons le groupe des
sportifs audacieux qui profitent pleinement de la neige poudreuse.
Arrivé aux Rousses, notre groupe ne peut décemment pas manquer
l’occasion de s’arrêter au café, il est en effet l’heure de l’apéro.
Certains résistent difficilement aux attraits d’une « Coquine », vin
d’assemblage de chasselas, pinot blanc et petite arvine qui ravit
nos papilles. Au moment du départ, Daniela, qui pourtant n’a pas bu
une seule goutte du nectar, cherche désespérément les magnifiques
lunettes qu’elle vient de s’offrir ce matin-même à Anzère. René lui
fait alors gentiment remarquer qu’elle les a sur son casque. Preuve
est ainsi faite que le café n’a pas que des effets bénéfiques sur la
mémoire.
Retour au bâtiment de l’arrivée sommitale des télécabines où les
enfants et leurs moniteurs terminent leur pique-nique commencé à
midi dans une petite salle prévue à cet effet. Les skieurs adultes
peuvent à leur tour s’asseoir pour dévorer leur pitance. Après en
avoir rapidement terminé, certains n’hésitent pas à faire une pause
café au restaurant voisin où débute une partie de cartes acharnée
entre Jean-Claude, René R., Geneviève et Mireille. D’autres (Evelyne
et Nicole) s’adonnent à la lecture du quotidien préféré des Vaudois.
Voulant profiter encore des excellentes conditions de neige et des
pistes peu encombrées, Danielle (laquelle a skié le matin avec le
groupe des plus rapides), Daniela, Nicole, Angel et Marc se lancent
dans la descente « noire » jusqu’à la station d’Anzère. Ces derniers
seront rejoints au sommet par les joueurs de cartes pour une
dernière descente, sauf pour Angel et Marc qui décident d’en faire
une de plus.
La neige n’ayant pas cessé de tomber toute la journée, sur la
route également, la redescente ne pourra pas se faire sans chaîner
nos véhicules. L’ensemble des participants a donc profité de la
pause thé à l’abri du toit des remontées mécaniques en attendant que
la route soit libérée de certains inconscients qui ont repris la
route sans équipement adéquat. Une fois restaurés, nous avons repris
la route à 16 h 57. Les chaînes ont pu être enlevées juste avant
d’arriver à Grimisuat.
Dans le car, la fatigue de la journée se fait sentir chez
quelques-uns. Dès l’entrée sur l’autoroute, les bouchons sautent
pour un apéro et le traditionnel film débute pour nous faire passer
le temps du trajet de manière agréable. Quelques accompagnements
délicieux sont croqués avec plaisir et les joueurs de cartes
continuent leurs duels épiques. Le trafic fluide nous permet
d’arriver à Bussigny sans grand de retard (18.35) et sans trop faire
attendre les parents qui viennent rechercher leur progéniture. Le
car déverse tout son petit monde, les uns reposés après une sieste,
les autres rassasiés, chacun partant à la recherche de son matériel
avant de regagner ses pénates, heureux, à n’en pas douter, de sa
journée à la montagne avec le ski-club de Bussigny.
Marc Léderrey
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| 30.01-01.02.2009
Château d'Oex |
Le concours du 10ème
Après une année riche en événements et pour clore les festivités
du 10è, le concours traditionnel du Ski-Club se devait d’être une
manifestation qui restera dans nos mémoires. Il fallait donc innover
et/ou mettre le paquet ! Les réflexions et discussions au sein du
comité et parmi les moniteurs ont commencé beaucoup plus tôt dans la
saison que d’habitude, et le travail avant et pendant la
manifestation était beaucoup plus important que les années
précédentes. Grâce à de nombreux bénévoles, le résultat de ce
travail d’équipe était à la hauteur des attentes !
Pour rendre le concours plus ludique, un gymkhana devait
remplacer l’épreuve à ski ou à surf. Ainsi, après le slalom
habituel, les participants ont dû faire une descente à bouée et
ensuite courir dans la neige avec un sac - rempli de bois - sur les
épaules. Les temps des trois épreuves étaient cumulés pour
l’établissement du classement. Pour l’inter-société, les temps
individuels étaient additionnés, selon une formule bien précise;
pour le concours interne, les participants ont couru à titre
individuel dans des catégories enfants, ados, dames et messieurs.
Les sociétés locales ont répondu nombreux et avec l’enthousiasme
habituel et fort sympathique à notre invitation. Malgré l’absence
notamment du Bussigny Sport-FC et de la FSG, il n’y a eu pas moins
de sept équipes qui se sont inscrites. Du côté des membres du
Ski-Club, la participation était également réjouissante, et nombreux
étaient ceux qui ont profité du car organisé pour l’aller et retour.
Pour souligner le côté convivial, un bar de neige a été placé au
milieu des pistes. Construit entièrement avec de la neige et
seulement avec quelques pelles, il n’est pas étonnant que ses
constructeurs ont souffert de courbatures et d’une saine fatigue
pour le reste du weekend ! Sachant que ce bar a été très apprécié
par les participants de tout âge, l’effort n’a pas été de trop,
d’autant plus que l’emplacement choisi a profité d’un soleil radieux
dès 11 heures et d’une vue attractive sur les parcours de bouée et
de portage de sac ainsi que sur le Pays-d’Enhaut, particulièrement
beau sous le ciel bleu, tâché de montgolfières de toutes les
couleurs et forme ! Non seulement il a fait grand beau toute la
journée, la neige était également d’une qualité irréprochable, et il
n’y a avait ainsi que des visages souriants parmi les participants.
Vin et thé chaud offerts par le Ski-Club, de quoi grignoter autour
de midi également, bières et boissons froides vendues au prix
coutant, le bar a été bien fréquenté et a donné l’occasion de
rencontres forts sympathiques entre les sociétés et entre les
générations aussi. La nouvelle formule du concours, avec des
activités auxquelles peu de participants s’y attendaient, semblent
aussi avoir participé à la bonne humeur.
La remise des prix s’est déroulée selon le schéma habituel au
chalet Bois-Gentil. Afin de garder un peu de temps pour l’apéro
offert par la commune, la partie officielle a été liquidée en un
minimum de temps. Pour finir, le temps à disposition pour les
discours était tellement restreint que Jean-Claude, représentant de
la Municipalité de Bussigny et membre du Ski-Club, m’a finalement
chargé de insérer dans cette chronique ses remerciements à l’adresse
du président du Ski-Club, pour l’occasion d’avoir pu tenir le
discours le plus court de sa carrière…
L’équipe de l’Abbaye « Les Laboureurs » – inscrite sous le nom
prémonitoire « Multirécidivistes » - a gagné pour la troisième fois
de suite le concours inter-société et devient ainsi propriétaire du
Challenge de l’UCAB. Au nom de l’Abbaye, Florian Gl., actuel
Abbé-Président, vainqueur du concours interne, catégorie « Messieurs
», mais également placé dernier avec son équipe « Culture les
fonceurs 1 », a annoncé que l’Abbaye offrira le prochain Challenge.
Merci beaucoup pour ce geste – et vive le concours inter-société !
Chez les dames, c’est Corinne qui a emporté la médaille d’or. Si
le volume sonore pendant les épreuves avait été mesuré, elle aurait
également remporté le premier prix : De peur ou de joie, elle a crié
tellement fort pendant sa course sur la bouée que nous l’avons
entendue loin de la piste…
Une fois de plus, les enfants n’étaient malheureusement pas très
nombreux. Le temps avançant, nous avons par contre eu trois classés
dans la catégorie III (14 à 16 ans), ce qui n’était pas le cas
l’année passée. Mathias, Massimo et Matthias ont été les vainqueurs
de leur classe d’âge respectif, et Nicolas P. a remporté la
catégorie « Ado ».
Le chalet a failli être trop petit pour accueillir tout ce monde
: Il y a eu plus de 60 personnes pour le souper du 10ème le samedi
soir – un record peut-être pour le chalet, mais en tout cas un
record pour le Ski-Club ! Heureusement que notre membre Sylvain R.
avait accepté d’officier en cuisine – le comité n’aurait eu ni le
temps ni le savoir-faire de préparer un repas de qualité pour autant
de monde, et nous n’aurions certainement pas réussi à le servir à
l’heure. Il s’est occupé des achats pour le weekend, et assisté par
sa copine Marion, il nous a gâtés avec un excellent souper du 10ème,
composé d’émincé avec gratin de courgette et riz et, comme dessert,
trois mousses de rêve: chocolat, fruit de passion et fraises. Un
grand merci à tous les deux – et un cordial bienvenu à Marion !
Pendant les nuits, le chalet était également mieux rempli que
dans le passée : Membres, invités, moniteurs et comité tous
confondus, 24 personnes ont dormi sur place du vendredi au samedi,
et il y a en avait même 33 dans la deuxième nuit. Si certains n’ont
pas beaucoup dormi – les réveils ont sonné tôt, et les
établissements publics de Château-d’Oex méritent toujours une visite
-, nombreux étaient ceux qui étaient dans les bras de Morphée dès
22h30 déjà le samedi soir. Ils n’étaient pas seulement fatigués
après les deux jours dans le terrain, certains voulaient également
retourner sur les pistes le dimanche matin.
Malgré le ciel couvert et quelques flocons de neige – plus rien à
voir avec le ciel immaculé de samedi – il paraît que les quatre
heures passées sur les pistes étaient merveilleuses : Toutes les
pistes étaient ouvertes et en bonne état, la visibilité était
correcte, et - vu le temps - il y a eu peu de monde. Ils étaient
juste un peu tristes que le bar de neige, qui a demandé un tel
effort pour sa construction, n’était déjà plus qu’un souvenir.
Pendant la nuit, il a été rasé par le ratrac…
A 14 heures, il y avait toujours un groupe de 14 personnes autour
de quelques caquelons de fondue, et c’est aussi ce groupe joyeux qui
a fini les nettoyages. A l’heure que j’écris, ils ont probablement
restitué le chalet et sont sur la route en direction de Bussigny, et
le weekend du concours 2009 est ainsi terminé.
Avant de clore cette chronique et au nom du comité, je tiens à
exprimer des remerciements à:
- la commune pour l’apéro offert et pour l’opportunité de
pouvoir utiliser le magnifique chalet Bois-Gentil pour cette
rencontre avec les sociétés locales ;
- à tous les donateurs – généreux ! - de lots ;
- à toutes et à tous qui ont aidés sur les pistes du concours
(sans pouvoir y participer !), en cuisine, en réfectoire, avec
le nettoyage ;
- à Geneviève pour les excellentes rissoles pour l’apéro et à
Evelyne pour le cake financier à la décoration spéciale « 10 ans
» – aussi beau que bon !
- à toutes et à tous d’avoir participé et d’y avoir apporté la
bonne humeur ;
- à toutes et à tous qui permettent de maintenir cette
manifestation ;
Voilà, ça a dû être la fin des festivités pour les 10 ans du
Ski-Club « La Boule de Neige ». Avec le soutien et la participation
active de tous, nous sommes en route pour les 15, 20 ans et tous les
jubilées suivants. Rendez-vous est pris – si ce n’est pas pour
l’éternité, ce l’est en tous cas pour l’année prochaine !
Daniela Reinhard
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| 24.01.2009
Charmey |
La Coupe du Xe ou l’histoire d’une recette expérimentale
Ce 24 janvier 2009 devait être la date qui marquerait LA sortie
anniversaire de notre club. Après avoir ouvert les festivités avec
le spectacle de Yann Lambiel ; puis enchaîné par une sortie
extraordinaire à Europa-Park, le comité avait prévu de transformer
l’une de nos traditionnelles journées de ski en un événement spécial
et inattendu. Il était alors prévu de prendre le bateau à Ouchy,
direction Thollon ; un moyen de transport hors du commun pour une
station toute aussi étonnante. Du haut des rochers des Mémises, la
vue sur le Léman est à couper le souffle laissant penser, par un
effet de perspective, que le lac mouille le bas des pistes. Mais il
n’en fut pas ainsi. Caprice de la météo, le projet se révéla
impossible ce jour-là. Il fallut alors inventer une nouvelle recette
pour cette sortie. C’est ainsi que notre comité se lança dans la
cuisine moléculaire, voire carrément expérimentale. Pas en manquant
d’inspiration, il a réussi à concocter un dessert, comme promis
spéciale et inattendu, dont je vais vous retranscrire ici la recette
:
Tout d’abord prenez une série d’ingrédients triés sur le carreau
: ni trop, ni trop peu.
Faites chauffer le tout à bain-marie dans une grande casserole
ronde, type les bains de Charmey.
Une fois le tout à bonne température, laisser reposer dans un
endroit tempéré, dans le cas présent le restaurant du haut des
pistes
Pendant ce temps, préparer le fond de la coupe, une glace
croquante, par moment même un peu dure sur la quelle vous verserez
une crème de Gruyère des plus épaisses.
Il ne reste plus qu’à disperser vos ingrédients et le laisser se
perdre dans une purée de pois que vous aurez pris soin d’ajouter
après la crème.
Pour donner un peu plus de mordant à votre dessert, vous pouvez
également y ajouter du Baccardi ; l’idée vient d’Elisa =).
Et là, miracle de la cuisine moléculaire, le tout garde cette
température agréable que l’on appelle la bonne humeur.
Voici d’ailleurs quelques témoignages qui ne manqueront pas de
vous convaincre de cette cuisine.
« C’était bien et Guy était plus sympa que je le pensais.
J’aurais mieux aimé les bains en dernier. » Florian
« Faire la “planche” en ayant la neige qui nous tombe dessus :
c’est super ! Skier en ne voyant pas grand-chose par moment : c’est
aussi super ! Bref, nous avons passé une superbe journée. Manque
juste les meringues » Nicole & Evelyne
« Journée démarrée par une bonne bouffée d’air de la soirée à
Elisa » Jorge
« Qu’importe le temps, les adultes sont toujours partant, et sont
toujours contents. Il fallait être téméraire ou inconscients pour
braver cette crème de Gruyère !! Mais nous l’avons fait et ...
sommes prêts à la refaire ! » Dominique
« En sortant du sauna, André a trouvé une huile essentielle sur
un tablar et s’en est servi en en mettant sur tout le corps. Tout à
coups la porte s’ouvre, une jolie dame apparaît et dit : c’est à moi
… Oups » René R.
« “Le groupe des Fous" n'en était pas tout à fait un cette fois
puisque non seulement il était réduit à trois skieurs, Eric S.,
Daniel et René G., mais surtout parce qu'ils ont commencé la matinée
par... un café !! Puis dans les bains de la Gruyère, rejoint par
André, ils ont effectué des montées et des descentes en température,
en alternant bassin, douche, hammam, bac d'eau finlandais et sauna.
Sans oublier plusieurs schuss dans la cuve d'eau à 3°. Ils n'ont pas
manqué de slalomer entre les enfants et de les amuser. Là on aurait
plutôt dit le groupe des clowns. Après une sympathique marche au
soleil jusqu'au car, le repas de midi au resto de la station était
très apprécié. L'après-midi, c'est Michel qui a rejoint le groupe.
C'est sûr qu'ainsi constitué d'un guide de montagne et du chauffeur,
le groupe des "Fous" ne pouvait pas se perdre dans l'épais
brouillard. Heureusement les 10 cm de neige poudreuse tombée la
veille ont rendu les pistes très attractives. Et c'est avec
ponctualité qu'ils ont rejoint le car à 16h15 où la traditionnelle
"Bière Présidentielle" était cette fois destinée à Jorge et Guy. Au
retour, en visionnant le DVD Little Chicken, le groupe des "Fous"
était galactique, puisqu'ils sont quasiment tous tombés dans les
bras de Morphée. Dans cette posture plutôt inhabituelle pour eux,
ils ressemblaient aux extra-terrestres du film. Sauf Michel bien sûr
qui nous a tous ramené à bon port, ou plutôt à la bonne gare.
Arrivée à 18h00 sonnante! Certains diront qu'il fallait être un peu
fou pour partir ce matin là. Mais une fois de plus, les absents
volontaires ont eu tort et les absents malheureux pourront regretter
cette sortie du 10ème ! » René G.
Je remercie encore une fois tous les cuisiniers et les
ingrédients qui ont oeuvré à la réalisation de ce dessert.
Nicolas Rutz
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| 17.01.2009
Leysin |
Rien à signaler
Après la sortie d’aujourd’hui, j’ai presque envie de dire : «
Rien à signaler ». Pour une fois, il me semble qu’il n’y a vraiment
rien à évoquer qui vaut la peine d’être mis dans la chronique – si
ce n’est peut-être les points suivants :
- La plupart d’entre nous ont découvert une station très
sympathique, pas très loin de Bussigny, avec de belles pistes
variées et une affluence tout à fait supportable.
- Le temps était comme annoncé : Le soleil a prédominé malgré
des passages nuageux de haute altitude, et les températures
étaient plutôt douces en montagne. La neige était assez bonne,
mais sans les canons à neige nous n’aurions probablement plus
skié sur les pentes exposées aux vents et au soleil.
- La participation aux sorties de notre Ski-Club continue à
être réjouissante, puisqu’il y avait finalement – après les
désistements et changements habituels – 51 personnes. Pour une
fois, nous avons par contre pu nous contenter d’un seul car sans
véhicule d’appui.
- Si tous les enfants et la majorité des adultes ont
piqueniqué dans la salle mise à disposition, il y a eu quelques
adultes qui ont mangé au self-service, soit au rez-de-chaussée,
soit à l’étage tournant du Kuklos, avec une vue à 360 dégrées
sur les montagnes ensoleillés et le brouillard sur le Lac Léman
et le Plateau.
- Les fous ont dévalé les pistes avec la fougue habituelle,
mais ils ont pris le temps de boire un café. Selon les aveux de
Jacques M., ils se seraient perdus un moment donné, et trois
d’entre eux ont dû refaire une piste pour récupérer les sacs à
dos. Ils ont fait leur b.a. de la journée quand ils ont assisté
Marine et ses quatre protégés sur la piste noire du Chaux de
Mont. Malgré tout cela ils n’étaient pas les derniers à
retourner au car l’après-midi, et ils n’étaient même pas en
retard.
- Le coq de Bussigny semble définitivement avoir déteint sur
les membres de la Boule de Neige. Non seulement les nouvelles
vestes du comité et de moniteur sont de ses couleurs, il y a eu
un groupe entier de membres habillés et équipés en rouge et
noir.
- Le besoin d’un(e) physiothérapeute attitré(e) devient de
plus en plus urgent. En fin de journée, il y a eu de nombreux
genoux et épaules qui auraient appréciés un traitement immédiat
pendant le retour dans le bus, si ce n’était pas déjà pendant la
pause de midi. Bon rétablissement à tous !
- Pour les bâtons cassés et les fixations arrachées pendant la
journée, même un physiothérapeute n’y peut plus rien – il ne
reste plus que la visite d’un magasin de sport avant la
prochaine sortie à ski…
- Après les difficultés techniques lors de la sortie
précédente, la mise en route du DVD lors du trajet de retour a
pris moins d’une minute ! Par contre, nous n’avons de nouveau vu
qu’un demi film : Le trajet sur l’autoroute était simplement
trop court, et en plus, il n’y avait pas le moindre
ralentissement en direction de Bussigny.
- Léna, Alejandro et Bastian ont fait leur première sortie en
tant que membres du Ski-Club, et Quentin et Daniel G. nous ont
accompagnés « pour voir et glisser ». Bienvenus à tous ;
j’espère que vous avez eu du plaisir parmi nous.
- Comme déjà à Villars en décembre, c’est Daniel M., chauffeur
professionnel et papa de notre membre Virginie M., qui a conduit
le car et qui nous a ramenés sains et saufs à Bussigny. Merci
beaucoup !
Voilà, pour finir il y quand-même une chronique ! Il n’y a rien
de bien excitants, je vous l’accorde, mais pour passer une belle
journée il n’y pas vraiment besoin qu’ils se passent de choses
extraordinaires. Car, il me semble, nous avons passé encore une
belle journée au sein de la Boule de Neige - et ça, ça vaut toujours
la peine d’être signalé !
Excellente semaine et à tout bientôt
Daniela Reinhard
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| 03.01.2009
Crans-Montana |
Une journée spéciale
La sortie précédente était un peu inhabituelle, du fait que le
pique-nique traditionnel avait été remplacé par une assiette à
charge du Ski-Club. Celle d’aujourd’hui était sensé être « normale »
- il n’en était rien !
Dès l’envoi de la convocation, les inscriptions n’arrêtaient pas
d’arriver – depuis le site, par mail, par courrier, par téléphone.
Au terme du délai fixé par le comité, il y en avait déjà largement
plus que 50, nombre des places disponibles dans le car prévu pour
nos sorties.
Le début de cette chronique vous parait quelque peu familier ?
Vous avez entièrement raison : je l’ai simplement copié de la
chronique du 5 janvier 2008. Pourquoi réinventer la roue... ? Et je
vous préviens tout de suite : je vais encore pouvoir réutiliser
quelques phrases de l’année passée !
Contrairement à l’année passée, l’option « bus à deux étages »
n’était pas envisageable, et il fallait donc louer un minibus à 15
places pour ne pas décevoir au moins ceux qui s’étaient inscrits
dans les délais. Même avec ce véhicule supplémentaire, les noms de
trois enfants ont dû être mis sur liste d’attente. En tenant compte
des désistements dans le courant de jeudi et vendredi, ou le samedi
matin même, nous étions finalement 61 personnes, y compris les trois
enfants qui s’étaient trouvés sur la liste d’attente. Ainsi, nous
avons fait plus forts que l’année passée ; à ce jour, cela a été la
sortie avec la plus grande affluence depuis la fondation du Ski-Club
!
La question du transport des membres n’était pas la seule
préoccupation des derniers jours pour le comité. Comme l’année
passée, nous avons appris que Crans-Montana offrait les forfaits
pendant le premier samedi de l’année, et le comité a décidé d’en
profiter une fois de plus pour que nous puissions nous lancer sur
les pistes d’une grande station normalement trop chère. Le
pique-nique a donc – de nouveau – été remplacé par un repas à charge
du Ski-Club, ou, par une réduction substantielle sur le prix
habituel pour les adultes. Pour des questions d’organisation dans
les restaurants, les adultes étaient priés d’aller manger en petits
groupes, quand et où ça leur convenait - tant que ce n’était pas le
restaurant où les 37 enfants et moniteurs devaient manger ensemble à
une heure fixée d’entente avec le tenancier du restaurant. En somme
une organisation un peu particulière mais la seule qui était
possible avec autant de participants et dans une station qui
s’attendait à une affluence importante.
L’année passée, la météo n’était pas extraordinaire –
aujourd’hui, ça a été génial ! Le ciel était parfaitement bleu, sans
le moindre nuage, et il n’y avait quasiment pas de vent. Les pistes
étaient excellentes, grâce aussi aux températures en-dessous de 0°C.
Un vrai plaisir de skier ou de surfer ! Evidemment, avec une météo
pareille, il y avait un peu plus de monde, mais les temps d’attentes
étaient supportables, d’autant plus que la station offrait
croissants et café ou raclette et vin blanc à volonté à plusieurs
endroits ! Malgré la forte affluence, il y avait quand-même des
endroits et des moments quand nous nous sommes retrouvés presque
seuls sur les pistes. Le pied, quoi !
Comme nous sommes au début de la saison, il y a encore quelques
essais et rodages à faire. Ainsi, Michel prie tout le monde
d’attacher les skis (mais pas les bâtons !) avant de les mettre dans
le porte-skis. Amandine a eu l’occasion de tester sa nouvelle
planche et en était ravie. Quelques enfants débutants avaient besoin
d’un rappel des éléments appris en décembre, et certains nouveaux
membres adultes cherchent encore le groupe dont la vitesse sur les
pistes et le nombre de pauses-café correspond le plus à leur idée
d’une journée parfaite. D’ici la fin de la saison, nous aurons tous
(re)trouvé nos marques…
Le petit groupe dont j’ai fait partie n’a pas résisté à la
tentation de manger sur une terrasse, à 2600 m d’altitude, avec une
vue panoramique à couper le souffle. Au bout d’un moment, il faisait
quand-même un peu frais, mais pour un 3 janvier, nous nous n’en
sommes pas trop plaints. Les quatre messieurs ont tous choisi le
même menu : une copieuse croute au fromage à quatre étages. Ils en
étaient tous contents, même si le fromage – excellent, paraît-il –
n’a pas eu le même effet sur l’endurance et la motivation déployées
l’après-midi. Si Jean-Pierre a rapidement arrêté le ski pour se
reposer sur une terrasse en altitude, Marc a pris des forces
supplémentaires en mangeant une petite raclette, avant de reprendre
la télécabine et de skier jusqu’au rendez-vous pour le retour.
Francisco a également skié jusqu’au bout, tout en avouant d’avoir
senti la fatigue lors de la dernière descente. René R. a accompagné
Evelyne sur une terrasse en bas de la station quand celle-ci a
décidé d’arrêter de ski à cause de son épaule. Si les pistes étaient
très bonnes, il y avait quand-même quelques endroits durs voir
verglacés, et Evelyne s’est fait mal à l’épaule lors d’une chute
après avoir glissé sur une des plaques glissantes. Bon
rétablissement à elle, j’espère qu’elle n’aura bientôt plus mal.
Avant de redescendre en plaine, nous avons procédé au
traditionnel goûter. Jacques M. avait préparé le thé, Evelyne nous a
gâtés avec des pains d’épices – cette fois-ci en forme d’étoiles –
et Jean-Claude a anticipé son anniversaire de mardi en nous offrant
de la Clairette de Die. Merci à tous !
Pour le car et le minibus, le destin était le même sur le trajet
du retour : Bouchon, jusqu’à l’arrêt total, entre Bex et le tunnel
de Glion. Dans le car, le bouchon était accueilli avec
bienveillance, en tout cas par ceux qui voulaient voir le DVD « Le
roi de la glisse ». Dans ce domaine, il va aussi encore falloir
reprendre les habitudes. Quatre adultes ont mis de Sierre presque
jusqu’à Sion pour trouver le lecteur DVD et jusqu’à Saint-Maurice
pour passer les bonus, trouver et lancer le film – en anglais !
Inutile de dire que nous n’avons pas vu la fin de ce film sympa.
Etait-ce de nouveau un problème de télécommande comme l’année passée
? Le service de l’apéro pour les adultes était sans reproche, et
l’embouteillage ne nous a finalement pas trop dérangés.
Du côté du minibus, il paraît que le service des boissons était
un peu plus difficile – mais quand-même satisfaisant ! –, le minibus
étant moins stable car davantage soumis aux vibrations occasionnées
par la route. D’après une source bien informée, les passagers ont
par contre plutôt souffert en ce qui concerne la nourriture. Depuis
le matin, notre président et caissier avait annoncé aux personnes
voyageant dans le minibus un saucisson alléchant servi sur sa petite
planche. Malheureusement, pendant tout le trajet de retour, tant le
saucisson que la planche étaient introuvables – c’est presque de la
torture sur un voyage aussi long !
J’espère par contre que nos nouveaux membres n’ont pas vécu la
journée comme une torture : Yvonne, Yves et ses fils Raphaël N. et
Ludovic ainsi que Raphaël O. et Louanne. La dernière s’est fait
accompagner par son papa Giuseppe que nous espérons revoir, tout
comme la maman Karine dont nous avons fait connaissance en décembre.
Bienvenu à tous !
Merci à Michel et René R. d’avoir conduit les deux véhicules !
A l’arrivée à Bussigny, nous avons encore une fois constaté que
nous avons été nombreux aujourd’hui : Une série de voitures autour
du car et du minibus, beaucoup de monde, et pas mal de matériel à
décharger. Le nombre d’objets trouvés était également plus important
que d’habitude : un appareil photo, un gant et une paire de bâton.
Si un de ces objets vous manque, vous pouvez contacter Guy. Je
n’oublie pas de mentionner qu’un saucisson et une petite planche à
couper ont également été trouvés dans le minibus – mais pour ces
deux objets, nous savons à qui ils appartiennent…
Avec mes meilleurs vœux pour l’année 2009
Daniela Reinhard
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| 14.12.2008
Villars |
La sortie des premières
Cette fois la saison est sur les rails avec cette première sortie
de votre ski-club préféré. Un petit retour au source avec le départ
du bus à la gare, comme les années précédentes, et oh miracle, le
dernier sur place, on a le nom, mais la dure censure nous interdit
de le nommer, n’est arrivé qu’avec 2 minutes de retard.
07h25, départ du bus et du joker en la personne du vice président
et de son carrosse. Pour la première fois, le nombre d’inscrits
dépassait la capacité du bus. Nous avons donc décidé, d’affréter, en
urgence, une annexe au transport principal. 45 personnes dans
l’autocar et 4 dans l’Opel, l’appel le confirme d’ailleurs.
Lors de l’encaissement de la dîme, nous sommes heureux
d’accueillir de nouveaux visages, et j’en profite pour souhaiter la
bienvenue à Yvonne, Karine, Anick, Louanne, Ethan qui tentent un
essai et Arton, Benoît, Ilintiona, Debora et Virginie, nouveaux
membres de la Boule de Neige. J’espère n’avoir oublié personne, si
ce n’est Japy, mais nous l’avons déjà accueilli l’année précédente.
Le trajet se passe sans encombre, il nous manque juste le
traditionnel bulletin météo de René qui n’est hélas pas des nôtres.
Juste avant l’arrivée, Guy donne les indications horaires de la
journée, ainsi que la formation des groupes d’enfants.
Arrivé au départ de la télécabine du Roc d’Orsay, on comprend
mieux pourquoi René nous a lâchement abandonné pour cette sortie. A
cause des vents tempétueux en altitude, la télécabine ne fonctionne
pas. Seuls les téléskis de Bretaye sont en fonction et il faut
prendre le train pour monter. Ni une ni deux, tout le monde dans le
car et départ pour la gare de Villars.
On décharge le matériel, on forme les groupes et à 9h20, les
premiers adultes sont dans le train qui 20 minutes après est à
Bretaye. La deuxième fournée d’adultes et les enfants auront moins
de chance, ils atteindront la gare d’arrivée beaucoup plus tard.
Tellement tard que certains habitués, n’est-ce pas Eric W., ont
sauté le café matinal !
En haut, c’est vraiment la tempête, à tel point que même les
arbalètes ne fonctionnent pas. Il ne nous reste en tout et pour tout
que 2 installations ouvertes (assiettes), où sont donc les 240 km de
pistes annoncés ? Et toutes les 30 minutes, le train apporte sa
pleine cargaison de skieurs, et les files s’allongent. Danielle a
trouvée cela plutôt sympa en disant qu’on avait au moins le temps de
discuter. Le ton est même monté entre René G. et Yvonne au sujet des
intérêts hypothécaires, des dettes et des impôts. Après un moment,
ils se sont rendu compte qu’ils ne parlaient pas de la même chose et
que dans le fond ils étaient parfaitement d’accord. Bref, l’ambiance
parmi le groupe de fous renforcés était au beau fixe malgré la
petitesse des pistes.
Malgré les conditions un peu particulières, petits et grands
dévalent les courtes pistes avec beaucoup de plaisir, il est vrai
que la qualité de la neige était remarquable. Pour une mise en jambe
hivernale, on peut s’en contenter.
A 11h30, nous nous retrouvons tous au restaurant pour la presque
désormais traditionnelle assiette skieur de la première sortie.
L’heure syndicale étant passée, tout le monde est reparti dans la
tourmente. On a même hésité à mettre des cailloux dans les poches
des plus légers pour éviter qu’ils s’envolent.
L’après midi, certains courageux, malgré les informations faisant
état d’une heure d’attente pour le train tentèrent de descendre à
Villars. Résultat des courses, une descente longue pour la journée
et après 10 minutes, le train était prêt à les remonter. Fausses
informations transmises par Pierre, le papa de Jérémy rencontré par
hasard sur les pistes. Lors du trajet, le vent était tellement
violent que l’on sentait le train bouger sous les rafales,
impressionnant.
Vers 15 heures, tout le monde s’est attaqué a la dernière
descente à ski en direction du départ du Roc d’Orsay pour les
adultes et une partie des enfants, en train direction gare de
Villars pour le solde des enfants.
A l’arrivée comme d’habitude, le thé préparé par votre serviteur
et qui semblait convenir à tout le monde a été servi pendant que le
bus allait rechercher les enfants à la gare ainsi que Yvonne et
Karine qui n’avaient pas retrouvé la bonne piste, à qui la faute, le
mystère reste entier.
Aux alentours de 16h15 départ du bus et une rentrée calme, bien
que toujours à la limite des bouchons. Dès l’entrée sur l’autoroute,
le naturel reprend le dessus et l’apéritif démarre dans la bonne
humeur.
Arrivé à Bussigny, plus tôt que prévu, quelques téléphones aux
parents, qui viennent récupérer leur progéniture, à 18h la place est
vide, et oh miracle, rien n’a été oublié. C’est assez rare pour le
souligner.
Cette sortie ne va certes pas rester dans les annales, mais comme
le disait l’un des participants, « le ski est un sport de plein air
qui se pratique l’hiver et c’étaient des conditions hivernales ».
J’espère sincèrement que ceux qui participaient pour la première
fois à l’une de nos sorties ont quand même eu du plaisir et ne
pensent pas que c’est toujours ainsi. Pour s’en convaincre, il leur
suffit de lire les chroniques des années précédentes.
Un dernier mot concernant les nouvelles vestes. Il semble
qu’elles aient fait l’unanimité, tant en ce qui concerne la
protection thermique, le confort et la visibilité. Exercice réussi
donc.
Je vous souhaite à toutes et à tous des très bonnes fêtes de fin
d’année, tous mes vœux pour 2009, et me réjouis de vous retrouver au
soleil (enfin je l’espère) le 3 janvier.
Jacques Miauton
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| 29-30.11.2008
Weekend à
Tignes (F) |
Et c’est parti, la nouvelle saison de ski a débuté. Pour cette
dixième année, les organisateurs nous ont concoctés un week-end
magnifique dans une lointaine station, celle de Tignes. Chaque
activité particulière a un commencement particulier, le nôtre fut
celui de se lever aux environs de 4h du matin pour prendre le car à
la gare à 5h15. Sur la place nous attendait déjà la première équipe
de football d’Echichens apparemment bien décidé à profiter de ce
week-end. Une fois embarqué dans la car, notre fidèle chauffeur
Michel nous passe un “chti film” bien célèbre mais toujours aussi
tordant de rire. Le voyage se déroule donc dans la bonne
humeur...HEIN BILOUTE !
A l’arrivée à la station, l’ambiance du “chnord” est remplacée
par l’ambiance blanchâtre et sportive de la montagne. Ainsi, l’envie
de skier prend rapidement le dessus sur tout le reste et nous
enfilons dans la hâte bonnet, gants et écharpe car, bien que le
soleil soit timidement présent, le froid était lui exubérant. C’est
donc dans un vent glacial avec le corps refroidi mais le cœur ardent
que nous nous sommes élancés pour une journée des plus intense.
Aux alentours des 16h00, nous nous sommes arrêtés fatigués, les
jambes tremblantes mais enchantés d’avoir repris la glisse. Aux
pieds de la montagne et des pistes se trouve un joli petit bistrot
parfaitement adapté pour un apéro tous ensemble et toujours en
compagnie des footballeurs. Puis vient le moment de prendre ses
quartiers dans les chambres qui, à ce propos, et sans trop m’égarer
du sujet, ont permis de nouer de sacrés liens... Bref, une fois
s’être pomponnés, et même pour certains, détendus dans une sauna ou
un bain turc, nous avons rendez-vous tous ensemble pour ce qui
paraît devenir le traditionnel apéro dans les fauteuils moelleux de
l’hôtel. Là, chacun partage sa journée et même ses exploits.
Après un repas copieux, la plupart d’entre nous décident d’une
petite promenade dans le village afin de faciliter la digestion.
Mais un imprévu chamboule tout le programme. En effet, les flocons
tombent abondamment et nous sommes donc “malheureusement” contraints
à nous abriter dans un bar pour laisser passer cette neige...
Au matin du dimanche, les troupes sont motivées car à travers les
fenêtres de la salle du déjeuner un ciel bleu nous attend. Une fois
sur les remontées mécaniques, ce magnifique ciel azur est toujours
là mais il est accompagné d’un vent encore plus glacial que la
veille. Une petite pause “vin chaud” à midi et nous voilà repartis
de plus belle jusqu'à 15h00.
Le retour se fait agréablement avec saucisson et apéro pour nous
et contrôle de la “Gendarmerie Nationale“ pour notre chauffeur.
Heureusement, ce petit imprévu s’est avéré plus amusant que
pénalisant. A l’arrivée à Bussigny, il me vient en tête un petit
proverbe “chti” que je me permets d’adapter au goût de notre société
:
“Quand une personne vient au Ski-Club de Bussigny, elle braie
deux fois : quand elle arrive et quand elle repart .“
Dionys Rutz
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| Saison 2007-2008 |
| 13.04.2008
Ruitor |
Sortie spéciale héliportée
Il y a des choses que nous ne maîtrisons pas. La météo est de ces
choses, même si, lors de nos sorties, nous profitons souvent de
magnifiques « fenêtres ». Mais voilà, des fois, ce ne sont que des
fenêtres, limitées dans le temps et prévisibles à courte échéance
seulement. Et si nous aimons penser « On a le temps qu’on mérite »,
il faut quand-même l’accepter tel qu’il nous tombe dessus. Quand il
pleut, il pleut normalement autant pour nous-mêmes que pour notre
entourage, sans distinction entre les gens que nous aimons bien et
ceux que nous apprécions moins… Donc, inutile de lier la météo à un
élément de justice ou d’injustice…
Ainsi, les neufs skieurs qui étaient inscrits pour la sortie
spéciale du samedi 12 avril, ils n’ont simplement pas eu de bol : A
cause de la météo, la sortie a dû être annulée. C’est dommage pour
eux, mais quand les conditions ne sont pas bonnes, il vaut mieux ne
pas s’aventurer en haute montagne.
Il y avait un deuxième groupe de neuf personnes, inscrites pour
le dimanche 13 avril, et pour cette équipe, la sortie a pu se
dérouler comme prévue. Michel l’a résumé comme suit:
Journée de m…
Debout très tôt le matin, pas le temps de boire le café avant
de partir, vieille télécabine 5 places à hélices, vent
tourbillonnant à l’arrivée, pistes pas damées, un moniteur qui n’est
pas membre du ski-club, dîner dans un restaurant en pleine campagne,
des petits nuages en fin de journée et pour finir des pistes où il
n’y avait presque personne !!! Enfin bref on y retourne quand ?
Si vous avez encore un doute par rapport à ce qui se cache
derrière les trois petits points dans le titre du résumé, regardez
les photos – et souvenez-vous que le temps n’est pas sujet à la
justice…
Quoi que la météo nous réserve pour ce printemps déjà bien
entamé, je souhaite à toutes et à tous beaucoup de soleil !
Daniela Reinhard
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| 15.03.2008
Grimentz |
Encore une belle saison !
On est seulement mi-mars, et déjà nous avons vécu la dernière
sortie ordinaire de la saison 2007/2008. La faute à Pâques qui a
lieu extrêmement tôt cette année, et qui nous a obligés de planifier
notamment quatre sorties de suite, et qui nous a également empêchés
d’organiser le weekend habituel à Château-d’Oex.
Ainsi, nous nous sommes retrouvés ce matin, pleinement motivés et
avec la ferme volonté de profiter de la journée du début à la fin.
Les prévisions météo ont annoncé une journée agréable malgré de
nombreux voiles d’altitude, surtout l’après, et des températures
très douces à toutes les altitudes, avec évidemment un danger
d’avalanche marqué. Malgré l’heure de départ avancée d’un quart
d’heure – pour ceux qui avait lu la convocation… - il faisait déjà
jour.
A cause du trajet prolongé jusqu’à Grimentz, nous étions donc
sensé partir plutôt que d’habitude. Mais voilà, c’est comme ça avec
les habitudes: Malgré tous les changements et spécialités que nous
avons vécu cet hiver, on ne se débarrasse pas facilement des bonnes
vieilles habitudes. Ainsi, nombreux étaient ceux qui sont arrivés à
l’heure habituelle (en comptant en plus sur le quart d’heure
vaudois…), certains ont cherché le car du côté de l’Hôtel de Ville,
et d’autres sont partis se parquer en Vuette, même s’il y avait des
places de parc à disposition à proximité du car. Même notre
président et caissier s'est rendu en Vuette, mais, paraît-il,
uniquement pour vérifier qu’aucun membre n’y avait parqué… Et s’il a
d’abord dû faire un détour par le domicile familial, c’était
certainement parce que la boille n’avait pas trouvé seul son chemin
dans le coffre de sa voiture. Avant de reprendre la voiture, Jacques
a par contre clarifié une chose: le thé était déjà dans la boille !
Finalement, nous avons quitté Bussigny, et deux heures plus tard,
nous sommes arrivés à Grimentz. En station, le thermomètre affichait
6 °C, à Bendola, à 2130 m d’altitude, 20 °C ! Même si le capteur
était peut-être un peu trop exposé au soleil direct pour donner une
information correcte, il faisait en tout cas assez doux pour prendre
le café dehors, même sans veste.
Evidemment, les fous «sans café», dans une composition élargie du
groupe, se sont lancés tout de suite sur les pistes, comme les huit
enfants et leurs cinq moniteurs. Les autres adultes sont partis un
peu plus tard. Sauf erreur de ma part, tous les adultes sont d’abord
montés à Lona, à 2900 m d’altitude, pour ensuite descendre jusqu’à
Grimentz, à 1600 m. Avec les températures élevées, c’était une
évidence: Si on voulait descendre en station, c’est le matin qu’il
fallait le faire. S’il fallait vraiment faire cette descente, ceci
était une autre question, avec les pistes impeccables en altitude.
Pour certains, cette question ne se posait pas, et les autres ont
suivi, plus ou moins de leur plein gré. Quoi qu’il en soit, la
descente en tant que telle fut diversement appréciée: Pour commencer
et comme on devait s’y attendre, dans la partie inférieure, la neige
était évidemment différente de celle en altitude («soupe» doit être
le terme approprié…). Les changements d’altitude – de 400 m à 7h30
le matin à 2900 autour des 10h30, de retour à 1600 m une demi-heure
plus tard, pour remonter tout de suite après à 2100 ou 2900 m –
n’ont pas fait du bien à tout le monde, pas plus qu’une entrée en
matière sur une piste d’une telle longueur: une chute de pression
pour Maud, des crampes pour Jean-Claude, et pour plusieurs autres un
simple manque d’énergie le reste de la journée. Et non seulement la
piste était longue, partiellement verglacée et partiellement
«soupe», en plus il y a eu une tentative de tromperie sur la
marchandise: Il y a eu quelqu’un - il s’y reconnaitra… - qui a
essayé de vendre la piste non comme une piste noire mais une «bleu
foncée», histoire de trouver plus d’enthousiasme auprès des membres
qui notoirement ne sont pas à l’aise sur des pistes noires, de
surcroit en mauvais état …
Arrivés en bas de la partie la plus raide, notre groupe est tombé
sur Sophie, avec son moniteur Diego. Il parait que Sophie a failli
passer par un ruisseau, et en essayant de sauver la situation, elle
a fait un atterrissage un peu dur. Résultat des courses: Un genou
qui lui faisait très mal et qui l’a empêché de continuer à skier.
Evelyne a porté les premiers secours avec une bande élastique tirée
de son sac à dos, et Diego a appelé au secours Guy. Arrivé sur
place, ce dernier a fait descendre Sophie en station, en lui
assistant et en la portant comme il a pu. Sophie a beau être une
fille mince de seulement dix ans, avec les températures
printanières, Guy était en nage en arrivant en bas. Il a pu se
reposer tout l’après-midi: Sophie ne pouvait plus skier, il fallait
bien que quelque lui tienne compagnie sur la terrasse…
Après la première descente le matin, les fous ont fait ce qu’ils
aiment le plus: Skier hors piste. S’ils avaient eu l’intention de le
faire discrètement et incognitos, ça a été raté: Une prochaine fois,
il leur faudrait trouver un camouflage à Didier et à Jorge pour ne
pas être repérés. Même à grande distance, le premier peut facilement
être reconnu à son cri de guerre, et le deuxième à sa une veste
jaune fluo… Et en plus, il faudrait éviter les accidents: Eric S. a
fait une telle chute que nous autres en étions au courant avant
qu’il nous ait rejoints au pique-nique, et comme Sophie, il a été
contraint de poser les skis et de passer l’après-midi sur la
terrasse. Avec ceux qui ont arrêté plus tôt, par manque d’énergie
depuis la mise en jambe matinale, ça a fait pas mal de monde sur la
terrasse… Bon rétablissement aux deux blessés !
Avant de redescendre en plaine, toute l’équipe s’est retrouvée
autour du car pour le thé habituel. Il a été agrémenté non seulement
par le thé préparé par Jacques, mais aussi par la Clairette de Die
offerte par Jean-Claude, un excellent gâteau de Dominique Z. et de
beaux et bons petits lapins en biscuits fabriqués par Evelyne – tout
pour marquer et la dernière sortie de la saison et les fêtes de
Pâques toutes proches. Merci à toutes et à tous
Le trajet de retour fut particulièrement animé. A peine sortie de
Grimentz, Guy a fait arrêter le car, pour s’assurer que son sac à
dos se trouvait bien dans la soute et non sur la place de parc. Avec
les conseils, consignes, remarques et rappels que Guy adresse à
longueur d’hiver tant aux moniteurs qu’aux enfants, nombreux étaient
ceux qui espéraient que ce sac à dos ne se trouvait pas dans la
soute, juste pour le voir remonter à pied le récupérer… Ensuite et
jusqu’à Sierre, c’était les virages qui ont déterminé l’ambiance.
Comme Jacques l’a dit, après avoir vainement essayé de faire une
petite sieste: Pas besoin d’avoir les yeux ouverts, avec tous les
commentaires, on pourrait conduire les yeux fermés! Il y a avait
beaucoup de circulation, de nombreux touristes étrangers plus ou
moins familiers avec des routes de montagne. Michel - et nous avec
lui - a passé le temps de la descente à deviner – ou plutôt
anticiper – le comportement pas toujours adéquats des conducteurs
montant à Grimentz. Dans le sens de la descente, il y avait
évidemment aussi des voitures. Si elles ont pour la plupart sagement
attendu jusqu’à ce que Michel les laisse passer, le cycliste à la
veste bleue n’a pas eu cette patience: Il a dépassé le car par la
gauche, sans hésitation, la tête dans le guidon, presque comme au
Tour de Romandie…
Michel s’est tellement amusé dans les virages qu’il nous a
proposés de rentrer via Crans-Montana. N’ayant pas trouvé
l’enthousiasme nécessaire, il s’est résolu à s’engager sur
l’autoroute - non sans avoir fait un tour et demi du rond-point…
Sur l’autoroute, l’apéro était plus copieux et plus joyeux que
jamais. C’était tout aussi bien que le lecteur DVD (ou les écrans)
était en panne: On n’aurait simplement pas entendu le film – même un
film bruyant comme TAXI 4 – tellement l’ambiance était animée. Et
même s’il y a eu quelques places libres, plusieurs ont fait tout le
trajet de Sierre à Bussigny debout, histoire d’assurer le service,
mais peut-être aussi pour se mettre dans l’ambiance du carnaval…
Sur les derniers mètres de notre parcours, Michel a eu droit à
une acclamation chantée. Guy, en tant que responsable technique, et
Jacques, président et caissier, ont adressé quelques paroles et
remerciements aux participants de la sortie. Comme ils l’ont dit,
nous avons encore une fois terminé une belle saison. A une exception
près l’année passée chez les adultes, en dix ans d’existence du
Ski-Club il n’y a pas eu d’accident majeur – aussi grâce aux
moniteurs qui méritent un grand merci. De vôtre côté, vous les
participants avez remercié en chœur le comité – merci à vous tous
d’avoir participé aussi nombreux, avec tellement d’enthousiasme, peu
importe le temps et les changements de programme !
Pour terminer la saison, nous avons encore une fois eu un nouveau
visage parmi nous : Maxime. Bienvenu à lui, et j’espère qu’il a
passé une belle journée avec le Ski-Club.
Des sorties ordinaires il n’y en aura donc plus jusqu’en décembre
2008. En attendant la prochaine saison d’hiver, il y a aura
cependant de nombreuses occasions de se revoir: Pour commencer, il y
aura le carnaval de Bussigny (du 4 au 6 avril), une sortie spéciale
pour bons skieurs (le 12 ou le 13 avril), la soirée avec Yann
Lambiel (le 18 avril), ainsi que l’assemblée générale (le 7 juin),
qui se déroulera de nouveau au refuge, avec jeux et grillades pour
tous les membres et leurs familles. Nous vous y attendons nombreux!
Je souhaite à toutes et à tous un excellent printemps, été et
automne, et je me réjouis de vous retrouver au plus tard lors de la
saison 2008/2009, non seulement pour skier, mais aussi pour fêter
pleinement les 10 ans d’existence du Ski-Club «La Boule de Neige»!
Daniela Reinhard
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| 08.03.2008
Nendaz |
Et rebelote !
Au risque de me répéter – nous avons encore fait une sortie un
peu spéciale…
Ce matin, tout semblait encore se dérouler selon le programme. Le
ciel était couvert, exactement comme la météo l’avait annoncé. Le
car était parqué à l’Hôtel de Ville. Il nous attendait à gauche de
l’Hôtel de Ville et non à droite – mais nous commençons à avoir
l’habitude des changements de lieu de rendez-vous… Jusqu’à cet
instant, il n’y avait donc rien d’extraordinaire.
Le premier indice d’un vrai changement, je l’ai eu en saluant
René R., notre organisateur, puisqu’il m’a tout de suite dit qu’il
connaissait déjà le premier chapitre de la chronique d’aujourd’hui.
Ah bon ?
Le deuxième indice est venu de Francisco. Toute sa famille était
inscrite pour la sortie d’aujourd’hui, mais le voilà en jean et
basket et uniquement accompagné par son fils cadet Lucas. « Vous ne
vouliez pas tous venir skier aujourd’hui ? » - « Oui, si nous étions
allés à Ovronnaz. Mais puisqu’on n’y va pas… » Ah bon ?
Effectivement, notre destination pour la journée ne devait plus
être Ovronnaz. Samedi passé, nous avons dû changer le programme à
cause des aléas de la météo. D’ailleurs et entre parenthèse : Après
avoir lu ce que les journaux ont écrit sur la tempête « Emma », il
me semble que nous l’avons échappé belle à Thyon 2000 ; à
l’exception de quelques endroits un peu plus exposés nous avons à
peine senti le vent ! Enfin, aujourd’hui, le changement s’est fait à
cause du pique-nique. En effet, les directeurs et restaurateurs de
la station d’Ovronnaz n’acceptent plus que les groupes pique-niquent
dans le restaurant d’altitude de Jorasse – ou sinon
exceptionnellement de 11h15 à 11h45. De ce fait, il a été décidé de
ne pas insister auprès de Téléovronnaz SA et d’aller où nous
voulions aller samedi passé : Nendaz !
Toujours à Bussigny, autour du car habituel, c’était
l’effervescence. Il y avait beaucoup de visages connus dont les noms
ne figuraient pourtant pas sur la liste d’inscription. L’explication
était simple : La culture physique avait rendez-vous pour leur
weekend à Château-d’Oex. Michel était donc parmi nous, mais pas en
tant qu’chauffeur préféré pour nous conduire à Ovronnaz – ou plutôt
Nendaz - mais comme membre de la culture physique, en route vers le
Pays d-Enhaut.
Une fois en route et le changement de destination communiqué à
tout le monde, René R. nous a promis du beau temps et des
températures de 11 °C en pleine. Nous n’avions pas de raison de ne
pas lui croire : Les prévisions météo avaient prévues quelques
nuages pendant la matinée et un soleil plus généreux en Valais
qu’ailleurs. Ainsi, dès Martigny, les nuages ont commencé à laisser
la place au ciel bleu. Excellent – pendant notre café-croissant
matinal, le brouillard par-dessus nos têtes ne dérangera pas, et
quand nous mettrons les skis, il aura disparu. Que nenni ! Au lieu
de se dissoudre complètement, les nuages ont formé un couvercle
compact et il fallait attendre jusqu’à 14h00 pour que le soleil
fasse son apparition du côté de Nendaz ! Encore quelque chose qui
n’était pas prévue dans le programme ! C’était l’occasion pour René
de nous rappeler la dernière sortie à Châtel et de nous réexpliquer
le phénomène de l’inversion des températures, et de nous faire part
de son intention de se plaindre auprès du service météo à Cointrin :
Si les nuages commencent à prendre du retard sur l’horaire, où
va-t-on ?
Comme samedi passé, le brouillard ne nous a par contré pas
empêchés de skier. Si la liaison vers Siviez était fermée, la piste
entre Tracouet et Haute-Nendaz était excellente – merci aux canons à
neige et aux préparateurs des pistes ! En plus, surtout
l’après-midi, il y avait très peu de monde, et le groupe dont j’ai
fait partie s’est éclaté sur cette piste. Seulement René R. a freiné
un peu l’après-midi. Nous en étions un peu étonnés, puisque peu
avant il nous a carrément apostrophés de trainards. Une fois de
plus, l’explication était simple : Il y a dix jours, il s’est cassé
une côte, pendant un jeu de ballon avec la gym. S’il n’en a pas trop
souffert samedi passé et ce matin (« Si je peux travailler, je peux
aussi skier ! »), l’après-midi, il en a été autrement… Bon
rétablissement, René !
Pour skier du côté de Siviez, il fallait prendre la navette, ce
que nos skieurs fous – il paraît qu’ils préfèrent l’appellation «
sans café » - ont fait dès qu’ils avaient reçus les abonnements.
D’après une source bien informée, ils ont eu plus de chance avec le
soleil, et ils ont dévalé les pistes de Thyon, Veysonnaz ainsi que
la fameuse piste de l’Ours. Sur le coup des onze heures, une petite
faim a été coupée par des sandwichs et une boisson partagée dans la
télécabine (Note de la rédaction : La source bien informée n’a pas
donné de détails concernant la boisson partagée.) C’est finalement
vers 12h30 que le groupe s’est arrêté pour la pause. Ce fût de
courte durée, car non seulement la terrasse, quasiment vide, était
un peu fraîche, mais le garçon de café à aussi rapidement sommé
l’équipe de stopper son pique-nique... Puis le groupe a souhaité se
réchauffer dans un autre restaurant avec un petit café. Mais là
aussi, l’accueil fut glacial – pire, selon un autre membre du groupe
en question « jamais dans toute l’Europe Occidentale et les Balkans,
nous n’avions été reçus si froidement par un serveur » ! L’ambiance
était malgré tout au beau fixe et après avoir regardé une partie de
la seconde manche du slalom géant à la TV, toute l’équipe est
repartie vers le haut des pistes à Greppon Blanc. Sur les pistes
ensoleillées, ils ont rencontré Belmira, André et Eric W, et lors de
la descente suivante, ils ont eu l’occasion de faire connaissance
avec le « trou à Didier », puisque ce dernier a pu montrer où et
comment son accident de l’année passée s’était déroulé – de quoi
leur faire des frissons dans le dos !
Les enfants avec leurs moniteurs ont fait comme les adultes : Une
partie est restée toute la journée à Tracouet, une autre partie a
pris la navette pour skier ou surfer depuis Siviez, et nous avons
ainsi tous pu les observer plus ou moins longtemps. C’est un vrai
plaisir de les voir sur les pistes : C’est à peine qu’on arrive à
croire que certains n’avaient jamais skié avant cet hiver !
Geneviève, pour une fois, avait de la compagnie pour sa randonnée
à peau de phoque : Corinne P. l’a accompagné. C’était sa première
expérience en la matière, et à en juger par les apparences, celle-ci
était positive : Corinne avait le même sourire avant, pendant et
après la montée !
Le retour vers Bussigny s’est déroulé presque selon le programme
habituel – s’il n’y avait pas eu cet arrêt au restoroute à Martigny:
Les jeunes moniteurs et Guy sont tous descendus du car, pour passer
le reste du weekend ensemble dans le cadre de la sortie des
moniteurs. Espérons que les conditions sont bonnes demain pour
qu’ils puissent skier et surfer selon leurs envies et sans s’occuper
des enfants; ils méritent bien une belle journée entre eux !
Merci à Geneviève pour son fabuleux gâteau aux carottes et à
Véronique pour le fromage, et merci également aux deux René pour
leur contribution concrète à cette chronique.
Ne me demandez pas comment se passera la dernière sortie de la
saison 2007/2008. A l’heure actuelle, il n’y a pas de risque d’un
changement de station, et soyez en assurez: Le comité est conscient
que beaucoup de membres tiennent vraiment à ce qu’elle se fasse à
Grimentz. Pour ce qui est le déroulement par contre, après les
expériences de la saison, il serait presque étonnant s’il n’y avait
pas une petite spécialité…
Au plaisir de vous retrouver samedi prochain, afin de terminer la
saison en beauté !
Daniela Reinhard
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| 01.03.2008
Nendaz |
Encore une journée spéciale !
Décidemment, la saison 2007/2008 est celle des nouveautés et des
spécialités. Nous avons quitté Bussigny en direction de Nendaz, et
nous nous sommes retrouvés sur les pistes de Thyon-Les Collons !
Pour dissiper tout doute toute de suite : Ce n’est pas parce que
Michel n’aurait pas trouvé le chemin !
Comme annoncé, le temps était maussade ce matin. Il pleuvait à
Bussigny, et il faisait assez doux. Sans surprise, il y a eu
quelques désistements plus ou moins spontanés. Si certains membres
étaient effectivement malades, il a dû en avoir qui n’avaient
simplement pas envie d’affronter la météo. Chez ceux qui étaient
présents ce matin, la motivation n’était pas énorme non plus. Il y
en avait même qui ont admis avoir eu envie de se porter pâle – mais
l’honneur leur a finalement interdit ce genre de pensée : une fois
inscrit, on ne se pose plus de question, on y va ! Pour finir, nous
étions 33 personnes dans le car, toutes équipées pour affronter le
mauvais temps – et prêtes à prolonger les pauses-café si vraiment
nécessaire… Même notre météorologue attitré René R. n’osait plus
trop les pronostiques…
Après avoir fait une petite halte au restoroute à Martigny pour
prendre en charge Fred, Emilie et Alexa – on aurait dû les
rencontrer à Villette-Jordillon, mais il paraît qu’il y a eu un
petit moment d’inattention à l’entrée de l’autoroute et que la
voiture s’est dirigée toute seule en direction des pistes de ski,
Michel a stoppé le car sur une aire de repos en Valais-Central.
Qu’est-ce qui se passe? Est-ce que nous avons oublié quelqu’un ou
quelque chose? Rien de tel – il fallait simplement gagner un peu de
temps avant de quitter l’autoroute: Quand René R. a appelé les
remontées mécaniques de Haute-Nendaz pour commander les abonnements,
il a appris que beaucoup d’installations du domaine de Nendaz
étaient fermées, à cause d’un vent tempétueux, et qu’il ne fallait
pas s’attendre à une ouverture avant le début de l’après-midi. Il
fallait donc trouver une autre station, moins exposée au vent et si
possible avec plus de téléskis que de télésièges. Pas facile, et
encore moins si la station est censée mettre à disposition un local
pique-nique! Finalement, Thyon-Les Collons était retenu, même s’il
fallait faire un peu de forcing pour pouvoir piqueniquer dans le
restaurant…
En gagnant de l’altitude, le thermomètre a gentiment commencé à
afficher des températures plus hivernales. Il y avait peu de
voitures dans le sens de la montée, et les nombreuses voitures en
route vers la plaine avaient de plus en plus souvent de la neige sur
le toit. A hauteur de Thyon, la pluie s’était convertie en neige, et
peu après, la route était blanche. Nous avons même croisé un
chasse-neige – pour ma part c’était probablement le premier cet
hiver!
En déchargeant le car dans la tempête de neige, tout à coup il y
avait Didier, et peu après Véronique, parmi nous. Ils étaient en
train de terminer une semaine de vacances dans la station et étaient
surpris de nous voir sur place !
Après quelques informations pratiques de la part de Guy, les fous
et deux groupes d’enfants se sont lancés sur les pistes. Les autres
adultes et le troisième groupe d’enfants se sont installés dans le
restaurant pour une boisson chaude, avant d’attaquer les choses
sérieuses. Malgré le brouillard et la neige qui continuait à tomber,
il était moins désagréable de skier que ce qu’on aurait pu penser –
mais évidemment, tant le brouillard que la neige lourde ont rendu la
pratique du ski ou du surf très physique. A certains endroits, on
aurait pu oublier le vent, à d’autres on a presque risqué de se
faire souffler de la piste, et il était évident que les télésièges
n’étaient pas arrêtés pour rien ! Courageuse Geneviève qui a fait sa
randonnée habituelle, d’abord à peau de phoque et plus tard à pied,
dans le brouillard et contre le vent ! Au lieu de faire une pause
sur un monticule ensoleillé comme samedi passé, aujourd’hui elle
s’est cachée dans une télécabine désaffectée pour se protéger du
vent… Michel n’a pas pu mettre les skis. Averti par son employeur
qu’un bus de touristes allemands était en panne dans la région de
Vevey, il était obligé de rester en stand-by pour éventuellement
dépanner le groupe. Finalement, il n’avait pas besoin de descendre
en pleine, mais la journée à ski était quand-même compromise, et il
a dû se contenter d’une promenade.
Pendant que nous étions au piquenique, le ciel s’est dégagé, et
nous avons enfin pu voir où nous étions. Le matin, nous n’aurions
pas parié beaucoup sur l’apparition du soleil - mais il était bien
là ! L’idée de changer de destination à l’improviste avait été
bonne: Du côté de Nendaz, les installations étaient toujours
fermées, tandis qu’à Thyon 2000, à l’exception du télésiège menant
au sommet, tout a fonctionné toute la journée.
La neige lourde n’était pas sans conséquences: A 15h00, à une
heure du rendez-vous pour rentrer, presque tous les participants, y
compris les fous, étaient réunis au restaurant ! Dans le car,
l’ambiance a aussi subi l’effort physique déployé sur les pistes:
Jusqu’à Sion, ça a été très calme, et certains ont même dormi. Les
esprits se sont ravivés un peu en arrivant en pleine: L’apéro
traditionnel y a contribué, et le film « Taxi 4 » n’y était pas pour
rien non plus. Une fois de plus, le trajet était trop court pour
voir le film en entier. En plus, parce que les deux «
projectionnistes » ont mis de Sion jusqu’à Riddes pour trouver le
lecteur DVD, et parce que la télécommande n’a pas permis de
reprendre le film où nous l’avons arrêté samedi passé, nous en avons
vu encore moins qu’il y a une semaine…
Merci une fois de plus à Michel de nous avoir conduits et ramenés
sain et sauf, merci à Evelyne pour le thé, et merci à tous qui ont
apporté quelque chose pour l’apéro. Un coucou particulier va à Fred
qui a eu son anniversaire aujourd’hui : Bonne fête !
Si le changement spontané de destination, sur l’autoroute même,
était bel et bien une première dans l’existence du Ski-Club, il y en
avait une autre : Parmi les participants, on se parle désormais en
polonais ! Eric S. a de nouveau été accompagné, cette fois-ci par
Maciek. D’origine polonais et résidant aux Etats-Unis, il travaille
quelques semaines à l’EPFL et séjourne pendant ce temps dans le Bed&Breakfast
de Claudia et d’Eric. Pendant le retour, il a été découvert
qu’Océane parle également le polonais, sa maman étant d’origine de
la Pologne, et malgré la course-poursuite du taxi blanc sur l’écran,
les deux ont conversé un moment dans leur langue. Le Ski-Club
devient décidément international: Avec Daphne et Maciek, nous avons
maintenant déjà deux participants vivant très loin de nos contrées !
Ce matin, nous étions nombreux à rêver d’une grasse matinée et
d’une journée à l’abri du mauvais temps. Malgré tout, nous nous
sommes levés, nous avons passé quelques heures au grand air, nous
avons skié et surfé. Nous avons affronté la tempête, le brouillard
et la neige lourde, mais nous avons aussi vu le soleil. Nous
voulions aller à Nendaz, nous étions à Thyon 2000; nous voulions
piqueniquer, nous l’avons fait, mais au restaurant. Nous avons aéré
nos corps et nos pensées, et nous avons passé quelques heures en
compagnie sympathique. En somme: Encore une journée un peu spéciale
– mais finalement tellement en accord avec ce que le Ski-Club
représente pour beaucoup, depuis bientôt dix ans !
Salutations amicales et à tout bientôt alors pour de nouvelles
sorties, peu importe si elles ont lieu selon le programme ou non…
Daniela Reinhard
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| 23.02.2008
Vichères |
A la découverte d’une station inconnue
En début de la saison 2007/2008, un endroit jusqu’à présent
inconnu aux pluparts des membres du Ski-Club a fait son apparition
dans le programme des sorties : Vichères.
A l’exception de Sylvie et Olivier qui connaissaient la station,
nous étions donc tous curieux de savoir ce que nous allions
retrouver aujourd’hui !
Pour ne pas changer les traditions de cet hiver, la sortie a
commencé avec un changement par rapport au normal : Au lieu de nous
retrouver à la gare, nous devions nous rendre devant la Grande
Salle. Il paraît que l’utilisation de la place à côté de la gare est
désormais interdit, au risque d’être amendé. La situation n’est pas
encore totalement claire, mais en attendant la clarification, le
déplacement du rendez-vous a été décidé par le comité. Les sacs à
dos d’un grand nombre de participant étaient – une fois de plus –
plus légers que ce qui serait raisonnable pour un bon pique-nique.
Par hasard, c’est aujourd’hui que Vichères a offert ses forfaits à
un tarif spécial, et comme à Villars et à Crans-Montana le Ski-Club
à compensé ce tarif spécial pendant le repas, en offrant le potage
ainsi qu’une tournée de boisson.
Nous voilà alors parti en direction du Valais. Sur l’autouroute
jusqu’à Martigny, sur la route cantonale en direction du Grand
Saint-Bernard jusqu’à Liddes, et ensuite sur une route secondaire
jusqu’à Vichères. Il y a eu quelques incertitudes voir craintes par
rapport à cette route secondaire : Sera-t-elle assez large et ne pas
trop sinueuse pour que le car passe ? Belmira – qui adore
particulièrement les routes de montagne avec beaucoup de virages –
était presque tentée de s’asseoir sur le siège de l’accompagnant du
chauffeur, tout devant dans le bus, afin de pouvoir profiter de
chaque virage et de chaque voiture qui circulait dans l’autre sens,
tellement elle a apprécié la montée depuis le village de Vichères.
C’est vrai, la route entre Vichères et Le Chapelet est étroite et
sinueuse, mais Michel nous a conduits avec bravoure jusqu’au pied du
télésiège à 1595 m d’altitude, et il a même réussi à tourner le car
et à le parquer contre le bord du grand parking. Cela nous a
d’ailleurs permis d’avoir une idée du panorama qui nous attendait :
Le vue même depuis le parking était superbe et très prometteuse !
Comme l’on pouvait s’y attendre et depuis Bussigny déjà, il a
fait grand beau, et il était absolument nécessaire d’avoir de bonnes
lunettes de soleil. Heureusement que la maman/institutrice/monitrice
équipée pour toutes les urgences – Sylvie, pour ne pas la nommer –
était de partie. Elle a ainsi pu prêter une paire de lunettes de
soleil à Jacqueline qui s’était rendue compte que les siennes
étaient restées à la maison… Et puisqu’on est dans les choses
oubliées : il paraît qu’un certain Eric W., à l’heure du repas, a
laissé son sac à dos en dehors du restaurant, avec ses sandwichs
soigneusement préparés dedans. Heureusement qu’il y a avait déjà le
potage offert par le Ski-Club et que nous étions dans un restaurant
qui vendait des plats du jour… Corinne et François par contre ont
été prévoyants : Selon leurs propres dires, ils auraient pris le
pyjama et la lampe frontale – on ne sait jamais, surtout quand on va
à la découverte d’un endroit inconnu… Et c’est aussi grâce à Corinne
qu’il y a eu un peu de vin blanc dans le car à l’heure de l’apéro :
Le matin, Benjamin et René G. avait soigneusement mis au frais – en
les cachant dans la neige à côté du parking – deux bouteilles. Sans
Corinne, ces deux bouteilles y seraient toujours et auraient
probablement refait surface dans quelques jours, quand la neige aura
complètement fondu à cet endroit…
Après les trois dernières semaines, majoritairement ensoleillées,
il n’était pas surprenant de voir des pentes entières sans neige,
jusqu’en altitude. La station de Vichères a néanmoins réussi à
maintenir ses belles pistes, même si la température élevée a
définitivement eu raison de la neige poudreuse. Nous avons ainsi pu
découvrir ce domaine dans les meilleures conditions ! Un télésiège
en bas de la station – il date un peu et ferait partie du patrimoine
selon un avis bien partagé, mais il fait toujours parfaitement
l’affaire ! -, ensuite un télésiège à arbalètes (construit il y a
environ cinq ans seulement) et un à assiettes, avec un panorama à
360° et la vue sur de belles étendues enneigées, en dessus de la
limite de végétation. Un restaurant sympathique en bas du télésiège
et une buvette encore plus sympathique en altitude, et quelques
belles pistes variées, pour tous les niveaux. Il n’y a certes pas
des centaines de kilomètres de pistes, mais, pour une sortie d’un
jour avec le Ski-Club, c’était parfait : Pour une fois, nous nous
sommes croisés et recroisés à longueur de journée, nous avons formé
de nouveaux groupes spontanés pour de nouveau nous séparer un peu
plus tard et pour nous retrouver à la buvette. Geneviève, après sa
montée à peau de phoque et une pause bien méritée sur un monticule
avec une vue impayable, a ainsi pu nous rejoindre, et même les
skieurs fous s’y sont arrêtés à deux reprises. Avis aux parents de
jeunes enfants : Le baby-lift se trouve juste à côté de la buvette –
idéal pour laisser les petits se débrouiller seul pendant un moment
sans pour autant les perdre de vue. Les enfants du Ski-Club par
contre n’ont plus besoin du baby-lift : Même ceux qui ont débuté le
ski ou le surf en début de cet hiver, ils savent tous prendre une
assiette ou une arbalète, et ils ont passé la journée sur les «
vraies » pistes ! Le nombre limité de pistes a aussi eu l’avantage
que les parents présents – ainsi que Guy – ont pu observer plus qu’à
l’accoutumée le progrès des enfants depuis le début de la saison.
Après le thé – préparé par Eveline – ainsi que deux gâteaux
d’Evelyne et de Benjamin, nous avons repris le car pour retourner à
Bussigny. Malgré la fatigue, les enfants étaient impatients
d’arriver en plaine, sur l’autoroute, pour que le film débute sur
les écrans, et les adultes ont vu circuler quelques verres de vin
blanc et quelques choses à grignoter. Merci à tous les donateurs – y
compris à la personne qui a apporté un fromage, du genre Reblochon.
Comme tout bon fromage qui se respecte, il s’est distingué par une
odeur bien perceptible que seul le nez remarque mais pas le palais.
Si la moitié arrière du car a gouté le fromage, la moitié avant,
jusqu’à la place du chauffeur, a au moins eu droit à l’odeur…
Merci aussi à Michel pour sa prestation toujours parfaite de
chauffeur. Si Belmira a repris le car pour le retour malgré la route
un peu exposée, c’est aussi parce qu’elle sait qu’elle ne risque
rien avec Michel au volant.
Parmi les 51 participants, il y a de nouveau eu des visages
inconnus : Benjamin s’est fait accompagner par sa fille Lauriane, et
Eric S. – selon ses propres dires qui n’engagent que lui – a
remplacé sa femme Claudia par Claude dont nous avons fait
connaissance aujourd’hui. J’espère qu’ils ont eu du plaisir, et je
suis sûre que Claudia nous reviendra, avec ou sans Claude en tant
qu’accompagnateur de son époux…
Comme souvent, il y a eu un désistement de dernière minute pour
cause de maladie. Nous avons aussi appris qu’Amanda s’est blessée
aux ligaments en faisant du surf, et Angel a dû arrêter
temporairement le ski à cause d’une épaule blessée. A tous un bon et
rapide rétablissement ! Lundi passé, André a été empêché de
participer à une séance du comité, non parce qu’il aurait été
malade, mais parce que sa fille a accouché d’une petite Yasmine et
qu’il est désormais heureux grand-papa ! Félicitations à lui ainsi
qu’à la petite famille !
Une nouvelle sortie du Ski-Club est maintenant derrière nous. Le
temps a été parfait, les conditions d’enneigement bonnes – et nous
avons découvert une station sympathique dont certains entre nous
n’avaient même pas entendu parler. Vous qui avez été des nôtres
aujourd’hui : Seriez-vous partants si nous y retournons de temps à
autre ?
Espérant que cela sera le cas, je vous souhaite une bonne
semaine, et je me réjouis de vois retrouver samedi prochain sur les
pistes de Nendaz !
Daniela Reinhard
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| 01-03.02.2008
Château d'Oex |
Les années se suivent…
… et ne se ressemblent pas ! L’édition 2007 du concours
traditionnel du Ski-Club est restée dans notre mémoire – le manque
de neige a été compensé par une ambiance d’autant plus conviviale.
Cette fois-ci, avec les bonnes conditions d’enneigement depuis le
début de la saison, nous avions l’espoir de vous offrir de belles
pistes, tout en gardant la bonne ambiance.
Pendant les derniers jours, avec de températures plutôt élevées,
ce n’était pas gagné d’avance, en ce qui concerne les pistes.
Vendredi soir, quand un groupe de dix est arrivé au chalet
Bois-Gentil, le temps était tristounet. Il pleuvinait, vers 20
heures il faisait toujours 6 °C, et il n’y avait évidemment plus de
neige dans le village. Quelle surprise de découvrir le samedi matin
au réveil que tout avait été couvert par une belle couche de neige !
La température était descendue légèrement en dessous de 0 °C, et on
pouvait à peine apercevoir le temple à travers le brouillard. Le
temps de prendre le petit-déjeuner et de préparer l’accueil des
participants, le brouillard s’est dissipé, et nous pouvions espérer
skier dans de bonnes conditions.
Pendant que les participants du concours interne et de
l’inter-société arrivaient les uns après les autres au chalet, une
équipe de 7 personnes était déjà sur les pistes, en train de
piqueter un parcours adapté aux participants de tout âge. Le temps
de boire un café, accompagné ou non d’un croissant tout frais, et de
faire le déplacement vers la Braye, le ciel était presque découvert,
et plusieurs sommets des environs brillaient dans le soleil. Avec
toute la neige tombée tôt le matin, le paysage était féerique !
Pendant que l’équipe de piquetage réglait encore les derniers
détails et problèmes, notamment pour le chronométrage, les
participants des deux concours ont profité des belles pistes. Il
n’était pas possible de descendre vers Gérignoz, faute de neige
suffisante en basse altitude, mais entre la Braye et Praz Perron, la
situation était nettement meilleure qu’il y a douze mois ! Stéphane
D., participant à l’intersociété, a même confirmé qu’il n’avait pas
vécu à Château-d’Oex des pistes si poudreuses depuis 1985, après les
chutes de neige record qui avaient paralysées Lausanne et qui
avaient profitées aussi aux Pays-d’Enhaut.
Vers dix heures et demie, la première manche a pu commencer. Avec
le problème de chronométrage toujours pas entièrement réglé,
seulement les skieurs et surfeurs rapides ont bénéficié d’un temps
mesuré en centièmes de secondes : Le chronométrage automatique
s’arrêtait après 59,99 secondes. Les autres devaient se contenter
d’un peu moins de précision. Parmi les premiers, les écarts auraient
étaient suffisamment clairs sans qu’on se souciait des centièmes de
secondes : Pour la première et la deuxième manche cumulée, sept
secondes en total entre le premier et le deuxième de la catégorie «
Hommes », 25 chez les dames, et quelques bonnes secondes également
chez les enfants. Ce manque de précision était ainsi accepté dans la
bonne humeur par tout le monde. De tout façon et comme d’habitude
pour nos concours : Participer est plus important que gagner !
N’empêche, chez certains novices, les nerfs étaient tendus - ou
comme René G. le disait : « J’étais tout émotionné » - et d’autres
se sont redécouverts leur esprit compétiteur, même si pendant des
années, ils ont confirmé ne pas s’intéresser aux concours - n’est-ce
pas, Eric W. ?
Vers midi, le ciel s’était de nouveau couvert, et tout à coup,
nous étions dans une belle tempête de neige. Jacques M., dernier
participant à effectuer la première manche, a ainsi dû affronter des
conditions presque irrégulières – sans pour autant risquer un
chronométrage manuel…
Le timing de la dégradation du temps était idéal pour une pause à
la Sarouche ou à la Braye. A une semaine des relâches et du camp de
ski, il était magnifique de voir tous ces flocons de neige ! Il
semblait aussi faire un peu plus froid – tous les espoirs étaient
permis de pouvoir profiter de cette neige fraîche au-delà du weekend
!
La deuxième manche était beaucoup plus rapide que la première :
Une quinzaine de secondes gagnée en moyenne, sur la même piste, avec
le même nombre de portes, et ceci malgré la neige fraîche tombée
depuis midi. Le chronométrage ne fonctionnait toujours pas mieux,
mais il n’y avait presque plus personne qui en était concerné. Il y
a eu quelques chutes, mais pas d’avantage que le matin, et personne
ne s’est blessé pendant le concours.
Les enfants ont pu descendre plusieurs fois. Lors de la première
manche, après un passage individuel dans l’ordre des dossards, ils
ont été intégrés dans l’équipe spontanée (et in-officielle) des
moniteurs. A eux dix, ils ont fait un temps de 3 minutes et demies –
un temps record si on le divise par le nombre de personnes
impliquées…
Pour la deuxième manche, les enfants ont fait partie de l’équipe des
préparateurs : Avant l’ouverture, ils ont été engagés pour lisser la
piste, en descendant lentement et en chasse-neige tout le parcours.
Dommage seulement qu’il n’y eu que cinq enfants ! Même en tenant
compte que Loick et Vincent ont dû annuler leur participation pour
cause de maladie, nous aurions aimé voir plus d’enfants. Peut-être
l’année prochaine ? En tout cas, ceux qui ont participé étaient
heureux de l’avoir fait et contents des challenges, médailles et
autres lots auxquels ils ont eu droit – même Romain, qui a pourtant
dû laisser le challenge à Gwendolyne. Les deux avaient déjà gagné
deux fois dans leur catégorie d’âge respective, et cette année, ils
se sont affrontés dans la même classe d’âge, sachant qu’un seul
pouvait définitivement gagner le challenge. Félicitations à
Gwendolyne pour la première place et bravo à Romain pour son esprit
sportif !
Chez les adultes, ce sont Sylvie et Yves, non-membre – pour
l’instant… – qui ont gagné dans les catégories respectives.
Pour l’intersociété, cinq équipes se sont mesurés. Les gagnants
de l’année passée n’ont pas été présents pour défendre le challenge,
et ce sont les Récidivistes de l’Abbaye qui ont réalisés le meilleur
temps cumulé. Bravo à toute l’équipe !
La remise des prix s’est déroulé au chalet Bois-Gentil, en
présence de notre membre et conseiller municipal Jean-Claude ainsi
que de son homologue de Château-d’Oex, Michel Morier-Genoud.
Après l’apéro, de nombreux participants sont rentrés, soit dans
leur voiture, soit avec le minibus loué pour l’occasion par le
Ski-Club. Les 15 personnes qui avaient décidé de rester jusqu’à
dimanche ont passé une soirée animée et fort sympathique, avec ou
sans une virée nocturne vers les établissements publics du village.
Le dimanche, nous nous sommes réveillés sous un ciel parfaitement
bleu. Après une nuit froide, les conditions étaient parfaites pour
quelques heures sur les pistes à la Braye, mais seulement cinq
personnes ont en profité. Les autres ont passé une matinée
tranquille au chalet et au village. Après des spaghettis et les
derniers nettoyages, il était temps de fermer le chalet à clé et de
retourner à Bussigny.
- Avant de clore cette chronique et au nom du comité, je tiens
à exprimer des remerciements à
- la commune pour l’apéro offert et pour l’opportunité de
pouvoir utiliser le magnifique chalet Bois-Gentil pour cette
rencontre avec les sociétés locales ;
- à toutes et à tous qui ont aidés sur les pistes du concours,
en cuisine, en réfectoire, avec le nettoyage ;
- à Michel d’avoir conduit le minibus de Bussigny à
Château-d’Oex ;
- à toutes et à tous d’avoir participé et d’y avoir apporté la
bonne humeur ;
- à tous les donateurs de lots ;
- à toutes et à tous qui permettent de maintenir cette
manifestation ;
- et particulièrement à Sylvie : Non seulement elle a pris en
charge les enfants, elle nous a gâté avec plusieurs cakes – tous
excellents ! – et des caramels mous auxquels il était impossible
de résister. Si nos discussions étaient animées le samedi soir,
avec des avis divergents et parfois défendus avec véhémence,
nous étions tous unanimes : Au diable avec les bonnes
résolutions, faites passer la boite des caramels ! Et nous
espérons que Sylvie ne restera pas traumatisée par sa rencontre
intime avec l’énorme dameuse dont le conducteur a jugé
nécessaire, pour une raison complètement incompréhensible, de
passer sous le téléski, entre deux assiettes et sans que
l’installation soit arrêtée !
Si les conditions d’enneigement et de météo ne se ressemblent pas
d’une année à l’autre, il y a quand-même quelque chose qui perdure
pour nos concours, avec l’aide de tous ceux qui y participent : Le
plaisir de vivre une journée ou deux en compagnie sympathique !
Au plaisir de vous retrouver toutes et tous pour l’édition 2009 -
peu importe le temps !
Daniela Reinhard
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| 26.01.2008
Les Diablerets |
« Ski te plaît ! »
Le journal « Le Temps » d’aujourd’hui est catégorique : Les
conditions météorologiques pour le weekend, et surtout pour le
samedi, satisferont pleinement les amateurs de neige. Un soleil
généreux du matin au soir ce samedi et des températures douces, avec
un zéro degré avoisinant les 2700 mètres !
Après les températures élevées des derniers jours, je n’ai pas
osé espérer des pistes de qualité. Quelle surprise de trouver alors
non seulement le soleil promis par Le Temps mais aussi d’excellentes
pistes ! Elles étaient très bien préparées et surtout, elles ont
très bien résisté aux températures positives, même l’après-midi.
Toutes les conditions étaient donc réunies pour suivre d’un côté la
suggestion du Temps – de passer le weekend en montagne – et de
l’autre côté la devise du domaine skiable des Diablerets : « Ski te
plaît ! ».
Une fois de plus, le car était presque plein ce matin quand nous
avons quitté Bussigny. Il a fait froid en plaine, il y avait du
brouillard sur le lac, et aux Diablerets, tout était bien gelé -
définitivement pas des températures pour trainer à l’ombre ! Ainsi,
et selon leurs habitudes, les différents groupes ont attaqué la
journée, avec ou sans passer par le restaurant « Les Mazots », ou
dans le cas de Geneviève, avec les peaux de phoques aux skis.
Le pique-nique a été fixé à 11h45. Il parait qu’un certain nombre
d’adultes n’étaient pas au rendez-vous mais qu’ils avaient omis
d’avertir qu’il n’était pas nécessaire de réserver des places - et
encore moins de les défendre bec et ongles…
Effectivement, deux groupes d’adultes ont décidés de prolonger la
matinée et de profiter un maximum des belles conditions. D’un côté,
c’était le groupe de six dont j’ai fait partie. Après le café, nous
sommes toute de suite partis en direction de Villars où nous avons
fait le tour des installations du côté de Bretaye. Le temps de
revenir aux Mazots, il était presque 13h00, et l’heure de pointe
dans la salle de piquenique arrivait à sa fin.
Les fous, un petit groupe de quatre personnes, auraient, selon
une source bien informée, passé une super-journée, « au rythme
soutenue de 09h15 à 13h00, mais sans exagérer ». Toujours selon la
même source bien informée – parce que faisant partie des fous – ils
se seraient malgré tout un peu trompé en allant jusqu’à la
Barboleusaz, ce qui leur aurait valu 200m à pied pour reprendre un
télésiège dans la station. Après un piquenique en compagnie de
Geneviève, ils se seraient « contentés » de rester aux Diablerets.
C’est dire à quel point même les pistes bleues étaient belles et
bonnes – ou est-ce que les 200m à pied auraient-ils éventuellement
temporairement épuisé nos skieurs fous ?
Notre groupe aussi est resté aux Diablerets. Après la matinée –
et la journée du 15 décembre –, plusieurs voies ont souhaité enfin
faire connaissance des pistes des Diablerets. La piste de Ruvine
était tellement belle, que même l’idée de descendre vers l’Eglise
fut finalement abandonnée. Pour la dernière descente, nous nous
sommes séparés. Les plus sportifs ont skié jusqu’au bout, tandis
qu’Evelyne et moi, nous avons encore fait une pause-café au soleil,
avant de profiter des belles vues panoramiques depuis le télésiège.
En arrivant en bas, en même temps que nos collègues ainsi que Nicole
A. avec Hilary et Karim, les fous ont repris le télésiège pour
remonter encore une fois vers les Mazots - à quelques minutes du
rendez-vous au car ! Même en skiant à la vitesse des fous, il était
impossible qu’ils arrivent à l’heure. Effectivement, ils se sont
pointés au car avec un certain retard – clairement au-delà du fameux
quart d’heure vaudois. Ils n’étaient par contre pas seuls : Ils
étaient en compagnie d’André et de son groupe d’enfants skieurs
moyens. Ce groupe – ou plutôt son moniteur – aurait sous-estimé le
temps d’attente pour le télésiège faisant la liaison entre Villars
et Les Diablerets. Les fous les ont rencontré lors de la dernière
descente et auraient eu – encore une fois selon la source bien
informée – beaucoup de plaisir à faire la dernière descente avec les
enfants.
Tous ces retardataires ont failli louper le thé, préparé par
Evelyne, et surtout les excellents gâteaux d’Evelyne et de
Geneviève. Heureusement qu’il y en avait deux, cela a augmenté leurs
chances de pouvoir goûter les gâteaux malgré le retard. Merci aux
deux pâtissières !
Les enfants ont vécu une grande et/ou longue journée. Le matin,
Didier a fait l’échauffement avec les surfeurs. Est-ce dû à cet
échauffement qu’ils étaient tellement fatigués l’après-midi qu’ils
avaient besoin d’une pause supplémentaire ? Hilary et Karim ont
appris à prendre le téléski tout seul, et en général, beaucoup
d’enfants auraient fait énormément de progrès en quelques sorties
seulement. Et comme mentionné, les skieurs moyens étaient les
derniers à enlever les skis. En fin de journée, dans le car, ils
étaient tous épuisés, et certains ont même dormi pendant le retour.
Ceux qui n’ont pas dormi dans le car, c’étaient les adultes. Pour
une fois, ce n’était pas Michel qui était au volant. Pour pouvoir
profiter pleinement de la journée, il avait souhaité de se faire
remplacer par un collègue, et pour l’occasion, il a même réussi à
convaincre son épouse Jacqueline de l’accompagner. Convaincre n’est
peut-être pas le mot adéquat, il paraît qu’il l’ait inscrite sans
trop lui demander sans accord. En échange, elle n’avait pas besoin
de sortir sa bourse, elle était l’invitée de son mari, et j’ai cru
comprendre qu’elle a passé une belle journée – même si le matin elle
a vu se refuser l’accès au télésiège. Au retour, pour compenser un
petit peu les nombreuses fois où il a dû s’abstenir, Michel a initié
l’apéro longtemps avant d’atteindre l’autoroute en plaine, et il a
assuré le service sur tout le trajet. Sans être chauffeur, il a
quand-même dû travailler un peu : Quand deux grands cars doivent se
croiser dans un virage, sur une route étroite, avec de nombreuses
voitures qui suivent les deux cars, un deuxième chauffeur n’est pas
de trop pour coordonner les manœuvres depuis l’extérieur ! Merci au
chauffeur Daniel d’avoir pris la place de Michel et de nous avoir
conduits parfaitement bien, et merci à Michel pour l’assistance –
dans le car et à l’extérieur. Merci aussi aux donateurs des
fromages, lards et autres jambons.
Une fois de plus, plusieurs enfants ont participé la première
fois à une sortie du Ski-Club. Camille, Brian et Elias ont rejoint
le Ski-Club en tant que membres. Marco est venu pour « voir et
glisser », et Daphne a apporté une touche internationale à notre
Ski-Club. Après le séjour de Virginie dans un gymnase allemand et
auprès de la famille de Daphne, la dernière passe maintenant
quelques mois dans la famille de Virginie. Bienvenu à toutes et à
tous au sein du Ski-Club !
Selon la devise du domaine skiable, nous avons passé une nouvelle
journée à faire ce qui nous plait, en d’excellentes conditions de
surcroît ! Que demander de plus ?
Une bonne semaine à toutes et à tous, et à samedi prochain à
Château-d’Oex !
Daniela Reinhard
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| 19.01.2008
Châtel
(F) |
Une journée – presque – normale
La troisième sortie nous a menés aux Portes de Soleil. C’était la
première de la saison 2007/2008 qui devait se dérouler sans
changement de programme et sans extras – une journée normale façon
SCBN, quoi.
Nous avons effectivement retrouvé nos habitudes – en grande
partie en tout cas ! La première adaptation s’est imposée à René R.
et Joël déjà avant le départ du car. Dès 6 heures, la radio a
diffusé le message que le TGV Lausanne–Paris avait arraché la ligne
électrique et que les trains Lausanne – Renens étaient remplacés par
un service de bus, jusqu’à rétablissement de la ligne. Par
conséquent, ils ont dû se rendre en taxi à Bussigny, et ils n’ont
ainsi pas pu acheter leur pique-nique à la gare comme ils l’avaient
prévu.
A peine parti de Bussigny, Angel s’est rendu compte qu’il avait
oublié son sac. Par contre, ayant préparé son matériel la veille, il
était sûr d’avoir pris avec lui ses propres skis – pas comme il y a
deux ans, la dernière fois que nous étions à Châtel, quand il est
venu avec les skis de sa fille.
A Châtel, notre président et caissier ainsi que l’organisateur
sont descendus du car pour chercher les abonnements. Pendant ce
temps-là, le trafic important de navettes locales dans le centre du
village a nécessité que Michel déplace sans cesse le car : quelques
mètres en avant, quelques-uns en arrière, un petit crochet par la
Rue Pré-la-Joux, retour sur le parking des bus… Enfin nous avons pu
partir en direction des remontées, avec tous les abonnements – mais
sans la feuille de route de Michel, document nécessaire pour que les
remontées mécaniques lui offrent le forfait auquel il a droit en
tant que chauffeur de car.
Arrivé en bas du télésiège Pierre Longue, nous avons constaté que
le ciel était toujours couvert. Selon les prévisions météo, il
aurait dû faire un temps « en partie à assez ensoleillé qui
s’imposera progressivement en cours de journée ». Pour René R. le
couvercle en-dessus de nos têtes devait disparaître autour de midi,
et contrairement à la sortie précédente, il était donc judicieux de
manger tôt pour pouvoir profiter du soleil l’après-midi.
En attendant le ciel bleu, nous avons pris le départ selon nos
habitudes. Les enfants ont suivi les moniteurs, Geneviève a monté
les peaux de phoques, les fous sont partis à leur allure habituelle,
et tous les autres ont pris un café dans un des restaurants sympas
de la station, pour ensuite se départager en deux groupes.
Lors de la sortie précédente, un certain nombre d’évènements
étaient liés à des souliers à ski. Aujourd’hui, en tout cas pour le
groupe dont j’ai fait partie, c’était clairement les télésièges qui
nous resteront dans la mémoire. C’est moi qui étais la première à
être embêtée. Le tourniquet a tourné un instant trop tôt, et je me
suis retrouvée avec une jambe de l’un côté et la deuxième jambe de
l’autre côté. Seul moyen pour me libérer : Ouvrir la fixation,
enlever le ski et passer la jambe par-dessus le tourniquet. Un ou
deux télésièges plus tard, c’est Evelyne qui m’a imitée. Pour elle,
étant plus petite que moi, c’était un peu plus difficile pour s’en
sortir – il a fallu l’aide d’un employé. Le suivant à avoir des
ennuis était Joël : son abonnement ne voulait pas lui ouvrir le
tourniquet du tout. Et à la montée suivante, c’était de nouveau moi
: j’ai perdu un bâton! Le skieur suivant a eu la gentillesse de le
prendre avec lui et de me le rendre en haut du télésiège. Décidément
– on semble avoir oublié comment ça marche sur les télésièges.
Est-ce que le ski-club pourrait-il éventuellement nous fournir un
moniteur qui nous rappelle les procédures ?
Pour ce qui est le pique-nique pris en commun, il a eu lieu, dans
l’excellente salle à la Plaine Dranse. Si certains n’y ont pas
participé, ce n’était pas pour bouder le Ski-Club - c’était
simplement la faute au TGV Lausanne-Paris. Notre petit groupe est
resté solidaire avec les deux qui avaient subi la suppression
matinale de leur train, et nous avons mangé ensemble au restaurant.
Et c’était la faute à la météo – ou des conseils de René R.? - que
nous nous sommes retrouvés dans ce bistro pile à l’heure de la
descente à Kitzbühel. Nous avons donc suivi en direct la victoire de
Didier Cuche sur la fameuse Streif. En jugeant par les cris de joie
nombreux, la majorité des clients a dû être suisse…
Depuis des années, nous remarquons positivement l’accueil
chaleureux dans les restaurants de la station, même quand il y
foule. D’après ce que j’ai entendu, les adultes qui ont piqueniqué
ont essayé – à leur insu – de déstabiliser le personnel. D’abord,
tout le monde a commandé un café. Le dernier du groupe, après avoir
passé commande, a changé d’avis et a remplacé sa commande de café
par un coca. Comme une avalanche, tout le groupe a trouvé ça une
bonne idée et a également modifié la commande. Résultat des courses
– ou du test de résistance, si vous voulez – le serveur a corrigé sa
liste, sans perdre le sourire et dans le plus grand calme… Il faut
qu’on revienne à Châtel, l’accueil y est vraiment de qualité !
Il y avait d’autres éléments potentiellement déstabilisateurs,
cette fois-ci d’ordre vestimentaire ! Jean-Claude a changé de veste
et a skié sans son bonnet habituel. Il paraît que certains ont eu
besoin de quelques descentes pour de nouveau le repérer dans la
foule. De son séjour à Minsk en Biélorussie René G. a rapporté un
chapeau traditionnel et le porte désormais pour skier, et Jacques
M., depuis les 24heures de Villars le weekend passé, ski avec un
casque ! Ce dernier est équipé d’écouteurs pour le téléphone
portable – vous pouvez donc toujours atteindre Jacques M., même
quand il dévale les pistes au rythme des fous. Il ne lui manquerait
plus que le lecteur MP3 et la machine à café pour que qu’il soit
parfaitement équipé. Néanmoins, Jacques est content que le casque
avait déjà une fois remplie sa mission principale : protéger la tête
en cas de chute !
Ce qui ne nous a pas déstabilisés, c’était le temps. Même si le
ciel s’est dégagé plus tard qu’annoncé, nous avons bien skié toute
la journée ! Jusqu’à deux heures, les sommets étaient dans le
brouillard ; en-dessous, il faisait gris, avec une visibilité
quand-même correcte. Les pistes étaient bonnes, mais, dû aux
températures élevées, évidemment printanières. Tout à coup, la
couche de brouillard est descendue, et nous avons vu les montagnes
dans toute leur splendeur ! Magnifique ! Et sur le trajet du retour,
pendant que les enfants ont regardé un film sur les écrans, les
adultes ont admirés les Dents-du-Midi profitant des derniers rayons
de soleil, et le Lac Léman baigné dans les dernières lumières de
jour. Quels paysages !
A l’arrivée à Bussigny, une nouvelle habitude semble s’instaurer
; elle demandera prochainement quelques mesures supplémentaires : Si
nous avons eu affaire à des articles oubliés la dernière fois,
aujourd’hui, c’était plutôt une question de confusion de matériel.
Etonnamment, ce ne sont pas les enfants qui perdent, oublient ou
confondent leurs équipements – ces temps-ci, il s’agit des adultes !
Jacques M. s’est retrouvé avec deux bâtons de longueurs et couleurs
différentes. L’explication n’a pas tardé : Un des deux guignols de
la semaine précédente – sans qu’il ait participé à la sortie
d’aujourd’hui – a rapporté le deuxième bâton de Jacques. C’est sa
sœur qui l’avait confondu avec le sien. Joël a bien retrouvé une
paire de ski de la marque OLIN, mais ce n’était pas la sienne. Dans
la lumière faible – heureusement que les journées se rallongent ! –
quelqu’un a dû rentrer avec les mauvais skis OLIN. Si vous avez des
skis de cette marque, contrôlez donc que vous avez bien vos propres
skis. Sinon, prière de vous adresser à l’organisateur des sorties,
il vous mettra en contact avec son collègue de travail Joël.
Il y avait plusieurs nouveaux visages parmi nous. Océane et
Cédric ont récemment rejoint le Ski-Club et ont participé à leur
première sortie. Benjamin, qui nous accompagne depuis mi-décembre,
s’est également inscrit comme membre. Françoise B., Japy, Joël et
Raphaël O. ont accompagné un membre « pour voir et glisser ».
J’espère qu’ils ont tous eu du plaisir, et je leur souhaite la
bienvenue à la « Boule de Neige ».
Après un accident, Jorge est revenu aujourd’hui. Pour les jours à
venir, quelques courbatures lui sont assurées… François a dû annuler
son inscription parce qu’il s’est récemment distendu les ligaments.
Je lui souhaite un bon et rapide rétablissement !
Merci à Michel de nous avoir conduits le matin et le soir, avec
la bravoure habituelle. Une fois de plus, il a dû se lever aux
aurores pour chercher le car à Kallnach, et il a terminé sa journée
tard pour la même raison. Merci aussi à Jacques M. pour le thé, et à
tous qui ont apporté quelque chose pour le goûter ou pour l’apéro.
A part quelques improvisations, nous avons donc vécu une belle
journée, comme nous en avons l’habitude au Ski-Club : Quelques
heures en pleine air, un peu d’exercice physique, dans une ambiance
sympathique et conviviale – tout ce qui nous fera mieux passer les
jours à venir !
A tout bientôt alors pour une nouvelle sortie !
Daniela Reinhard
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| 05.01.2008
Crans-Montana |
Une journée spéciale
La sortie précédente était un
peu inhabituelle, du fait que le pique-nique traditionnel avait été
remplacé par une assiette à charge du Ski-Club. Celle d’aujourd’hui
était sensé être « normale » - il n’en était rien !
Dès l’envoi de la convocation,
les inscriptions n’arrêtaient pas d’arriver – depuis le site, par
mail, par courrier, par téléphone. Au terme du délai fixé par le
comité, il y en avait déjà largement plus que 50, nombre des places
disponibles dans le car prévu pour nos sorties. Heureusement que Guy
a rencontré Michel lors du loto du 1er janvier – le dernier a pu
contacter le bureau chargé de la disposition des véhicules de Marti
SA, malgré le jour férié, et il a obtenu la réservation du car à 70
places sur deux étages. Un coup de bol qui tombait fort bien, car
les inscriptions n’ont pas cessé d’arriver…
Jeudi matin, il y avait 68 noms
sur la liste des participants – du jamais vu dans les dix ans
d’existence du Ski-Club ! En tenant compte de tous les désistements
pour cause de maladie ou autre contretemps et d’une dernière
inscription vendredi en fin de journée, il y avait finalement 59
personnes à l’appel – toujours impressionnant pour une société de
notre taille !
Le véhicule n’était pas la seule
chose à changer pendant les jours de fêtes ! Autour de Noël il y a
eu des rumeurs selon lesquelles la station de Crans-Montana
offrirait les forfaits pendant la journée du 5 janvier pour
inaugurer un nouveau télésiège. Les rumeurs ayant été confirmés, le
comité a décidé de tenter l’expérience : de profiter de cette offre
pour nous lancer sur les pistes d’une grande station normalement
trop chère, mais avec le risque que ce tarif zéro attire des foules
énormes. Ensuite, il a fallu revoir les prix et/ou les prestations
pour la sortie, et une fois de plus le pique-nique a été remplacé
par un repas à charge du Ski-Club, ou, dans le cas des adultes, par
une réduction substantielle sur le prix habituel. Pour des questions
d’organisation dans les restaurants, les adultes étaient priés
d’aller manger en petits groupes, quand et où ça leur convenaient -
tant que ce n’était pas le restaurant où les 24 enfants et juniors
et leurs 10 moniteurs devaient manger ensemble à une heure fixée
d’entente avec le tenancier du restaurant. En somme une organisation
un peu particulière mais la seule qui était possible avec autant de
participants et dans une station qui s’attendait à une affluence
importante.
Nous voilà ainsi partis en
direction du Valais-Central. A Bussigny, il pleuvinait ; plus tard,
la pluie a cessé et nous étions curieux si les prévisions
météorologues de René R. allaient se réaliser : Une « fenêtre » dans
le courant de la matinée, jusqu’à 13 heures au maximum, et plus tard
une dégradation suite à la fin du foehn. Il nous a vivement
conseillé de concentrer nos efforts sur la matinée et de retarder le
diner le plus possible. Comme d’habitude, il a vu parfaitement juste
: Il y a eu un peu de ciel bleu et un semblant de soleil dans le
courant de la matinée ; le foehn ne soufflait pas trop et ceci
seulement à quelques endroits un peu plus exposés, et la visibilité
était correcte. Les pistes étaient assez bonnes, malgré quelques
cailloux et quelques plaques de verglas ; il y a avait du monde mais
c’était supportable, et en général, c’était agréable pour skier.
Les quatre groupes d’adultes ont
suivi le conseil de René R. et ont mangé tard, après la dégradation
annoncée des conditions. Evidemment, les fous ont couvert plus de
terrain et dévalé davantage de pistes que tous les autres. Il paraît
que Florian Gl. a skié avec une telle fouge qu’il en avait les
cuisses brulantes. En le mentionnant vis-à-vis des autres fous, il a
ainsi rendu un service à Jacques M. qui, selon ses propres dires,
aurait souffert depuis un bon moment sans osant l’avouer…
Plusieurs – dont j’ai fait
partie – n’ont plus mis les skis après le repas. C’était très sympa
le matin, mais tout à coup, avec la dégradation des pistes et du
temps, et la fatigue croissante, le plaisir n’était plus le même –
alors à quoi bon insister et risquer un accident s’il y a des
télécabines… ? Après tout, c’est le forfait qui était offert par la
station, et les descentes en télécabine y étaient comprises !
Au moment du rendez-vous au car
pour le thé il neigeait de gros flocons, et pour la première fois
depuis probablement deux ans, nous nous sommes retrouvés presque
dans une tempête de neige quand nous avons quitté Crans.
Le thé était exceptionnel aussi.
Il y avait bien sûr les quatre variantes de thé préparé tôt le matin
par notre président ainsi que le chocolat habituel, mais ce n’était
que le début. Jean-Claude a anticipé son anniversaire de demain en
nous offrant de la Clairette de Die, Dominique Z. a apporté un
excellent cake, et Evelyne nous a surpris avec des pains d’épices «
bussignolais » : des coqs beaux et fiers avec de belles crêtes
rouges.
Dans le car, une fois sur
l’autoroute, l’apéro était de la même diversité et qualité : des
croissants au jambon faits maison par Liliane, diverses saucisses,
de la viande séchée, des fromages, et le tout accompagné par du vin
pour ceux qui le souhaitaient. Merci à tous les donateurs pour
toutes ces victuailles.
Sur une grande partie du trajet
de retour il pleuvait. Grâce à notre chauffeur préféré Michel, nous
n’avons pas eu besoin de nous en préoccuper, comme d’habitude il
nous a ramenés sains et saufs à Bussigny. Merci beaucoup ! Je tiens
d’ailleurs à exprimer mon admiration pour sa courtoisie envers les
autres conducteurs, notamment sur les routes de montagnes. Quand
l’occasion se présente, il se rabat systématiquement sur la droite
et laisse dépasser les voitures. Les chauffeurs de poids lourds
courtois ne sont pas nombreux, et c’est d’autant plus remarquable
quand il y en a qui pense aux voitures qui le suivent !
Il y a eu plusieurs nouveaux
visages aujourd’hui. Sarah, Déborah, Corentin et Bryan sont venus «
pour voir et glisser ». Le dernier a vécu sa toute première journée
sur les skis, et selon sa monitrice, il a montré beaucoup de talent
et a déjà réussi à faire une descente entière jusqu’en station.
Bravo !
Après un essai à Villars,
Evelyne et Nicole P. se sont depuis inscrites comme membres, et
Sylvain R. a réintégré le ski-club en tant qu’adulte, après avoir
participé comme enfant pendant les premières années du Ski-Club.
Après de nombreux coups de main aux camps et aux manifestations,
Jacqueline a aujourd’hui participé à sa première sortie en tant que
membre du Ski-Club. Bienvenu à vous tous !
Pour terminer, j’aimerais citer
l’objet symbole de cette journée, le soulier que l’on a pu conjuguer
à tous les temps et tout au long de la journée.
Dès le matin, l’un des
participants se rend compte, hélas un peu tard qu’il a oublié cet
élément indispensable à la pratique de notre sport préféré, qui
d’ailleurs était accompagnée par d’autres accessoires utiles dans
son sac. Le plan A est mis en route, location des souliers sur place
et emprunt du reste. Lors de la première montée une skieuse,
pourtant pas débutante, se rend compte qu’en chaussant ses skis, il
manque 3 cm à ses souliers pour fermer convenablement la fixation.
Le plan B est aussitôt activé et notre président se transforme en «
serviceman », merci aux outils mis à disposition par la station aux
skieurs omettant la check list de base. Fin de la journée, reddition
des souliers de location, mais hélas une âme charitable avait
déplacé les souliers de ville. Etaient-ils avec les lunettes du
responsable des sorties qui errait comme une âme en peine à leur
recherche ? Le plan C fit merveille, mais en deux temps, d’abord, on
retrouve les souliers, puis le soir un téléphone salvateur annonce
la fin de la perte des lunettes.
« The last but not the least »,
Jacques M. avait la lourde tâche de faire voiture balai en
remplacement de Guy. Résultat des courses, deux guignols, selon les
termes exacts du caissier, avaient abandonnés lâchement leurs bottes
de sept lieues sur la place de la Gare. Il fallut alors activer les
plans D et E. La première tête de linotte vint les chercher dans la
demi-heure et le lendemain, le « voiturier balai » rendit une petite
visite à Pierre P., pas tout à fait remis de sa journée avec les
skieurs fous, pour rendre les souliers orphelins.
Normalement, la prochaine sortie
devrait se dérouler selon les us et coutumes du Ski-Club: Un bus de
50 places, un pique-nique préparé par chaque participant et pris en
commun, à l’endroit prévu de longue date. Après les deux sorties
plus ou moins spéciales de cet début de saison, nous n’osons plus de
pronostiques – on verra bien…
Le comité entier se réjouit de
vous retrouver nombreux et en pleine forme !
Daniela Reinhard – Jacques
Miauton
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| 15.12.2007
Villars |
Mieux serait
insupportable !
Il y a déjà eu le week-end à
Tignes, avec une participation loin au-delà des attentes du comité,
mais l’ouverture officielle de la saison 2007/2008 a eu lieu
aujourd’hui.
Ca a été un début de rêve ! Pour
commencer, il y a eu 45 inscriptions, et une fois n’est pas coutume,
il n’y a eu aucun désistement pour cause de maladie ou contretemps
de dernière minute ; aucune modification de la liste des
participants n’a été nécessaire. Le car était ainsi presque complet.
Enfants et adultes, tous semblaient impatients d’arriver à Villars
et de voir la neige. Une situation exceptionnelle pour ce jour
d’automne s’y est présentée : Il y avait des quantités de neige
comme nous ne les avons pas vu tout l’hiver passé ! Le thermomètre
affichait -10 °C à la station du Roc d’Orsay, la bise soufflait un
peu, mais le ciel était bleu, sans un seul nuage.
Comme d’habitude lors de la
première sortie de la saison, il y avait quelques rodages à faire.
Ceux qui n’avaient pas encore chaussé les skis depuis le printemps
ont passé un peu plus de temps à organiser leur équipement, et au
niveau de l’organisation des groupes, c’était aussi un peu plus long
qu’en fin de saison. Mais ça aurait pu être pire, et après
distribution des abonnements, les choses sérieuses ont pu commencer.
A partir de ce moment-là, c’était comme toujours : Les enfants sont
partis avec leurs moniteurs, les skieurs fous ont commencé à dévaler
les pistes sans perdre une minute, et les restants se sont offerts
un café avec ou sans croissants, tout en se réjouissant de ce temps
splendide.
Une fois sur les pistes, les
superlatifs ont fusé : Génial – le pied – le bonheur – fantastique !
Des pistes poudreuses en excellentes conditions, relativement peu de
monde et pas de files d’attente, une bise forte à certains endroits
mais un soleil radieux et une visibilité sans limites – demander
plus aurait relevé de l’impertinence ! C’était les conditions
idéales pour retrouver les sensations sur les pistes après la pause
estivale, pour tester la résistance d’un genou ou du dos après une
opération ou un accident, pour essayer le nouveau matériel, pour
oublier le stress de la semaine ou simplement pour se faire un
énorme plaisir.
Une chose n’était pas comme
d’habitude : Exceptionnellement, pour des questions d’organisation,
le repas de midi n’a pas été tiré des sacs à dos des participants,
il est sorti de la cuisine du restaurant du Col de Bretaye, et en
plus, il était offert par le Ski-Club. Seule condition imposée par
le restaurant : Nous devions nous y trouver à 11h30 déjà. La
discipline était exemplaire : Même les skieurs fous étaient
parfaitement à l’heure ! Les chicken nuggets ou les spaghettis
bolognaise avalés, les enfants sont vite devenus impatients et ont
voulu retourner sur les pistes. Les skieurs fous n’ont pas trainés
non plus, et tous ont voulu profiter un maximum des pistes
fantastiques.
L’après-midi a passé tout aussi
rapidement que le matin, et nous nous sommes tous retrouvés au car
pour un peu de chocolat et le thé habituel – préparé avec soins par
notre président Jacques M. ce matin avant le départ. La tradition
sympathique de l’apéro dans le car n’a pas subi de changement non
plus : Saucisse, fromage, chips, et un peu de vin pour les adultes,
ont circulé dans le car dès qu’il s’est engagé sur l’autoroute. Les
enfants ont eu droit à un DVD, mais je crains que celui-ci n’a pas
retenu toute leur attention : d’un côté, le film a été diffusé en
anglais, et de l’autre côté, le trajet Aigle – Bussigny était
beaucoup trop court pour espérer de voir le film entier.
Nous avons vu beaucoup de
nouveaux visages aujourd’hui. Parmi les enfants, il y avait Emeline,
Kilian, Hilary, Karim, Arthur, Timothée, Vincent, Amanda, Vanessa,
Ylenia et Lorena qui se sont inscrits comme membres durant ces
derniers mois, et pour presque tous, c’était la première sortie avec
le Ski-Club. Lucas B. les a rejoints pour « voir et glisser », selon
la formule du calendrier.
Du côté des adultes, il y avait
Dominique M., le papa d’Amanda et de Vanessa, qui s’est également
inscrit au Ski-Club comme membre, Evelyne et Nicole, resp. la maman
et la cousine de notre responsable technique Guy, ainsi que
Jean-Philippe, qui a accompagné son neveu Kilian. Tous ont dit avoir
apprécié la journée au sein du Ski-Club – même si Jean-Philippe a
confirmé à midi que les skieurs fous étaient définitivement fous,
carrément irrécupérables ! Etant donné qu’il a continué avec eux
l’après-midi, ça a dû lui plaire au moins un petit peu…
Bienvenu à toutes et à tous ;
nous nous réjouissons de vous revoir à nos sorties et
manifestations!
Parmi les moniteurs, il y a
également eu de nouveaux visages : David a rejoint le Ski-Club il y
a peu, et avec Dionys, il a fait sa première journée comme
aide-moniteur. Ils se sont rapidement rendu compte que ça pouvait
être gratifiant - mais aussi exigeant - de s’occuper des débutants.
Lucie a rejoint l’équipe croissante d’anciens membres enfants
devenus moniteurs. Merci à vous pour votre engagement !
En plus de tous ces nouveaux
membres (ou membres potentiels), nous avons également eu un invité :
A plusieurs reprises, Benjamin a mis à disposition du comité son
atelier et son véhicule utilitaire, ce qui nous a permis de
fabriquer et ensuite de transporter et déménager les meubles de bar
du SCBN. Merci beaucoup à Benjamin pour sa générosité; il a bien
mérité une journée aussi parfaite que celle d’aujourd’hui !
Ayant déjà participé au week-end
à Tignes, Didier a confirmé son retour parmi nous, après son
accident lors de la sortie du 17 février 2007 à Haute-Nendaz. Nous
sommes tous rassurés de voir qu’il n’a pas perdu son élan sur les
skis, même si nous savons qu’il doit parfois serrer les dents à
cause des douleurs résultant de l’accident.
Michel nous est resté fidèle non
seulement comme membre mais aussi comme excellent chauffeur de car.
Il a eu une journée particulièrement longue : Le magnifique car dans
lequel nous avons voyagé aujourd’hui étant rattaché à la centrale de
l’entreprise « Marti », il a dû le chercher à Kallnach BE pendant
que nous tous étions encore dans les bras de Morphée. Après une
sieste réparatrice dans le car sur le parking à Villars, il nous a
rejoints pour le repas de midi et quelques descentes à ski. Pendant
que nous profitions de l’apéro, Michel nous a ramenés parfaitement
bien à Bussigny, et quand nous avons pu prendre une douche et passer
tranquillement à table chacun chez soi, il a reconduit et
certainement nettoyé le car à Kallnach, avant d’enfin pouvoir
rentrer chez lui en voiture. Un grand merci à Michel, de la part de
tous les participants !
La barre pour la suite de la
saison a été placée haute aujourd’hui. Mais rassurez-vous, notre
organisateur et météorologue attitré René R. a confirmé ce qu’il
nous dit depuis des années (et ce qui s’est toujours avéré vrai !):
Quand la première sortie est bonne, toute la saison sera bonne.
Préparez-vous alors à une saison parfaite – au risque que ça
devienne insupportable…
Bonnes fêtes de fin
d’année à toutes et à tous, et à très bientôt !
Daniela Reinhard
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| 01 et 02.12.2007
Tignes |
Un samedi de très bonne heure, un groupe d’intrépides skieurs,
réunis par le ski-club de Bussigny, reprennent le chemin des
montagnes à l’occasion de la première sortie. Les uns baillant, les
autres encore les yeux collés, nous nous partageons difficilement
les bagages pour finalement embarquer. La montée est longue, mais
agrémentée de quelques “pauses pipi et café”
A l’arrivée, vers les environs de 9h30, les voitures sont
accueillies par notre spécialiste de l’accueil matinal: Guy ! Malgré
son sourire ravageur et ses bras tendus vers nous il est difficile
de ne pas remarquer le magnifique hôtel qui se profil derrière lui.
Une fois “armes et bagages” posés, nous partons rejoindre sur les
pistes les plus mordus d’entre nous qui sont déjà sur place depuis
vendredi soir.
La journée se déroule dans de bonnes conditions bien que
l’ivresse des sommets, ou une épidémie locale, “ravage” certain
d’entre nous qui sont obligés de stopper le ski pour retourner au
chaud...
Il faut bien avouer que durant ce week-end un bon nombre de notre
groupe dû faire avec la grippe.
Après une superbe journée, nous stoppons le ski aux alentours de
16h30 les jambes “greulantes” mais satisfaits d’avoir pu remettre les
lattes. Toujours dans le coup, notre responsable, Guy, reprend les
choses en main en distribuant les chambres.
Effectivement, l’hôtel, magnifique à l’extérieur, s’avère tout aussi
splendide à l’intérieur. Nous découvrons des chambres “tout
confort”, mais pas le temps de s’y attarder car le rendez-vous est
déjà donné au bar du coin pour l’apéro de “l’après-ski” entre amis.
Quel plaisir de savourer une bonne bière quand nous sommes au chaud
alors que dehors les flocons montrent le bout de leur nez.
Un autre rendez-vous encore, celui au bar de l’hôtel où les plus
“carteux” font tomber as, rois et dames en attendant de pouvoir
passer à table.
Le transfert des fauteuils moelleux du bar jusqu’à la salle à
manger est difficile, car les muscles des cuisses se font déjà
ressentir, mais cette petite douleur est rapidement mise de côté
grâce aux somptueux buffets de salades, de plats principaux, et de
desserts mais aussi, il faut bien le dire, grâce aux sourires des
deux charmantes serveuses...
A la fin de ce copieux repas, Romain souffle ses dix bougies sous
les chants de la tablée et nous fait partager son bon gâteau à la
framboise. Pour l’occasion, nous lui souhaitons encore une
merveilleuse année !
Aux alentours de 21h30, les plus fatigués se dirigent du côté des
étages et de leur lit, les plus téméraires sortent se balader à
travers le village à la recherche de bars sympathiques pour “un”
dernier verre toujours sous une neige qui tombe doucement.
Le dimanche, c’est à 8h00 que recommencent les réjouissances avec
un déjeuner toujours aussi copieux. Ce matin-là, les troupes sont
motivées car une journée magnifique s’annonce. Mais c’est un vent
moins encourageant qui nous accueille à la sortie du funiculaire. Un
petit arrêt frites et thé à midi, tous ensemble, pour nous
requinquer et nous voilà reparti de plus belle jusqu’à 14h00.
Voilà la partie moins agréable, le retour. Le temps de se
changer, d’embarquer les bagages, du dernier verre pour les plus “pedzes”,
et nous redescendons dans la grisaille de nos obligations. Mais au
loin au fond de la vallée se profile une percée de soleil, car la
prochaine sortie est déjà dans nos têtes...
Dionys Rutz
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| Saison 2006-2007 |
| 21.04.2007
Vallée Blanche |
D'étonnement en étonnement !
Un jour de juin 1966 ou 67, j'avais été à la
Vallée Blanche et en ai gardé un très bon souvenir. C'est donc avec
impatience que je désirai refaire cette mythique descente depuis
3'842 m. Quand j'en ai parlé autour de moi, on me répondait : " Ta
Vallée Blanche est devenue grise" ?
Parti de Bussigny à 05h15 et en prenant des
adeptes sur le parcours (Prilly), nous sommes arrivés à Chamonix
avant 07h15. Une demi-heure plus tard, les 11 inscrits se retrouvent
dans le premier téléphérique qui monte aux Aiguilles accompagnés de
beaucoup de monde (72 personnes). La cabine du deuxième tronçon est
un peu plus petite mais largement plus grande qu'il y a 40 ans.
Ma première surprise fut le départ ! J'avais
souvenir d'un passage au haut d'une crête, en légère pente, avec un
seul câble pour se tenir, puis une courte descente avant de pouvoir
chausser les skis.
En sortant du tunnel de glace, c'est un chemin
assez raide qui attend les skieurs où il vaut mieux avoir des
crampons ou être encordé. Comme comparaison, essayez voir de
descendre la "Dégoutte", sur de la glace, avec chaussure de ski aux
pieds, les skis dans une main, l'autre sur une corde pour se retenir
et rester debout ! De plus la plate-forme de départ m'est parue
relativement basse par rapport au niveau de la passerelle des
aiguilles du midi !
Le groupe du SCBN prend la direction du sud
(Italie) en longeant ces parois de rocher granitique où pas mal de
montagnards s'étaient mis en tête de gravir ces pointes. Il faut
dire que le temps est tellement beau, ciel bleu et bleu, et chaleur
(seul. -5° C à près de 4'000 m ?). Il a été possible de descendre en
sous-pull… Cette zone est magnifiquement blanche et la neige était
idéalement compact (pas cartonnée), une heure de rêve, le pied quoi…
Arrive l'endroit des séracs et des crevasses. Une
relativement longue "dérupe", sur le bord gauche (ou droite) de la
Vallée pour arriver au lieu dit : "Salle à manger". Alors là, j'ai
eu l'impression de manger sur une table de salon plutôt que sur une
table de hauteur normale. L'image qui me revenait était une descente
moins raide et moins longue et un véritable rocher comme salle à
manger.
Le pique-nique est convivial entre les hôtes,
Guido et Carine, Jacques avec Christophe (beau-frère), Eric S.,
André, Guy, Corinne et François avec Christian et votre chroniqueur
du moment. Après s'être rassasiés, nous poursuivons la descente (sur
le plat) pour arriver à une bifurcation avec une vallée venant de la
rive droite et formant ainsi une sorte d'Y. C'est à cet
embranchement que je comprends l'ampleur du désastre… En effet, ma
photo en mémoire montrait 2 vallées blanches !
Il doit bien manquer quelques 40 m d'épaisseur,
parce que dans ce vallon, il n'y a plus de neige ni de glace, mais
des cailloux… et nous ne sommes qu'au mois d'avril !
Pour finir, je cherchais la mer de glace, mais
elle n'est plus là ! ? ! Heureusement un splendide lac d'un bleu
intense, comme seul la glace peut le donner, est encore là, comme
pour montrer qu'il y a encore de la glace sous les cailloux et les
névés de neige.
Puis l'horreur (pour mon souffle) : une
interminable rangée d'escaliers pour arriver jusqu'au télécabine qui
va nous remonter jusqu'à la gare du train à crémaillère (Montenvers).
La télécabine a changé, elle est aujourd'hui en double cabine, mais
son emplacement est toujours le même.
En passant, on aperçoit des traînées de couleur rouille sur la
paroi de rocher (rive gauche). Ce sont les anciennes échelles qui
permettaient aux sportifs de monter depuis la mer de glace jusqu'au
télécabine! Eh! bien, je n'ai pas connu les échelles car nous
arrivions assez près du départ.
Une réflexion qui n'engage que l'auteur. Si l'on
rajoute 40 m de hauteur au niveau de la salle à manger, la descente
devient plus courte et de moins forte pente (C.Q.F.D) ! Mais ça veut
aussi dire qu'il y a approximativement 1 m d'épaisseur de glace en
moins par an et probablement plus avec un hiver aussi "chaud" que
cette année.
Au niveau du départ, et comme nous savons qu'un
glacier avance, c'est vraisemblablement le déficit de neige qui fait
qu'il manque un "bout" (pas assez pour compenser) ! Et c'est aussi
maintenant que je comprends pourquoi certains montagnards m'avaient
dit : "La Ballée Blanche devient grise…"
Lorsque le glacier avance, il entraîne avec lui
bon nombres de cailloux (appelés moraine) que l'on ne remarque pas
lorsque l'épaisseur de la neige et de la glace est suffisante. Mais
lorsque cette langue glaciaire fond, la moraine médiane devient bien
visible puis suivent, tous les cailloux… (gris).
En conclusion, je souhaite que tous les jeunes
(du SCBN ou d'ailleurs) qui n'ont jamais fait cette vallée se
dépêchent d'aller faire cette mythique et superbe descente pour
finir (encore) dans la mer de glace. Au train où ça fond, la mer
grise (de cailloux) risque bien de remplacer la glace. Ne tardez
donc pas, il reste à peine quelques années !
Une anecdote pour terminer : en montant les
fameux escaliers, une touriste en baskets me dit que son ami de 72
ans monte encore comme un lièvre…
Effectivement, si c'est difficile à entendre
c'est assurément la vérité. A la mode d'une parabole, ce n'est que
40 ans après que l'effet de la fumée se fait ressentir, comme la
fonte des glaciers…
Votre bonification, si vous n'avez jamais fumé,
c'est que le retour à la télécabine sera plus facile !
René Rutz
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| 31.03.2007
Grimentz |
… toute la saison le sera !
René R. vous l’a prédit début janvier – aujourd’hui nous savons
qu’il a eu raison : La saison a été bonne ! De la première à la
dernière sortie, le soleil a été au rendez-vous. Malgré le manque de
neige général, nous avons toujours pu skier, sur des pistes
correctes ou carrément bonnes. Chaque fois, du 16 décembre à
aujourd’hui, nous avons au moins pu prendre un café et/ou l’apéro
sur une terrasse. En ce qui concerne la participation, malgré le
manque de neige – ou peut-être à cause ? –, nous avons battu des
records : Pour les sept sorties, sans compter le concours et le
week-end de clôture, il y a eu autour de 250 inscriptions, donc une
moyenne d’environ 35 personnes par sortie : très loin des 10
personnes qui ont participé à la sortie de Nax l’hiver passé et de
la quinzaine de membres qui ont fait trois sorties au beau milieu de
l’hiver 2004/2005 !
Ce matin, malgré la destination éloignée, nous avons eu
rendez-vous à l’heure habituelle, et comme d’habitude, le bus est
parti avec du retard – le quart d’heure vaudois, on dirait… Le
changement à l’heure d’été il y a une semaine et la pleine lune de
demain ont fait des ravages, et le carnaval de Bussigny n’y était
peut-être pas pour rien non plus : Plusieurs se sont plaints d’avoir
très mal et/ou très peu dormi les dernières nuits. Guy et Jacques M.
avaient oubliés leurs lunettes de soleil. Le premier s’en est rendu
compte à la maison, mais il était trop tard pour aller les chercher
dans le véhicule de service, et le deuxième y a pensé dans la montée
vers Grimentz seulement. Jorge et Raphaël M. sont arrivés en
catastrophe, et pour une fois, ce n’est pas le dernier qui dormait
encore quinze minutes avant le départ. Ces deux minutes qu’on
s’accorde encore quand le réveil sonne – elles peuvent être très
longues.
Dans le bus, tous étaient impatients d’arriver à Grimentz. Sur
l’autoroute déjà, Gabriel s’est renseigné si nous allions vraiment
skier, et Jacques M. voulait mettre ses souliers de ski dès la
sortie de l’autoroute – c’était oublier qu’un car met un peu plus de
temps pour monter à Grimentz qu’une voiture privé tard le soir quand
elle a la route pour elle seule…
Arrivée à Grimentz, les procédures étaient comme d’habitude :
René R. a organisé les abonnements, les moniteurs ont pris en charge
les enfants, Geneviève a monté les peaux de phoque sur ces skis, les
skieurs non fous sont allés boire un café, et les skieurs fous ont
tout de suite attaqué les pistes. En fait, Jacques M. était le seul
des skieurs fous habituels, mais il a trouvé de nouveaux adeptes.
C’était un pur hasard que parmi les quatre il y avait deux
physiothérapeutes – Ariane et Suzanne –, mais on ne sait jamais
quand on en a besoin…
Nous autres, nous sommes partis tranquillement. René R. et moi,
comme souvent, étaient les derniers à prendre le télésiège – et nous
n’avons plus vu les autres jusqu’au pique-nique. Ce n’est pas eux
qui nous ont abandonnés, c’est nous qui ne les avons pas suivi : Au
bout de quelques mètres sur le télésiège, en essayant de prendre une
photo du magnifique panorama, j’ai perdu un bâton… Retour à la case
départ ! Si vous avez l’intention de perdre quelque chose sur un
télésiège, je vous conseille vivement celui de Bendolla aux Crêts :
il suffit de suivre la piste. Elle n’est jamais loin du télésiège,
et il n’y a aucune gorge, falaise ou autre élément dangereux qui
pourrait vous empêcher de récupérer l’objet perdu…
Pour le reste de la matinée, René R. et moi avons donc profité
des pistes poudreuses en petit comité. Souvent, nous étions les
seuls loin à la ronde : des conditions et des pistes idéales pour
que René R. a pu pratiquer le carving. Comme il m’a expliqué, il a
eu le déclic l’hiver passé seulement, plusieurs années après avoir
acheté des skis de carving, et depuis, il trouve ça très grisant. Il
s’est éclaté sur les pistes comme il y a deux semaines, malgré le
fait que son fils Dionys s’est inquiété rien qu’en lisant la
chronique !
A midi, c’était la surenchère générale : Nous avons fait deux
grandes descentes – nous sommes descendus à Grimentz deux fois avant
l’apéro – nous sommes descendus sur telle piste tant de fois…
Heureusement qu’il n’y a avait pas de files d’attente aux
installations, sinon de tels exploits n’auraient pas été possibles…
Le temps et les conditions sur les pistes étaient vraiment
excellents, et il a fallu en profiter un maximum. En haut, même
l’après-midi, la neige est restée poudreuse. Selon l’exposition au
soleil et l’altitude, elle a tourné au gros sel par endroits
seulement. Certains des participants se sont éclatés hors des pistes
officielles. René G. a apparemment fait une descente remarquée dans
un couloir dont il risquera de rêver, selon ceux qui l’ont observé,
et Daniel aurait failli reproduire l’accident de Didier ; il aurait
fini par prendre une corde à la tête. René R. a admis avoir atteint
ses limites, ayant skié jusqu’au dernier moment, et Jacques M. s’est
chargé de faire le service de l’apéro dans le car – histoire de
remettre en route la mécanique à intervalle régulier. Finir la
saison avec des courbatures, c’est un moyen comme un autre de la
prolonger…
Avant de reprendre le car – conduit parfaitement bien par Ernest,
merci beaucoup ! – nous avons eu droit non seulement au thé préparé
par Jacques M., mais aussi à la Clairette de Die et au Rimus, pour
marquer la fin de la saison. Pour le Rimus, il n’y a pas eu de
problème, mais pour la Clairette de Die, c’était un peu plus
difficile : Malgré tout le soin, Jean-Claude avait toute la peine
d’avoir des gobelets contenant autre chose que de la mousse !
Proposition de sa part et avis au caissier : L’achat de flûtes de
champagne devrait être envisagé par le Ski-Club ! D’ailleurs, si
vous vous souvenez de la sortie du 6 janvier : Jean-Claude avait
organisé des flûtes pour son apéro d’anniversaire !
Dans le car, comme d’habitude, quelques verres de blanc ont
circulés, et deux petites tommes traditionnelles ont brièvement
parfumées le car. Malgré le trajet plus longues que d’habitude, nous
sommes arrivés à Bussigny avant la fin du film « Peter Pan ». Le
trajet de retour paraissait bien plus court que celui du matin !
La fin de la saison est arrivée bien trop vite ! Prenons-le comme
René G. : « Quelle belle journée – heureusement que nous ne sommes
que le 16 décembre ; nous avons encore toute la saison devant nous !
».
En attendant la première sortie de l’hiver prochain, réservez la
journée du 9 juin pour l’Assemblée Générale. Comme l’année passée,
nous vous invitons à passer cette journée en famille au refuge.
Sachez-aussi que le comité a interdit à René R. de penser à
démissionner de son poste d’organisateur – et accessoirement de
météorologue – des sorties du SCBN. Il nous avait promis une
excellente saison – nous l’avons eu !
Au nom du comité, je souhaite à toutes et à tous un excellent
printemps, été et automne, et je me réjouis de vous retrouver au
plus tard lors de la saison 2007/2008 !
Salutations amicales
Daniela Reinhard
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| 16-18.03.2007
Château-d'Oex |
Ça a fait du bien !
Vous le connaissez certainement : Toute la semaine,
on courre, on s’occupe de mille choses sans jamais arriver au bout,
on se couche plus tard que raisonnable et se lève trop tôt ; il faut
reporter des tâches à plus tard faute de temps, subir les humeurs de
ses collègues, défendre ses décisions et justifier ses propres
humeurs… Epuisement, stress – peu importe comment on l’appelle :
l’envie de tout plaquer et de partir loin est des fois assez grand.
Mais voilà, un petit weekend avec le Ski-Club interrompt la routine,
et ça va déjà nettement mieux !
Depuis l’hiver passé, j’ai pris l’habitude de
prendre congé le vendredi après-midi avant les week-ends du Ski-Club
– histoire d’atterrir après une semaine chargée, de souffler un peu
avant de rencontrer les autres participants et de démarrer le
weekend tranquillement. Ainsi, j’ai quitté Bussigny tôt et je suis
arrivée sur place à quatre heures. Rien que de faire le centaine de
kilomètres sous le soleil, avec les montagnes dans la brume, m’a
déjà permis de changer un peu les idées. Le temps de faire les
commissions – le charriot était bien rempli ! –, de décharger la
voiture et de mettre les commissions au frigo, je me suis presque
crue en vacances, et j’avais même en peu de temps pour enfin lire le
GEO – pas celui du mois en cours mais celui du mois passé – en
attendant que Dominique Z., Geneviève, Jean-Claude et René R.
arrivent au chalet. Peu après, nous avons été rejoints par Céline,
Florian, René et – pour la première fois – Corinne G. Après avoir
passé une semaine au camp, les enfants étaient tout contents de
pouvoir montrer le chalet à leur maman, et à nous, ça nous a fait
plaisir de faire sa connaissance. Marine, Virginie, Raphaël M. et
Guy étaient les prochains à arriver, et Dominique B. et Olivia nous
ont rejoint juste à temps pour le souper.
Pendant le souper préparé par René R., les
conversations étaient vives, les sujets de discussions multiples, et
le temps a vite passé. Bientôt, l’heure de se coucher – pour les
enfants – était venue, tout comme l’heure de sortir pour la plupart
des adultes…
Le samedi matin, nous nous sommes levés tôt, pour
aller skier et surfer et à Saanenmöser. Les trois enfants se sont
lancés sur les pistes accompagnés par Guy, Raphaël M., Marine et
Virginie, et les adultes, à l’exception de Corinne et René G., ont
pris la télécabine et un premier télésiège en direction de l’hôtel
Hornberg, pour un café matinal et un magnifique panorama sur la
terrasse.
En altitude, c’était un vrai plaisir de skier : Les
pistes étaient bonnes, et en plus, il n’y avait pas beaucoup de
monde. Le thermomètre a affiché une dizaine de dégrées, et comme il
fallait s’y attendre, la neige s’est ramollie de descente en
descente. Après avoir perdu les autres, René R. et moi ont été
tentés par une descente vers Schönried. En haut de la piste en
question, nous avons par contre remarqué un panneau indiquant des
passages découverts, et me souvenant de la galère de Haute-Nendaz et
au désespoir de René, j’ai perdu l’envie de descendre à 1200 m.
J’avais un peu mauvaise conscience de le priver de cette descente –
jusqu’à ce que nous avons retrouvé Guy et Marine avec les enfants :
Guy devait confesser à Corinne G. que sa fille rentrera avec une
combinaison sale. Les passages découverts annoncés par le panneau
étaient tellement grands qu’ils avaient dû enlever les skis, et en
marchant sur le terrain mouillé, Céline a glissé et s’est retrouvée
dans la boue. Me voilà soulagée de ma mauvaise conscience…
Après quelques descentes supplémentaires, nous nous
sommes tous arrêtés au Saanerslochgrat. Corinne et René G. étaient
également montés dans le courant de la matinée, sans les skis, et
avaient réservé deux grandes tables sur la terrasse, au soleil et à
l’abri du vent. Malgré les bonnes conditions sur les pistes, nous
n’étions pas très pressés pour retourner sur les pistes…
Après une deuxième tournée de café, nous avons
quand-même remis les skis. Selon l’exposition au soleil, la neige
était devenue lourde, mais il restait toujours des pistes agréables
à skier. René R. a carrément fait de la concurrence aux skieurs fous
: Après avoir loupé plusieurs sorties, il était déchaîné, et nous
n’arrivions plus à le suivre. Pour compenser les sorties manquées,
il a profité des pistes jusqu’au dernier moment. Geneviève et moi
avons abandonné plus tôt et sont retournées vers le Saanerslochgrat.
Corinne et René G. s’y étaient installés en chaises longues, et ils
ont fait une sieste tellement profonde qu’ils ont pas bougé d’un cil
quand je les ai pris en photo, René en tant que photographe averti
pas plus que Corinne…
Nous nous sommes tous retrouvés à Saanenmöser où
nous avons pris congé d’Olivia et Dominique B. Olivia devait jouer
l’euphonium au concert de la Lyre le soir. Etant tombée sur le pouce
pendant la journée, elle y avait très mal, et elle était très triste
par crainte de ne pas pouvoir jouer au concert le soir même. A ce
jour, je ne sais pas si elle a pu participer au concert . J’espère
que oui ; si non, je lui souhaite un bon rétablissement , et il y
aura certainement une autre occasion de le faire.
Nous autres avons dirigés les voitures en direction
de Gstaad, pour un peu de lèche-vitrines et une visite dans le café
près de la patinoire pour les uns, comme l’année passée, ou sur une
terrasse d’un hôtel pour les autres. Nous n’avons pas rencontré
Johnny, mais nous avons dû croiser un certain nombre de personnes
dont la vie consiste à dépenser de l’argent dans des endroits en
vogue. Un peu moins de stress et un peu de fortune ne seraient
certes pas désagréables, mais de là à s’inventer des routines pour
ne pas s’ennuyer – du genre l’hiver à Gstaad, le printemps à la Côte
d’Azur, et le reste de l’année en voyage –, nous n’arrivions pas à
nous l’imaginer...
De retour au chalet et après un apéro, Guy s’est mis
au four à raclette. A plusieurs reprises, il a dû se battre avec
l’engin : les supports métalliques devenant très chauds, le fromage
a commencé à fondre depuis en bas et risquait de glisser tout entier
dans une assiette. Heureusement qu’il avait amené deux demi-meules –
et qu’il y avait de la place dans le congélateur pour refroidir le
fromage fondant…
Corinne et René G. et les enfants nous ont quittés
après le souper pour rentrer à Bussigny. Nous autres avons mis les
chaussures et les vestes pour descendre au Richemond (les jeunes) ou
au pub (les moins jeunes). Autour de minuit déjà, nous étions de
retour au chalet – la bière blanche était en rupture de stock au
pub, même avant que nous y arrivions… Nous avons failli être les
derniers à rentrer : Malgré l’autorisation pour Marine et Virginie
de sortir jusqu’à deux heures, tous les trois sont revenus au chalet
peu après nous, parce que l’ambiance au Richemond n’était pas
terrible et parce qu’ils étaient fatigués. Etait-ce le fait d’une
semaine chargée au gymnase ou en apprentissage, de la soirée
précédente en boîte, ou étaient-ce toujours les séquelles du camp ?
Dimanche, pour une fois, nous nous sommes accordés
une grasse matinée ; personne ne voulait aller skier. Le
petit-déjeuner était ainsi fixé à neuf – et à sept heures et demie,
les deux douches étaient occupées, et il y avait une file d’attente
devant…
Dominique Z., Geneviève et Jean-Claude sont rentrés
après le petit-déjeuner, et nous n’étions donc plus que six. Comme
il faisait grand beau, Guy et René R. ont décidé de quitter le
chalet pour prendre l’apéro dehors, en dessus du chalet, pour
profiter de la vue sur le village. Pendant ce temps, nous avons eu
une visite surprise au Bois-Gentil: Un cheval qui s’était
précédemment débarrassé de sa cavalière s’était réfugié dans la cour
du chalet ! Le propriétaire de cheval est venu le récupérer, et la
cavalière fut vu à pied un peu plus tard…
Après avoir glandé dans leur chambre et après
quelques travaux de nettoyage, Virginie, Marine et Raphaël M. se
sont installés sur la terrasse, avec MP3, lunette de soleil ou sac
de couchage, sur des chaises longues improvisées. Ils n’ont pas pu
écouter la musique très longtemps : Tous les trois ont profondément
dormi ! Si Virginie a prétendu remarquer que Guy la photographiait,
c’est qu’elle s’est réveillée à la dernière prise : Pendant un bon
moment, Guy s’était déplacé entre les chaises pour les photographier
de tous les angles, et moi, j’avais fait la même chose déjà plus
tôt, à deux reprises, avec l’appareil argentique et le numérique :
Comme Corinne et René G. la veille, ils n’avaient pas bougé d’un
cil… Et comme Corinne et René, ils n’avaient pas remarqué non plus
la force du soleil : Au repas à une heure, ils avaient tous les
trois un beau coup de soleil !
Le temps de dîner, de terminer les nettoyages – avec
plus ou moins de zèle ; mais c’est bien connu que trop de soleil
fatigue… –, nous avons chargé les voitures et fermé le chalet, et
nous sommes rentrés vers Bussigny. En arrivant à la maison, il
pleuvait, mais peu importe : Nous avons passé un excellent weekend
sous le soleil et nous avons pu oublier le stress de la semaine
pendant quarante-huit heures, avant d’affronter une nouvelle
semaine. Ces deux jours n’auront pas changé nos vies, mais ils ont
fait du bien, et ce n’est déjà pas mal !
Salutations amicales
Daniela Reinhard
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| 10.02.2007
Ovronnaz |
Quand la première sortie est bonne…
… toute la saison le sera ! Malgré l’absence –
regrettée ! – de notre météorologue et organisateur René R., une
fois de plus cette saison, le temps était fantastique !
Le matin, pour la première fois depuis le début de
saison, il faisait déjà jour quand nous nous sommes retrouvés à la
gare. Le Jura était magnifique, sous la première lumière du jour,
avec de la neige fraîche sur ses forêts ; la bise soufflait un peu,
et après la pluie pendant la nuit, le ciel était déjà partiellement
dégagé.
Une fois n’est pas coutume, Michel est arrivé en
dernier avec son bus, mais nous sommes partis à l’heure habituelle.
Le Lac Léman était tout aussi beau que le Jura, et nous étions déjà
contents d’être debout, dehors et en route vers de belles pistes de
ski. Vers le Chablais, le ciel était gris, et comme René R. n’était
pas là pour nous rassurer, il y avait en petit moment d’inquiétude
quant à la météo en Valais. Mais ce moment a passé, et après
Martigny, le ciel était de nouveau en grande partie dégagé. Jacques
M., seul représentant des skieurs fous, ne voulait en tout cas rien
en savoir quand nous lui avons proposé qu’il nous accompagne au
restaurant une fois arrivés sur place : « Le café, vous pouvez le
prendre ; moi, je me fais une ou deux pistes avant de joindre le
groupe… ».
Dans la montée vers Ovronnaz, c’était assez
mouvementé dans le bus. Guy avait rappelé aux moniteurs leur
obligation de descendre du bus tout de suite à son arrivée, afin de
pouvoir épauler et surveiller les enfants à tout moment. Ainsi, ils
ont tous essayé de mettre les souliers et les vestes dans les
virages, l’une plus serrée que l’autre. Ce n’était visiblement pas
chose facile, comme nous avons pu l’observer ; les bouts de route
entre deux virages n’étaient jamais assez longs pour s’équiper sans
se faire bousculer. Pour finir, ils étaient plusieurs à demander que
nous nous limitions désormais aux stations et aux remontées
accessibles directement depuis l’autoroute. Ca devrait plutôt
compliquer la tâche de notre organisateur et du caissier : en dehors
des Montagnes Rocheuses aux Etats-Unis et au Canada, nous n’avons
pas trouvé de stations qui correspondraient à ce genre d’exigences…
Lors de la première montée vers Jorasse, il y avait
un peu de brouillard entre les cimes, mais le ciel bleu n’était pas
loin, et les pistes avaient l’air excellent depuis le télésiège. Et
ça ne trompait pas : les conditions en altitude étaient fantastiques
et le panorama était à couper le souffle !
Jacques M., en prévision d’une journée lente avec
les skieurs non-fous, est tout de suite parti dévaler les pistes, et
Danielle, en vue d’un pique-nique fixé à 11 heures, a également
renoncé au café pour faire une première descente en solitaire. Nous
nous sommes retrouvés un peu plus tard et avons passé la matinée
ensemble, extrêmement contents d’être en montagne, sur des pistes
poudreuses, sans cailloux, sans verglas et sous un ciel maintenant
radieux. C’était un vrai plaisir, et même la tempête soufflant du
côté de Tsantonnaire n’a pas pu diminuer ce sentiment.
Les enfants, nous les avons retrouvés au
pique-nique. Avec leurs moniteurs, ils ont également profité des
bonnes pistes, même si celles dans la partie inférieures étaient
déjà nettement plus printanières et tendaient vers le gros sel ou
carrément la soupe plus tard et plus bas.
Peu après midi, nous étions de nouveau sur les
pistes. C’était un peu plus lourd que le matin mais toujours
fabuleux : à pleurer de bonheur, comme René G. l’a répété à
plusieurs reprises. Même Eberhard n’a pas voulu arrêter de skier, et
il a ainsi donné à Jacques M. de nombreuses occasions de peaufiner
son bronzage, le temps qu’Eberhard le rattrape sur les pistes. Et il
ne s’est même pas privé de la descente à ski sur une piste en basse
altitude, malmenée par les températures douces, même au risque
d’arriver au car en tout dernier, accompagné par Geneviève et Nicole
qui n’ont pas voulu le laisser seul sur une piste en fin de journée,
fatigué comme il était.
Après le thé préparé par Jacques – merci ! – et les
biscuits, nous sommes montés dans le car. Les derniers regards sur
les sommets ensoleillés du côte d’Ovronnaz et le long de la plaine
du Rhône, un court arrêt à Martigny pour laisser descendre Emilie,
Guy et Raphaël M., et nous nous sommes retrouvés sur l’autoroute en
dessus de Lac Léman. Mieux encore que le matin, il était splendide,
dans le soleil couchant, et nous avons répété ce que nous avons déjà
dit sur les pistes : Nous vivons dans un magnifique coin de ce monde
! La fin de l’hiver et de la saison de ski ne sont pas loin, ça sent
le printemps, les jours s’allongent de plus en plus, et nous aurons
eu une excellente saison de ski : Que du bonheur !
Si vous avez dû rester à la maison aujourd’hui, pour
des obligations privées ou professionnelles ou pour des raisons de
santé, vous risquez d’être jaloux, mais jetez quand-même un coup
d’œil dans l’album de photo de la journée. René G. a pris son
appareil photo reflex avec une excellente optique, et à longueur de
journée, il nous a presque mitraillés, sur les pistes, au
pique-nique, dans le bus - même celles et ceux qui ne se trouvaient
pas photogéniques. Il n’avait pas tort avec ce qu’il a dit à
Danielle quand elle a déclinée l’invitation à l’apéro dans le bus,
faute de faim : « Avec l’apéro dans le bus, c’est comme avec les
photos, il faut se laisser aller ! » Pour moi, passionnée de
photographie que je suis, le résultat est superbe, et j’aurai de la
peine à éliminer des photos, tellement elles sont belles. Le
photographe restera toujours plus important que sa machine, mais un
« vrai » appareil photo et une bonne optique, ça fait quand-même une
différence ! Vous m’excuserez alors si l’album de photo sera plus
grand que jamais, ça sera un magnifique souvenir de cette sortie,
pour tous ceux qui se reconnaissent dans les images ou qui veulent
se rappeler la journée. Merci, René !
Merci aussi à Michel, qui nous a, une fois de plus,
conduits parfaitement bien de et à Bussigny. Si j’ai bien compris,
ça aura été la dernière fois cette hiver, et je regrette d’autant
plus de ne pas avoir pu te dire au revoir en arrivant à Bussigny.
Désolée, et j’espère que nous te verrons peut-être au carnaval !
Un cordial bienvenue va à Jason : Après une première
participation au camp pendant les relâches, il compte maintenant
parmi nos membres. J’en déduis qu’il a passé une bonne semaine avec
le Ski-Club, et j’espère qu’il aura également du plaisir lors de nos
sorties.
Didier, l’accidenté de la dernière sortie, salue
toute l’équipe. Il remercie à chacune et chacun pour le soutien, les
visites, les coups de fil, et il se réjouie d'être tout soudain de
nouveau sur pied pour vivre de nouvelles sorties en notre compagnie.
Rendez-vous est pris pour la première sortie de la saison 2007/2008,
et en attendant, il a annoncé son passage au bar du Ski-Club au
carnaval pour boire un verre.
La fin de cette saison s’approche à grand pas. Il
reste encore de la place pour le week-end prochain à Château-d’Oex
(délai d’inscription : le lundi 12 mars) ; il y a encore de la place
pour celles et ceux (dès 16 ans) qui voudraient nous donner un coup
de main au carnaval le week-end suivant, et les informations
relatives à la dernière sortie du 31 mars vous parviendront
prochainement.
N’oubliez pas et profitez-en jusqu’au bout : Si la
première sortie est bonne, toute la saison le sera !
Salutations amicales
Daniela Reinhard
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| 17.02.2007
Haute-Nendaz |
Il y avait de quoi écrire une chronique…
… mais ça ne sera pas facile pour autant !
Après une semaine que je n’aimerais pas revivre, ma seule
motivation de me lever aux aurores ce matin était la certitude – ou
au moins l’espoir – de passer une bonne journée sous le soleil, de
faire quelques descentes tranquilles, sur des pistes pas trop
mauvaises malgré les températures élevées des derniers jours. Au
rendez-vous au car, j’avais un peu l’impression que je n’étais pas
la seule dans cette situation : Beaucoup de participants, enfants et
adultes, disaient être très fatigués.
Eric & Eric sont arrivés les deux en même temps quasi à la
dernière minute, René G. avait oublié de passer au bancomat – comme
le légendaire cordonnier le plus mal chaussé -, deux enfants étaient
absents pour cause de maladie etc. ; pour compenser, deux adultes
sont montés dans le bus sans s’être inscrits au préalable – une
journée prometteuse…
A Haute-Nendaz, les nombreux skieurs fous étaient rapidement sur
les pistes – pour revenir au local de piquenique après une première
descente parce que les gants d’un d’eux étaient restés dans le sac à
dos. Nous autres, après le café habituel et après avoir pris de
renseignements auprès d’un jeune surfeur, nous sommes partis en
direction de Prarion. Après un début de piste en excellent état,
nous nous sommes vite rendus compte que ça n’allait pas durer : La
bifurcation que nous aurions dû prendre selon le jeune homme
rencontré plus tôt était fermée, et dans l’autre sens, la piste
entière n’était plus que de la glace et des cailloux - la descente
ressemblait à un parcours du combattant. Un moment donné, je me suis
retrouvée sur les fesses, et quand j’avais réussi à me relever, il
n’y a avait plus que Belmira devant moi, et tous les autres étaient
loin. C’était le monde à l’envers : Nous sur cette piste
catastrophique – et les skieurs fous nous ont fait signe depuis le
télésiège ! Eux, contrairement à nous, avaient visiblement compris
que la piste était carrément fermée et qu’il fallait descendre en
télésiège…
En bas de la piste, l’espoir de Belmira et de moi de revoir les
autres du groupe était vain - il n’y avait plus personne! Elle était
par contre convaincu qu’Eberhard était encore au milieu de la piste.
Comme il n’arrivait toujours pas, et après avoir appris qu’il
n’était définitivement pas avec les autres qui se trouvaient déjà
vers la télécabine Plan-du-Fou, je me suis adressée à l’employé du
télésiège, pour qu’il fasse descendre quelqu’un de l’équipe de
sécurité afin de vérifier qu’Eberhard ne s’était pas cassé quelque
chose. Belmira était maintenant également partie. Mauvaise nouvelle
: L’équipe de secours était inatteignable ! Pendant que l’employé
continuait à les chercher par téléphone, Eberhard arrivait enfin,
essoufflé mais sain et sauf. Ouf !
Après cette aventure, ma motivation pour skier était encore plus
basse, et même les bonnes pistes du côté du Plan-du-Fou et vers
Siviez n’ont pas pu me remotiver. Entre deux, Eberhard et moi avions
réussi à rejoindre d’abord Belmira et ensuite le reste du groupe,
mais une fois de plus, au bout de très peu de temps, je me suis
retrouvée seule avec lui, les autres avaient disparus, et à l’instar
d’une monitrice j’ai dû piloter notre doyen sur les pistes bleues
vers Siviez afin de pouvoir retourner vers Tracouet en navette et
être au piquenique à 13 heures. Enfin arrivés en bas, nous sommes
tombés sur Véronique et Didier : « Vous ici, à pied ? » Si Didier se
promène à pied sur un parking, avant midi, et si en plus, c’est
Véronique qui porte les deux paires de skis, c’est qu’il faut
s’inquiéter ! Et il y avait de quoi : Il venait de faire une chute,
du côté du Greppon Blanc, et avait tellement mal qu’il avait décidé
d’aller voir un médecin. S’il avait su à ce moment-là qu’il avait
une vertèbre cassée, il se serait probablement fait héliporter. Au
lieu d’appeler les secours, il est descendu à ski à Siviez, a pris
la navette vers Haute-Nendaz, a attendu à l’arrêt de la navette
jusqu’à ce que Véronique et moi avaient reçu l’information que le
médecin de garde le plus proche se trouvait à Sion, a pris le car
postal jusqu’à la gare de Sion, n’y a pas trouvé de taxi et s’est
fait amener à l’hôpital de Sion encore par le car postal. Quelle
galère ! Véronique nous a informés plus tard depuis l’hôpital qu’il
avait une vertèbre – la 11e – cassée mais heureusement pas de
séquelles et qu’elle aimerait rentrer avec nous en bus en fin de
journée. Seulement dans le car sur le chemin de retour, elle a enfin
pu enlever ses souliers de ski et manger un sandwich. La journée a
dû être longue pour elle aussi !
Didier devait rester à l’hôpital de Sion pour observation ou il
sera transféré à l’hôpital de Morges en ambulance. A l’heure qu’il
est, Didier devrait déjà être à Morges et attendre qu’il obtienne un
corset sur mesure, ce qui prendra deux ou trois jours. En attendant,
il devra rester couché sur le dos. Ensuite, il pourra certainement
rentrer, mais la saison de ski est terminée prématurément et les
vacances de ski n’auront certainement pas lieu. Malgré les douleurs,
il nous a fait savoir qu’il s’attendait à ce que nous buvions à sa
santé la bouteille de vin qu’il avait déposée dans le frigo du car !
Merci, Didier ! Nous pensons tous à toi et te souhaitons un bon
rétablissement ! Ne perds pas le moral ; l’hiver prochain, les
conditions de ski seront certainement excellentes ! Courage aussi à
Véronique – j’espère que tu pourras quand-même profiter de tes trois
semaines de vacances !
Une pensée et des vœux de rétablissement vont aussi à Claudia.
Depuis quelques semaines, elle souffre de plusieurs côtes
fracturées, après un incident sur une piste de luge, et elle n’est
pas prête à faire du ski de sitôt. Courage, à toi aussi, Claudia,
repose-toi et fais-toi bichonner par ta famille !
Retournons quand-même sur les pistes de Haute-Nendaz. La suite
s’est passée – heureusement – sans évènement notable. Après le repas
sur la terrasse ou le piquenique dans la salle en-dessous, les
adultes se sont retrouvés pour un café au soleil. Devant le
restaurant de Tracouet, une guggen – les Födlibörger de Lucerne, ma
ville d’origine – a rappelé que c’était le carnaval dans les régions
catholiques. L’après-midi, tout le monde a refait du ski ou du surf
– à l’exception de moi. Après cette matinée, je n’en avais
définitivement plus envie. Refroidi par l’accident de Didier,
Jacques M. a également admis avoir levé le pied – pour environ 50
mètres…
A 16h15 Guy nous avait donné rendez-vous au car. Celui-ci se
trouvant sur le parking de l’Ecluse, nous avons eu le choix de le
rejoindre en navette ou à pied. Ceux qui ont eu le courage d’y aller
à pied, ont fait le meilleur choix. Nous autres avons d’abord
attendu la navette ; ensuite, nous y étions enfermés et ont dû
attendre l’autre navette en provenance de Siviez, pour finalement
faire le tour de Haute-Nendaz… Le thé préparé par Guy – merci! –
était déjà servi, et quelqu’un avait déjà pris soin de refroidir
quelques bouteilles de bière dans la neige. Le matin déjà, j’avais
entendu des rappels à l’adresse de Jacques de ne pas oublier les
boissons dans la neige, mais il nous a rassuré qu’il procédera à un
contrôle de matériel. Mais voilà, à l’heure de l’apéro dans le car,
il manquait des verres. Selon les aveux du responsable du contrôle
de matériel, ils seraient restés dans un cornet en plastique à
Tracouet…
Une fois de plus merci à Michel de nous avoir conduits
parfaitement bien le matin et le soir. Nous avons été agréablement
surpris de te voir ce matin ; nous pensions devoir renoncer à toi,
étant donné que la culture physique était partie à Château-d’Oex
pour le weekend ! Merci aussi à tous les donateurs pour les
victuailles offertes pour l’apéro !
Avec un certain retard, nous sommes finalement arrivés à
Bussigny, sain et sauf, à une exception près. Selon les membres des
premières heures, il s’agit – heureusement – d’une première.
Espérons que ça restera une exception, car même s’il a avait de quoi
écrire une chronique – avec tout ce qui se passe normalement, il y a
de toute façon largement assez pour l’alimenter!
Salutations amicales
Daniela Reinhard
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| 2-4.02.2007
Château-d'Oex |
Un concours digne de la Coupe du monde
On se serait crus à une course de la Coupe du monde
de ski : La piste avait été préparée minutieusement pendant des
jours et des nuits entières. A quelques mètres de la piste de
course, il y avait aussi peu de neige qu’au Lauberhorn. Au départ il
n’y a avait pas que les personnes habituelles du Ski-Club, mais
aussi des membres de l’organisation locale, et à l’arrivée, il y
avait tout ce qu’il fallait pour une course importante : Un speaker,
de la musique, des spectateurs et un bar. Et contrairement aux
courses du Championnat du Monde à Are, le concours du Ski-Club a eu
lieu ! Rien n’était comme d’habitude, mais la journée restera sans
doute gravée dans nos mémoires.
Lors de la sortie de samedi passé, nous étions tous
plutôt inquiets pour le déroulement du concours. La station de la
Braye venait de rouvrir, après plusieurs semaines sans neige, mais
les prévisions météo ne nous ont pas fait beaucoup d’espoir pour de
bonnes conditions d’enneigement. Lundi soir, Guy a transmis un SMS
au membre du comité « Hello le comité – concours ski maintenu,
horaire à finaliser demain avec directeur des remontées mécaniques –
vous tiens au courant ». Tous les jours, il nous a envoyé une liste
actualisée des participants - chaque fois un signe rassurant que le
concours n’était pas encore annulé. La semaine a passé, et le temps
était venu de préparer les affaires, de prendre la route vers
Château-d’Oex vendredi après-midi, de faire les commissions pour les
deux premiers repas, de voir arriver Dominique Z., Jacques M., Guy,
Jean-Claude et Raphaël M., de passer la soirée ensemble et de
s’imaginer dans quelles conditions le concours pourrait bien avoir
lieu. C’était évident que ça ne sera pas dans la neige poudreuse !
Après une nuit plus ou moins courte, Jacques, Guy et
Raphaël ont été les premiers à quitter le chalet en direction de la
Braye. Dominique, Jean-Claude et moi les ont suivi un petit peu plus
tard pour accueillir les participants du Ski-Club et des autres
sociétés locales. Les premiers étaient déjà au départ de la
télécabine, et peu après c’était l’effervescence autour de Dominique
qui distribuait les dossards. On a failli gagner quelques nouveaux
membres : La Bâloise avait organisé sa Journée de Neige dans la
région, et plusieurs employés avec leurs familles pensaient se
trouver à l’accueil de leur entreprise…
Par radio, Jacques nous a informés qu’ils étaient
encore en train de chercher la neige, mais qu’ils avaient déjà
déniché deux plaques de verglas. Nous voilà rassurés…
A l’exception de deux équipes d’une société locale
qui s’étaient désistées à cause des mauvaises conditions, tous les
inscrits ont ainsi pris la télécabine en direction de la Braye. Le
domaine était encore dans l’ombre, mais on aurait reconnu le mauvais
état de la seule piste ouverte même à la lueur de la lune. Comme
Jacques l’a précisé plus tard dans son discours, il a rarement skié
dans des conditions plus mauvaises. De cailloux en plaques de
verglas, il fallait slalomer pour arriver au départ du concours.
Sans La Bâloise et ses 160 participants, le domaine aurait sans
doute été fermé.
Peu après neuf heures, les premiers enfants ont pris
le départ sur une piste qui relevait de l’exploit. Sur 200 m de
dénivelés, les employés de l’organisation locale l’avait préparé
pendant de nombreuses heures, avec l’aide des canons à neige et en
amenant de la neige d’où ils pouvaient, presque comme au Lauberhorn.
La piste était dure, et elle a tenu – en tout cas pour la première
manche. A l’arrivée, le speaker a mis de l’ambiance, il y avait des
enfants des environs qui ont joué les fans ainsi que de la musique
diffusée par les haut-parleurs. Vu l’état des pistes, aucun des
concurrents n’était pressé pour skier et tous sont restés dans
l’aire de l’arrivée jusqu’à la fin de la première manche. Il ne
manquait plus que la télévision !
La deuxième manche ayant été prévue pour midi et
demie et un rendez-vous au restaurant à midi pour confirmer l’heure
du départ, il n’y avait que deux possibilités : Continuer à skier,
au risque de chuter et/ou de faire des dégâts au matériel, ou se
refugier au restaurant. Je ne sais pas si quelqu’un a choisi la
première possibilité ; à en juger par le nombre de personnes au
restaurant, ça a dû être la minorité ! On a même vu des skieurs
notoirement fous s’asseoir à table et jouer aux cartes… Et les 1818
ont profité de chaque instant pour améliorer le bronzage tout en
s’offrant des apéros en série…
Finalement, la deuxième manche a démarré peu après
treize heures. Le parcours n’avait pas été modifié, et après la
surprise positive lors de la première manche, nous étions tous plus
ou moins optimistes pour la deuxième manche. C’était oublier les 160
personnes de La Bâloise qui avaient utilisé la piste entre deux, le
soleil qui tapait maintenant sur la piste et les quelques heures
passées au bistro qui ne favorisaient pas forcément des exploits sur
la piste. Un tout cas, plus d’un fût surpris par les plaques de
verglas dès les premières portes ; il y a eu quelques chutes et
presque tout le monde a mis plus de temps pour terminer le parcours.
Le speaker déjà mentionné était de nouveau à
l’arrivée, et il a continué à nous faire rire. Il parait qu’il
aurait dû avoir congé l’après-midi, mais il avait décidé de rester
et de commenter également notre deuxième manche. Lui aussi, il y dû
s’amuser ! Même si nous lui avons fourni quelques indications
relatives aux concurrents sur la piste, c’était presque comme s’il
nous connaissait. Aucune tentative pour gagner du temps ne lui a
échappé, pas plus que les trucs infaillibles pour en perdre : Le
choix d’un casque plutôt que d’un bonnet en laine – ou l’inverse –,
le lestage sous forme de bouteilles camouflées dans des sacs à dos,
les skis dont on ne savait pas ce qui était devant et derrière, le
mélange d’Yvorne et de Chasselas entre la première et la deuxième
manche pour les 1818, les ambitions plus ou moins affichées de nos
notables – comme par exemple un départ lancé depuis dix mètres plus
haut en ce qui concerne le boursier communal, ou les difficultés de
notre président et caissier lors de la deuxième manche quand il a
essayé d’emporter une porte y compris le fanion. Pour chaque
participant, il avait un commentaire pendant la course et quelques
mots après le passage du chronométrage, et nous avons donné des
interviews presque comme les grandes vedettes du cirque de ski. On
n’a pas arrêté de rire; ça nous a bien dédommagés pour le manque de
neige ! Les équipes qui sont restés à la maison ont vraiment loupé
une manifestation conviviale, en plus du soleil généreux. Les
absents ont toujours tort…
Après quelques moments dans l’aire d’arrivée, le
temps de profiter du bar de l’Ecole Suisse de Ski et du soleil, tous
sont redescendus au village. Nous étions nombreux à n’avoir fait que
deux descentes : une pour la première manche, une pour la deuxième…
Les enfants sont allés se promener dans le village avec les
moniteurs, les adultes sont montés au chalet pour profiter de la
terrasse, ou ils ont fait un crochet par le pub.
A 16h30, tout le monde était réuni dans le
réfectoire. Notre président Jacques a adressé les remerciements aux
65 personnes présentes pour avoir joué le jeu malgré les mauvaises
conditions. Pour l’intersociété, il y a avait finalement 7 équipes :
3 du Bussigny-Sport FC et Junior FC, 2 de l’Abbaye Les Laboureurs,
une de la FSG et du Volley ensemble, et une la Culture physique
hommes. La tendance annoncée l’hiver passé s’est confirmé : c’est la
jeunesse qui l’a emporté ; la Culture physique n’a pas réussi à
reprendre la première place à laquelle elle était habituée ;
celle-ci revenait à l’équipe « Family fourteen » de l’Abbaye. Le
Ski-Club n’avait pas constitué d’équipe ; c’est seulement les
mauvaises langues qui pourraient l’expliquer par le fait que nous
n’aurions pas réussi à nous classer devant les autres équipes…
Le concours interne était presque une affaire
familiale : Nos nouveaux membres Liliane et Florian Gl. ont raflé
les premiers prix dans les catégories dames et hommes. Encore une
fois, seulement les mauvaises langues diraient que les anciens
membres les ont laissé gagner. Leur succès tient peut-être
simplement du fait qu’ils ont quelques années de moins que les
anciens coryphées ou de la plupart des membres adultes qui ont
participé au concours… On verra bien l’année prochaine !
Chez les enfants, ce sont Alexa, Romain, Gwendolyne
et Lionel qui ont gagne dans leurs catégories respectives. Alexa, du
haut de ses 5 ans et demi et seule participante dans la catégorie «
0 », n’était par contre pas contente avec son prix : Un jeu et deux
stylos identiques. Elle aurait voulu deux stylos différents, une
médaille comme les grands enfants, et en plus la channe qui lui
plaisait énormément. Là aussi, il va falloir voir l’année prochaine…
Les autorités étaient représentés par Jean-Claude
Glardon, ministre du sport de Bussigny qui lui-même a participé au
concours en tant que membre du Ski-Club. Il y a avait également un
représentant du Conseil municipal de Château-d’Oex, François
Jaquillard, qui par la même occasion a découvert le chalet lors d’un
tour donné par Jean-Claude. Christian Roggo a représenté l’USL, lui
aussi il a activement participé au concours.
Après l’apéro offert par la commune, deux tiers des
participants sont rentrés, soit en bus soit en voiture. Les restants
ont partagé le souper préparé par Fred, malgré le fait qu’il avait
un rendez-vous chez le dentiste qui l’a obligé à s’absenter durant
l’après-midi.La soirée s’est prolongée pour certains, et la nuit
était de nouveau plus ou moins courte.
Le lendemain, les sportifs qui s’étaient donné
rendez-vous pour aller skier à Gstaad n’étaient pas vraiment
motivés, même si ce n’est pas eux, à deux exceptions près, qui se
sont couchés les derniers. En revenant, ils n’ont pas beaucoup parlé
des conditions de neige, tout ce qu’on a réussi à savoir c’est que
ça avait été dur et que ce n’était pas clair si c’était la Suze ou
le coca bu la veille qui n’avait pas trop bien passé…
Une fondue, des meringues avec de la crème double,
un café, les derniers nettoyages, et l’heure du retour à la maison
était venue.
Comme Jacques l’a mentionné dans son discours, le
Ski-Club tient à remercier toutes et tous d’avoir participé à cette
manifestation, dans la bonne humeur de surcroit. Nos remerciements
vont également à
-
la commune pour l’apéro offert et la possibilité
d’utiliser ce magnifique chalet Bois-Gentil;
-
Fred M. qui a officié en cuisine, assisté par
Sylviane ;
-
François qui a spontanément proposé son aide et
qui a donné un coup de main chaque fois que le comité en avait
besoin ;
-
René R. et Guy d’avoir conduit le bus
respectivement le matin et le soir ;
-
tous les sponsors pour les prix généreusement
offerts ;
-
toutes et tous qui ont donné un coup de main
avec les repas et les nettoyages, particulièrement Alexa qui m’a
aidé à nettoyer le 2e étage, ainsi qu’à ceux qui ont participé à
l’encadrement des enfants.
Les conditions d’enneigement n’étaient pas bonnes,
mais nous avons passé un excellent weekend, sans accident, dans la
bonne humeur et sous le soleil, avec une ambiance de coupe de monde
!
Salutations cordiales
Daniela Reinhard
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| 27.01.2007
Alpes
Vaudoises - Les Diablerets |
L’hiver est arrivé !
Comme l’avait prédit MétéoSuisse, l’hiver a enfin pris ses
quartiers. La température a chuté de plus de dix dégrées depuis
samedi passé, et il a neigé jusqu’en plaine. Le choix de la station
pour la sortie d’aujourd’hui n’était pas facile pour autant : La
quantité de neige fraîche tombée en milieu de la semaine n’était pas
énorme, et les stations qui étaient fermées il y a une semaine
encore ne disposent toujours pas de beaucoup de neige. Vendredi
seulement, il fut décidé de maintenir l’endroit initialement prévu.
Il y avait de nouveaux plus de 40 personnes, enfants et adultes
confondus, qui s’étaient inscrites pour la sortie d’aujourd’hui.
Malheureusement, il y a eu plusieurs malades, et c’est à 36 que nous
sommes finalement partis vers les Diablerets. Le ciel était couvert,
mais il n’y a avait pas de quoi s’inquiéter : René R. nous a prédit
une fenêtre ensoleillée dès midi. Par rapport à samedi passé, le
décor avait complètement changé : Il y avait de la neige, sur tout
le trajet ! Il faisait aussi beaucoup plus froid qu’il y a une
semaine. Ca tombait bien que Michel ne pouvait pas nous amener en
bus à la station de départ du télésiège : Les quelques mètres que
nous devions faire à pied étaient un premier échauffement bienvenu,
et il était ainsi plus facile d’attendre la distribution des
abonnements devant le télésiège, par – 2 °C.
Les abonnements distribués, c’était comme d’habitude : Les skieurs
fous – nombreux aujourd’hui – ne perdaient pas une seconde, juste le
temps qu’il fallait pour attacher l’abonnement – et encore, ça
pouvait aussi se faire sur le télésiège – et ils étaient tous loin.
Les enfants et leurs moniteurs ainsi que les autres adultes
partaient un peu plus lentement, et les adultes se sont retrouvés au
café-croissant habituel au Mazot. René G. s’était, selon son propre
dire, trompé de groupe : Il s’est retrouvé avec les fous et fut
ainsi privé de café et de pause jusqu’au piquenique.
Notre groupe de sportifs de dimanche a fini par quitter le
restaurant et mettre les skis. Il ne fallait pas beaucoup avant que
le groupe se scinde en deux : Les premiers avaient toujours un temps
d’avance sur les deuxièmes. Il neigeait un petit peu, il faisait
froid, mais enfin, nous avions l’impression d’être en hiver !
Que dire des pistes : Là où il y avait de la neige fraîche, elles
étaient bonnes. Malheureusement, il y avait aussi beaucoup
d’endroits verglacés et beaucoup de cailloux – un petit voir un
grand service sera peut-être nécessaire avant la fin de la saison !
Ça faisait mal d’entendre les bruits et d’imaginer les dégâts causés
par ces cailloux, sur nos skis ou ceux des autres… Par endroit, il y
avait aussi beaucoup de monde, et le risque d’accrochage était réel.
Jean-Pierre a juste pu éviter un skieur imprudent, mais les deux ont
quand-même fini par tomber, et le dernier a en même temps emporté le
panneau «SLOW – LANGSAM». Même si la traduction française faisait
défaut sur ce panneau, le comportement de ce skieur sur une piste
très fréquentée était en tout cas très risqué !
Ce n’était pas la seule chute aujourd’hui : L’après-midi, Virginie a
également raconté une aventure de ce genre sur les pistes, et en
arrivant à Bussigny, Guy s’est plaint d’une côte douloureuse : Il
avait perdu les deux skis, l’un après l’autre, en pleine descente,
après une petite bosse… Et Angel, qui vient de se remettre d’une
chute qu’il a faite l’hiver passé à Châtel et qui a commencé la
saison de ski aujourd’hui, est tombé sur le sol glissant du
restaurant, avec son assiette d’émincé et de roesti et une boisson
sur le plateau… Bon rétablissement à tous ceux qui sont rentrés avec
des hématomes, des contusions et des courbatures !
Il y a avait des moments magiques sur les pistes, quand-même. La
fenêtre ensoleillée de René étant arrivée avec une demi-heure
d’avance, le ciel était d’un bleu magnifique, et la neige poudreuse
brillait au soleil. Par moment, il neigeait légèrement, même si les
nuages les plus proches étaient loin, et autour de midi, ceux qui
ont fait la traversée de ou à Villars à ce moment-là, ont pu voir
cinq bouquetins pas trop loin du télésiège.
Vers 16h30 nous nous sommes retrouvés au bus, pour le thé habituel.
Dominique Z. nous a régalés de deux excellents gâteaux – merci
Dominique ! Il y avait aussi du chocolat qui avait beaucoup de
succès, et malgré l’hésitation de Liliane, les adultes – parents ou
non – y avaient également droit…
Dans le bus, l’ambiance était très gaie. Les enfants se sont
beaucoup amusés et ont même chanté ensemble. La plupart d’entre eux
participeront au camp pendant les relâches : L’ambiance est
garantie, et ils se réjouissent tous de passer une semaine ensemble
! Pour les adultes, l’apéro commence normalement quand Michel entre
sur l’autoroute – les virages sur les routes de montagne compliquent
un peu les choses. Le trajet Aigle – Bussigny étant assez court, il
ne fallait donc pas perdre de temps, et une bouteille de vin fut
exceptionnellement ouverte dès que tout le monde était installé dans
le bus. Merci beaucoup aux donateurs !
Merci une fois de plus à Michel de nous avoir conduits parfaitement
bien de et à Bussigny! Pour ceux qui n’aiment pas les virages,
sachez qu’il n’y a aucun problème avec Michel au volant : Aucun
verre de vin ne s’est renversé sur la route sinueuse !
Parmi les participants, il y a eu plusieurs nouveaux visages :
Liliane, Florian et leurs enfants Sophie et Mathias, nouveaux
membres depuis cet hiver, ont participé la première fois à la
sortie. Camille, après une absence d’une année, est revenue
aujourd’hui, et elle nous a présenté son papa Marc. Nathalie et
Gabriel comptent maintenant parmi nos membres, et nous avons fait
connaissance d’Ylenia, la sœur de Gabriel. J’espère que vous avez
aimé cette journée avec le Ski-Club et que nous pouvons de nouveau
vous accueillir !
René G. et ses enfants Florian et Céline sont désormais membre du
Ski-Club, après une première sortie la semaine passée. Les enfants
étant malheureusement malades aujourd’hui, René a continué seul son
intégration au Ski-Club. A l’exception de s’être trompé de groupe le
matin et d’avoir laissé les clés de sa voiture dans la soute du car
quand il aurait fallu reprendre la voiture, il a très bien observé
les us et coutumes au Ski-Club en une journée seulement. Comme il
l’avait annoncé, il a ainsi pris les dispositions pour agrémenter le
retour en car. Merci beaucoup, c’était fort sympathique ! En plus,
il nous a donné une leçon de français : «C’est la vache qu’on amène
au taureau. Une bouteille, on l’apporte – ou on l’oublie dans la
neige…» Chers parents, vous qui nous confiez vos enfants, cela
devrait avoir de quoi vous rassurer : Si pour les adultes, l’apéro
dans le car fait partie intégrante des sorties, ce n’est quand-même
pas la préoccupation principale ! Sinon, comment expliquer que
certains prennent le soin de mettre au frais des bouteilles et
qu’ils les oublient quelques instants plus tard dans la neige ?
Pendant le retour vers Bussigny, nous avons encore eu droit à
quelques points de vues splendides : Les sommets enneigés, dans le
soleil de fin d’après-midi, et un magnifique dégradé en orange et
bleu sur le Lac Léman. Nous avons vécue encore une journée
fantastique en plein air, dans une région superbe, dans l’ambiance
joyeuse des membres sympathiques du Ski-Club de Bussigny – quel
bonheur !
Salutations amicales et à très bientôt
Daniela Reinhard
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| 20.01.2007
Ovronnaz |
Le temps des loisirs
« Samedi, la très grande douceur se maintiendra mais le soleil se
montrera plus généreux que la veille. Ces conditions météorologiques
permettront de pratiquer des activités en extérieur, autres que
celles liées à la saison hivernale, comme la course à pied, le VTT,
la voile, le golf ou le shopping. »
C’est seulement maintenant, après notre sortie d’aujourd’hui, que je
découvre ce que le Temps de ce matin a conseillé pour nos loisirs.
Le journal avait absolument raison avec sa sélection d’activités
possibles. Si nous avons, malgré tout, exercé une activité liée à la
saison hivernale, cela n’avait absolument rien d’une sortie
hivernale ! Au contraire, toute la journée j’avais l’impression
d’être en fin de saison, de skier une toute dernière fois avant la
fermeture des domaines skiables et avant de définitivement ranger
les skis pour huit ou neuf mois, jusqu’à l’hiver prochain.
Le matin, en arrivant à Ovronnaz, à 1300 m, il faisait déjà 9
degrés. Le ciel était plus couvert qu’annoncé par le Temps, et la
neige faisait cruellement défaut dans la station. Le temps de monter
à Jorasse, de réserver des tables pour le piquenique, de voire
partir les enfants skier et surfer avec les moniteurs, et de boire
un café tranquillement avec les adultes, le ciel s’était dégagé, et
nous étions malgré tout contents d’être en montagne. De la neige, il
n’y en a avait pas beaucoup, ni à Jorasse à 1940 m, ni à
Tsantonnaire à 2500 m, mais nous en étions déçus en bien : Les
pistes se sont avérées tout à fait praticables. Il était par contre
évident qu’il y avait eu de la pluie jusqu’aux sommets du domaine
skiable, et il n’y avait aucun espoir de trouver de la neige
poudreuse. Si quelqu’un avait voulu faire du hors-piste sans se
faire remarquer, la journée aurait été idéale : La neige non damée
était tellement compacte en surface que le passage d’un skieur ne
laissait pas de traces ! Ces paysages de haute montagne, du côté de
Tsantonnaire, avec ces étendus de glace brillante, sous un ciel
parfaitement bleu, étaient magnifiques !
A cause de l’affluence à Jorasse, le piquenique avait été fixé pour
13h30 seulement. Une fois de plus, nous avons donc fait une petite
pause sur une belle terrasse au soleil, au beau milieu des pistes.
Juste le temps d’étancher la soif, afin de tenir jusqu’au
piquenique… Si nous y sommes restés pas mal de temps, c’était la «
faute » à plusieurs personnes : Chaque fois que nous avions
l’intention de nous lever et de reprendre le ski, il y avait
quelqu’un qui arrivait à notre table : D’abord la maman à Olivier,
ensuite René G., ensuite Eric W., et pour finir notre seul skieur
fou de la journée, Eric S.
Eric S., fidèle à ses habitudes de skieur fou, avait tout de suite
pris les pistes, sans perdre du temps avec un café matinal. Il
n’avait pas tort : En printemps, il vaut mieux skier le matin ;
l’après-midi les pistes deviennent molles, et il y a plus de monde…
Avec le piquenique tardif, l’après-midi fut court, et il était
rapidement temps de rejoindre le car. Comme Eric S. l’avait dit le
matin, les pistes étaient devenus très molles ou complètement
râpées, et par endroit, il y avait énormément de monde – une vrai
fourmilière ! Personne n’était donc triste de descendre vers le car,
à ski ou en télésiège : Le ski en ces conditions printanières peut
être très fatiguant !
Au car, nous n’avons eu pas seulement trois variantes de thé – à la
cannelle, à l’anis ou nature – préparés très tôt le matin par Guy,
mais aussi des gâteaux à l’orange et aux abricots amenés par
Geneviève. Merci à tous les deux ! Merci aussi aux donateurs de
chorizo, saucisses, fromage, pain et vin pour l’apéro dans le car !
Un grand merci à Michel de nous avoir conduits parfaitement bien à
l’aller et au retour ! Nous sommes très bien avec toi aux commandes,
et je suis sûre que les conducteurs des voitures qui te suivent
t’apprécient également, quand tu t’arrêtes pour les laisser passer
sur les routes de montagne. Il faudrait juste que tu ralentisses un
peu au retour : Les enfants auraient bien voulu voir la fin de « Nos
voisins les hommes », et pour les adultes, l’apéro était tellement
convivial qu’un petit bouchon sur l’A9 n’aurait pas dérangé …
Une cordiale bienvenue va à Gabriel ainsi qu’à René G. et ses
enfants Florian et Céline. C’était leur première sortie avec nous,
et j’ai cru comprendre qu’ils ont aimé cette journée. Nous nous
réjouissons tous de les compter parmi nous lors de nos prochaines
sorties !
Voilà, pour la troisième fois cette saison, nous avons vécu une
fantastique sortie par conditions printanières. Si Météosuisse ne se
trompe pas, ça aura été la dernière – la semaine prochaine, «
l'hiver prendra enfin ses quartiers dans nos régions. Dès mardi le
froid sera vif, en plaine comme en montagne. » C’est peut-être
quand-même encore trop tôt pour ranger les skis…
A samedi prochain alors sur les pistes poudreuses !
Salutations amicales
Daniela Reinhard
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| 06.01.2007
Anzère |
Si la première sortie est bonne…
… toute la saison sera bonne. Et si notre organisateur – et
météorologue attitré – René le dit, il y a bien des chances que ça
sera le cas !
En tout cas : Aujourd’hui, c’était impeccable. Ca ne ressemblait pas
à une sortie de début janvier mais plutôt de printemps : il faisait
tellement doux que nous avons pu boire l’apéro et le café dehors. Il
n’y a toujours pas énormément de neige, mais en altitude les pistes
étaient bonnes. Dans la partie inférieure par contre, c’était un peu
moins bon, il y a avait des endroits durs et quelques cailloux.
Mais reprenons depuis le début. Souvenez-vous de notre sortie à
Anzère le 18 février 2006 : Nous avons dû chainer pour monter à
Anzère, c’était la tempête de neige pendant des heures, seule la
piste « Les Masques inférieur » était ouverte, et le danger
d’avalanche était « fort ». Aujourd’hui, tout était différent – à
l’exception du danger d’avalanche. Dans le bus, Guy a donc rappelé à
tous les moniteurs qu’aucun enfant ni moniteur ne devait sortir des
pistes, et que ces consignes étaient également valables pour les
adultes - y compris le président du SCBN. Et pour que le message fût
bien compris par tout le monde, il l’a encore spécialement rappelé
au caissier…
Après la sortie de l’hiver passé, la station nous paraissait énorme,
et nous avons profité de toutes les installations et d’une grande
partie des pistes. Vu qu’il n’y a avait qu’un seul représentant des
skieurs fous, les 13 adultes ont passé une grande partie de la
matinée ensemble. Seulement au début nous étions séparés en deux
groupes. Après un petit café matinal, la plupart des adultes est
rapidement partie skier. Guy, René et moi avons commencé un peu plus
lentement. En ce qui concerne Guy, il avait une bonne excuse pour ce
démarrage lent : Il était de service à la centrale téléphonique du
SCBN. Son téléphone portable sonnait sans cesse : les moniteurs
avaient pleins de questions – nous sommes encore en début de saison
! Pour quand-même pouvoir skier un peu, il l’a souvent fait avec les
deux bâtons dans une main et le portable dans l’autre. Si nous
pouvions tous skier comme ça, nous pourrions peut-être passer une
partie de notre temps de travail sur les pistes de ski ! En tout
cas, René était plein d’admiration pour cette combinaison
d’activités ; qui sait, il prendra peut-être des cours chez Guy pour
arriver à la même faculté…
Avant de retrouver le groupe, Guy nous a montré où il avait déchiré
ses ligaments croisés il y a quelques années. Je commence à avoir
l’impression qu’Anzère sera désormais notre lieu de pèlerinage
annuel. Non seulement il y a l’endroit de cet accident, il y a aussi
le désormais célèbre ski de Jacques à garder en mémoire – cf. la
chronique du 18 février 2006. En plus, Guy nous a rendus attentif
qu’une minute de silence pour René s’imposait : René sait désormais
utiliser le webmail avec l’adresse rene.rutz@scbn.ch, comme son
courriel de vendredi après-midi l’a prouvé!
Quoi qu’il en soit, nous avons skié ensemble un bon moment avant de
nous accorder une pause sur la terrasse ensoleillée d’une buvette.
Le dernier bout de piste n’était vraiment pas terrible, on a entendu
– et senti - pas mal de cailloux sous nos skis, mais l’apéro au
soleil - début janvier ! - a fait du bien à tous.
Les enfants de leur côte ont passé le matin dans leurs groupes
respectifs. Certains surfeurs apparemment ont eu la vie dure avec
les arbalètes, mais finalement tous les enfants sont revenus au Pas
de Maimbre pour le piquenique, et ils avaient tous l’air contents et
en pleine forme. Certains yeux brillaient de joie !
Nous étions nombreux aujourd’hui : 41 personnes, et s’il n’y avait
pas eu de malades, nous serions même arrivés à 45. Et non seulement
nous étions nombreux, nous avons pu accueillir 8 personnes qui
n’avaient encore jamais participé à une de nos activités. Je
souhaite ainsi la cordiale bienvenue à Corinne et Jacques C. avec
leurs enfants Gaëtan, Maëlle et Tim. Après de nombreuses tentatives
de la part de plusieurs membres du comité, notamment lors de
l’inauguration de la Grande Salle en septembre 2006, ils ont
finalement cédé et nous ont fait le plaisir de participer à la
sortie d’aujourd’hui. J’espère que le plaisir était mutuel et que
nous allons vous revoir !
Un cordial bienvenu également à Nathalie et Jun dont nous avons fait
connaissance aujourd’hui, et à Lionel dont nous connaissions déjà
les parents et le grand frère. Si vous avez aimé cette journée avec
le Ski-Club, nous nous réjouissons de vous retrouver souvent.
Margot, Guillaume et Jérémy comptent désormais parmi nos membres,
après avoir participé une ou plusieurs fois à nos activités :
Bienvenu à vous aussi !
Jean-Claude a fêté son anniversaire avec nous, et il nous a offerts
des gâteaux et une verrée avant le retour en bus. Vu la date, ce
n’était pas n’importe quels gâteaux mais des couronnes de roi. C’est
ainsi que nous sommes rentrés avec deux reines : Maëlle et Belmira.
Joyeux anniversaire à Jean-Claude et merci beaucoup pour ces
gâteries !
Dans le bus, la tradition de l’apéro a été poursuivie : Des tommes à
l’ail de l’ours et au poivre, du chorizo, du pain et des flûtes,
accompagnés par du vin blanc, ont circulé parmi les rangées de
siège. Merci beaucoup à toutes et à tous qui ont amené ces
victuailles!
Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. La troisième sortie aura lieu le
20 janvier. N’oubliez pas : Elle sera bonne – comme la première et
la deuxième…
Salutations amicales
Daniela Reinhard
NB : Avertissement pour ceux qui ont des souliers de ski gris-noir :
L’hiver passé, c’est Sylviane qui a ramené chez elle mes souliers ;
aujourd’hui, c’est Eric W. qui les a confondus avec les siens.
Alors, faites bien attention lors du déchargement du bus, la
prochaine fois ce seront peut-être vos souliers gris-noir qui seront
embarqué par quelqu’un. Désolé, Eric : Comme lors de la sortie du 16
décembre, tu as fait de ton mieux pendant la journée pour rester
discret et pour ne pas être nommé dans la chronique – essayé pas pu
!
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| 16.12.2006
Verbier |
Un excellent début !
En ce jour d’automne – mais oui, nous sommes toujours en automne ! –
nous sommes partis pratiquer des sports d’hiver, et nous nous sommes
crus en printemps !
28 personnes courageuses se sont retrouvées ce matin pour ouvrir la
saison 2006/2007. Les prévisions météo étaient assez bonnes, pour le
matin au moins, mais les conditions d’enneigement ne généraient pas
de vraie motivation. Les remontées à Châtel F étaient d’ailleurs
carrément fermées, et Verbier avec ses canons à neige s’imposait
comme destination pour la journée.
En arrivant au Châble, ce n’était guère hivernal. Il faisait assez
cru, mais il n’y a avait qu’un petit peu de neige autour du parking,
et nous apercevions des sommets enneigés au loin, au dessus de
pâturages brunâtres, sous un magnifique ciel bleu! Nous étions
nombreux à nous réjouir d’aller boire un café tranquillement plutôt
que d’enfin nous lancer sur les pistes. Avec un nombre confortable
de moniteurs et d’une aide-monitrice partis s’occuper des enfants,
Guy a ainsi pu réaliser un vieux rêve : Ouvrir la saison de ski au
café. Sylviane l’a interprété différemment : Guy se fait vieux… Un
peu plus tard, j’étais assez d’accord avec elle : Guy s’exprimait en
allemand, et ceci de son plein gré ! Est-ce que nous devons nous
faire des soucis pour lui, ou était-ce juste parce qu’en fin de
journée, il avait planifié de fêter les quarante ans avec ses
contemporains ?
Admettons – avant d’avoir l’occasion de boire un café avec les
adultes, il a quand-même travaillé. Il fallait organiser les
groupes, donner des instructions aux moniteurs et s’occuper de mille
et une choses. Trimbaler une sacoche grande comme une armoire avec
toutes les vestes des moniteurs n’en était qu’une. Vous l’avez
certainement déjà remarquée, cette sacoche ; elle prend la place de
deux personnes dans le car et ne passe normalement pas inaperçue. Je
dis « normalement », parce que ce matin, il y avait quand-même un
jeune homme qui a réussi à ne pas la voir. Au lieu de distribuer les
vestes qui se trouvaient dans la grande sacoche posée au milieu du
car, Diego a essayé de filer à sa sœur la seule veste qu’il a
trouvée – celle de Guy. Lisa ne la jugeait pas assez épaisse –
normal, puisque Guy avait enlevé la laine polaire ! –, elle a
préféré porter sa propre veste. Etait-ce un peu trop tôt pour Diego,
ou était-ce peut-être pour que la petite Alexa suive mieux sa
monitrice vêtue d’une belle veste verte ? En tout cas, Alexa a
merveilleusement suivi les consignes de ses parents : Elle ne s’est
pas éloignée d’un mètre de sa monitrice !
Après avoir partagé un petit moment autour d’un café, nous avons
quand-même chaussé les skis. Quelle surprise ! La neige – quoique
partiellement artificielle – était bonne, les pistes en bon état, et
il était facile et agréable de skier ! Assez rapidement, nous avons
retrouvé les sensations de l’hiver passé, et nous étions contents
d’être en montagne, au soleil, en plein air. Les enfants aussi
avaient l’air d’être bien sur leurs skis et à surf.
Les skieurs fous n’ont pas tardé à reprendre le rythme et les
habitudes de l’hiver passé : Ils n’ont pas perdu une minute, ils
étaient tout de suite sur les skis, et ils n’ont pas loupé la
moindre bosse et la moindre variante à gauche ou à droite des
pistes. Ils ont par contre rapidement perdu deux nouveaux
participants qui ont fini par préférer le rythme un peu moins
soutenu des amateurs de cafés et de croissants matinaux.
Le groupe des adultes reste rarement sans se perdre ou se séparer
pendant la journée. Guy, profitant toujours de son début de saison
de rêve, n’y était pas pour rien cette fois-ci. Après avoir passé
une première fois à côté d’une terrasse ensoleillée au milieu de la
piste, il nous a expliqué les règles : « Apéro : à gauche / Pas
d’apéro : à droite ». Vous pensez maintenant que tout le monde se
tournait vers la … gauche ? Eh bien, vous vous trompez : Nous
n’étions que 5 personnes à nous retrouver sur la terrasse. Et, vous
connaissant, chers lecteurs, je pense que vous vous trompez une
deuxième fois : Au lieu de partager une bouteille de blanc – il
était quand-même 11h30, nous étions en Valais, l’heure et l’endroit
parfait pour une bouteille de blanc bien frais – il y avait trois
bouteilles de coca-cola, un jus de pomme (sans alcool) et un thé sur
cette table! Vous n’y croyez pas? Regardez les photos, c’est
vraiment la vérité! Le fait que Guy a perdu un télésiège en plein
milieu du domaine skiable juste avant l’apéro explique
éventuellement ce comportement très sportif : « Un télésiège a
disparu! A peu près là où il y a le poteau rouge, il y a avait un
télésiège ! »
La journée a passé très vite. Nous avons skié plus ou moins
longtemps : c’était généralement une entrée en matière gentille mais
très plaisante. Certains auront peut-être quelques courbatures
demain, mais en janvier ça ira déjà mieux. En tout cas, ça a fait du
bien de voir le soleil, de s’aérer la tête, de bouger un peu et de
retrouver la bonne ambiance qui règne toujours aux sorties du
Ski-Club. Les quelques cailloux ou les tâches brunes du côté de la
Chaux n’ont pas diminué notre plaisir, pas plus que les nuages qui
ont couvert le ciel dans le courant de l’après-midi ou la petite
pluie à l’arrivée à Bussigny.
Un grand merci va de nouveau à notre chauffeur préféré Michel. Dans
un car tout neuf, il nous a parfaitement bien conduits le matin et
le soir, et c’est un plaisir de le compter parmi nous aussi pendant
la journée. Merci également à Nicole qui nous a préparé un excellent
thé à la cannelle sans pouvoir participer à la sortie elle-même !
Une cordiale bienvenue à Stéphane, Dylan, Margot et Guillaume.
Stéphane et Dylan ont accompagné leur fils et frère Christopher que
nous connaissons déjà des camps de ski. Pour Margot et son frère
Guillaume, c’était également la première participation. J’espère
qu’ils ont tous apprécié la journée avec nous, et nous nous
réjouissons de les revoir lors de nos futures sorties. René G. et
ses enfants Florian et Céline auraient voulu passer la journée avec
nous. Ils étaient les seuls à s’être inscrits pour la journée de
découverte initialement prévu pour ce dimanche. Père et fils étant
malade, ils ont dû se résigner à rester à la maison. Il paraît qu’il
y eu quelques larmes de déception chez la fille ce matin. Nous
souhaitons bon rétablissement aux malades et nous nous réjouissons
de faire votre connaissance en janvier 2007 !
Ce n’étaient pas les seules à devoir annuler leur participation
aujourd’hui pour des questions de santé: Jacques s’est blessé au
genou il y a quelques jours, en glissant sur une crémaillère. Après
un téléphone avec lui, Guy nous a rassuré : La crémaillère va bien,
le rail aussi, et si le train en question accusait du retard,
Jacques n’y serait pour rien ! Jacques, nous te souhaitons tous un
bon et rapide rétablissement et espérons de te compter parmi nous
bien vite. Car ton absence a été remarquée rapidement, comme l’a
confirmé Michel déjà le matin : « Il n’y a pas beaucoup de membres
du comité aujourd’hui, avec le président et le caissier absent… ».
Au plaisir de vous retrouver nombreux aux sorties à venir, je vous
souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année et beaucoup de neige sur
les pistes ! Nous avons bien entamé cette nouvelle saison – c’est
prometteur pour la suite !
Daniela Reinhard
NB : Pour qu’Eric W. ne soit pas déçu de ne pas être nommé dans la
chronique d’aujourd’hui : Le matin, tout près du car prêt à quitter
Bussigny, Danielle a trouvé une paire de chaussettes de ski. Devinez
qui l’avait perdue…
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| Saison 2005-2006 |
| 09.04.2006
Grimentz |
Pour terminer la saison en beauté !
Qu’est-ce qu’il a passé vite, cet hiver ! Ca me semble presque
comme hier que nous avons commencé la saison de ski à Ovronnaz, dans
la tempête de neige. Selon la «Météo du weekend» du Temps d’hier, ça
aurait pu se terminer de la même façon : «Dimanche en revanche, il
faudra plutôt opter pour des activités à l’intérieur. Les pluies
s’annoncent en effet fréquentes voire abondantes tout au long de la
journée et sur l’ensemble du pays».
Heureusement que nous avons notre météorologue – et organisateur
– René : Avec lui, à peine parti de Bussigny, nous avons eu toutes
les raisons de reprendre de l’espoir : Selon lui, la pluie
s’arrêterait à Martigny, et au moins pour la matinée, nous aurions
droit au soleil. Et comme promis, quand nous nous sommes arrêtés à
Martigny pour permettre à Emilie de monter dans le car, les routes
étaient sèches, le ciel est devenu plus clair, et en arrivant à
Grimentz, il a fait beau !
Une fois de plus, les skieurs fous sont partis skier toute de
suite, sans perdre un instant, et on les a revus uniquement pendant
le pique-nique à midi. Les enfants n’ont pas tardé non plus, et
seule un petit groupe d’adultes à pris le temps de boire un café sur
la terrasse de la buvette d’Orzival à 2600 m, avant de se lancer
définitivement sur les pistes. Il parait que c’est le meilleur
endroit pour un vin chaud, mais vu l’heure matinale, nous nous
sommes tous contentés de cafés ou chocolats, avec ou sans
croissants…
La neige en altitude n’était pas mauvaise, mais évidemment,
c’était de la neige de printemps. Plus en descendait et plus la
journée avançait, plus ça devenait gros sel. Le soleil par contre
nous est resté fidèle jusqu’en début de l’après-midi ; personne n’a
suivi le conseil de René de passer l’après-midi en jouant aux
cartes, malgré les quelques flocons de neige qui avaient commencé de
tomber vers trois heures et demie.
Avant d’affronter les virages jusqu’à Sierre, nous avons bu le
thé. Les gobelets et le chocolat étant restés dans le coffre d’une
voiture parquée à Bussigny, c’est grâce à Ernest, notre chauffeur du
jour, que nous avons pu étancher notre soif : Pendant que nous avons
skié, il a été acheté des gobelets et même des biscuits. Merci
beaucoup ! Merci aussi de nous avoir conduits parfaitement bien et
dans la bonne humeur au camp, à Ovronnaz et aujourd’hui à Grimentz.
Si nous apprécions beaucoup notre chauffeur préféré - puisque membre
du Ski-Club - Michel, nous nous réjouissons de vous retrouver
l’hiver prochain pour l’une ou l’autre sortie !
Dans le car, dès l’entrée de l’autoroute à Sierre, c’est notre
nouveau steward – Didier de prénom – qui s’est occupé à merveille de
notre bien-être. En parfait accompagnateur du chauffeur, non
seulement il a servi le vin bien frais – blanc, rosé ou rouge –, il
a fait l’aller et retour avec la Girolle -, il a même tenu un
discours émouvant avant qu’Emilie nous a quitté à Martigny.
D’ailleurs, après cette Girolle – et le Rimuss servi aux enfants -,
selon certains passagers il ne manquerait plus que le four
micro-onde pour nos apéros dans le car. En tout cas, la barre est
placée haute pour la saison prochaine ! Merci à tous les donateurs !
C’est fort sympa de voir que ces apéros sont appréciés au point que
– sans les planifier – il y a toujours des choses à grignoter, à
déguster et à boire.
Malgré la pluie battante sur le trajet de retour et à l’arrivée à
Bussigny, c’était finalement une journée parfaite pour terminer la
saison 2005/2006 du Ski-Club !
Un certain nombre de nos membres n’ont pas pu ou voulu venir
aujourd’hui, et les raisons étaient nombreuses : La confirmation
d’une fille ou d’un neveu, le travail, la priorité accordée à la
famille et/ou au repos et ainsi de suite. Certains se sont désistés
parce que les prévisions météo n’étaient pas favorable – tant pis
pour vous, il a fait beau ! Et Eric W., pour ne pas le nommer, s’est
fait réveiller ce matin vers 7h30 par les appels de René et de
moi-même : N’ayant pas de nouvelles de sa part malgré son
inscription et malgré l’heure avancée, nous avons fait plusieurs
tentatives de l’atteindre par téléphone - pour finalement apprendre
qu’il venait de se lever et qu’il avait été convaincu que la sortie
avait eu lieu le samedi…
Un cordial bienvenu à Ariane, Joseph, Christine, Christian,
Julien, Aurélie et Loïc. Ils ont tous accompagné un ou plusieurs de
nos membres et ont pu voir eux-mêmes que l’ambiance au Ski-Club est
conviviale. J’espère que vous avez eu du plaisir et que nous allons
vous revoir l’hiver prochain - et si vous vous laissez convaincre
par votre fils, votre sœur, votre belle-famille, vos parents ou vos
copains – peut-être même comme membres à notre assemblée générale !
Pour que vous puissiez réserver la date de l’assemblée générale
tout de suite : Elle aura lieu le 24 juin 2006, au refuge. Comme Guy
l’a annoncé dans le car, ça ne sera pas seulement une assemblée
générale, mais aussi une journée conviviale, tant pour les adultes
que pour les enfants. Venez nombreux, le comité se réjouit de passer
cette journée avec vous et vos familles !
Bonnes fêtes de Pâques, un magnifique printemps à tous et à
bientôt alors au refuge !
Daniela Reinhard
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| 25.03.2006
Ovronnaz |
Les éléments d’une excellente journée
Quelle est la formule pour une excellente journée à ski ? Voilà
celle de Jean-Pierre :
« Pas beaucoup de monde + de la bonne neige + du soleil = une
excellente journée »
Si deux des trois conditions sont remplies, le résultat est une
bonne journée. Et qu’est-ce une mauvaise journée à ski pour
Jean-Pierre ? Une journée où il n’a pas pu skier !
Vous êtes certainement d’accord que ce matin, il n’y avait pas
beaucoup d’espoir pour une excellente journée à ski. La limite des
chutes de neige avait fait le yo-yo ces derniers jours, on nous
avait dit de prendre nos affaires pour les bains thermaux, et il
pleuvait des cordes à l’heure du rendez-vous. De toute façon, à
Ovronnaz, nous n’avions pas eu de chance avec les conditions lors
des dernières sorties. Il parait même qu’une seule fois, au début de
l’existence du Ski-Club, il y a avait fait beau, mais les souvenirs
y relatifs me semblent plutôt vagues parmi les premiers membres du
Ski-Club et rien n’est donc prouvé.
Nous étions inscrits à la sortie, alors il fallait se lever et
partir. La motivation n’était pas énorme, pas chez ceux qui
s’étaient inscrits eux-mêmes, et encore moins chez ceux qui avaient
été inscrits par un parent. En arrivant à Ovronnaz, il faisait 10
dégrées, et il pleuvait légèrement. Le temps de monter avec le
télésiège, et tout à coup les nuages avaient laissés la place au
ciel bleu ! Selon les prévisions météo, c’est seulement l’après-midi
que le ciel auraient dû se dégager, mais voilà, à neuf heures et
demie c’était déjà le cas.
Il n’y avait pas beaucoup de monde sur les pistes ; par moment, nous
avions les pistes et les remontées presque pour nous seuls. La neige
était certes printanière, mais pour fin mars étonnamment bonne et en
tout cas abondante. A part de quelques bancs de brouillard, la
visibilité était excellente et le soleil brillait de toute sa force.
« Pas beaucoup de monde + de la bonne neige + du soleil = une
excellent journée »
– qui l’aurait cru quelques heures plus tôt ?
Avec la neige printanière, skier était physique ! Heureusement que
le rendez-vous pour le pique-nique avait été fixé à 11h30 déjà ! Un
petit de repos était apprécié par tous, et il fallait aussi faire
quelque chose contre la soif !
L’après-midi, en plein soleil, la fatigue s’est fait sentir tout
aussi vite. Le soleil faisait son effet sur les pistes : Des coulées
de neige descendaient un peu partout, et plusieurs remontées et
pistes furent fermées. Ainsi, nous avions tous une raisons de nous
retrouver sur la terrasse au milieu de l’après-midi: Les uns parce
qu’ils étaient au bout de leur force, les autres parce que ça
devenait difficile de trouver une piste en altitude.
Depuis le restaurant même nous avons pu observer les employés de la
station qui étaient occupés à faire partir des coulées de neige afin
de diminuer le risque d’une avalanche.
Parlant de diminution de risque : Voici une petite conversation
entre les membres du Ski-Club, entendue sur la terrasse : « Ca
serait bête de prendre des risques » - « Oui, ça serait bête ! T’as
un jeu de cartes ? » Ni une, ni deux, un jeu de cartes apparaissait,
deux teams était formés, et un match de cartes était en cours…
Quelques-uns ont eu l’énergie de refaire deux ou trois descentes,
les autres sont restés sur la terrasse jusqu’au dernier moment.
Après une dernière descente, nous nous sommes retrouvés au car, pour
le thé habituel avant le retour. Michel ayant été engagé pour une
sortie de la Lyre, c’est à Ernest que vont les remerciements de nous
avoir conduits parfaitement bien aujourd’hui.
Un cordial bienvenu va à Danielle, Jonathan et Alain qui nous ont
accompagnés la première fois aujourd’hui. J’espère que vous avez
aimé cette sortie avec nous, et nous nous réjouissons de vous
revoir.
Est-ce que ça a été une bonne ou une excellente journée pour vous ?
Pour moi, il n’y a aucun doute : C’était une excellente journée ! Au
calcul de Jean-Pierre, j’ai pu rajouter un bonus : Un gâteau
d’anniversaire pour souffler une bougie, en vous entendant chanter «
Joyeux anniversaire » ! Merci de tout mon cœur pour vos vœux et vos
signes d’amitiés. J’ai aimé partager cette journée avec vous !
Daniela Reinhard
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| 18-19.03.2006
Château d'Oex |
On aurait pu tomber plus mal…
On aurait pu avoir un week-end tempétueux ou
pluvieux – on vient de passer deux jours au soleil !
On aurait pu manquer de neige – il y en avait
largement assez, les pistes étaient bonnes et les conditions en
général fantastique pour mi-mars !
On aurait pu rester à la maison et s’occuper
de milles choses plus ou moins importantes et urgentes – on aurait
loupé un week-end super-sympa !
On aurait effectivement pu tomber plus mal !
Marine, Virginie et moi-même étions les
premières à quitter Bussigny vendredi après-midi en direction de
Château-d’Oex. Nous y avons fait les commissions, et quand Didier,
Pierre, Nicolas P. et Jérémy sont arrivés, le souper était presque
prêt. Un peu plus tard, Corinne et François nous ont rejoints pour
le dessert. Les discussions étaient animés, l’ambiance décontractée,
et c’était un peu comme si nous étions en vacances. Tous ensembles,
les adultes et les enfants, nous avons joué au Taboo, les filles
contre les garçons. Même si les garçons ont rattrapé quelques points
en cours de jeu, ils n’avaient aucune chance ! Quand Eric W. est
arrivé vers minuit, un match de cartes était en cours entre Corinne
et François contre le « couple » de la route de Sumont. Ici, la
situation était un peu moins claire, chacun des deux teams a fini
par gagner un match. Ils ont quand-même réussi à poser les cartes à
une heure raisonnable, afin d’être en forme le lendemain pour une
journée de ski qui s’annonçait fantastique.
Effectivement, le samedi matin, le ciel était
bleu ! Après le petit-déjeuner agrémenté d’une tresse fabriquée par
Corinne, Nicole, Dominique Z., Guy et Michel sont arrivés au chalet.
A notre surprise, ils nous ont parlé de brouillard jusqu’à La Tine.
Nous étions tous d’accord : Il valait mieux être à Château-d’Oex au
soleil qu’à Bussigny sous le stratus ! A la gare, nous avons trouvé
Carol, et enfin l’équipe était complète et prête à prendre le train
en direction de Saanenmöser. Entre Schönried et Zweisimmen nous
avons trouvé de magnifiques pistes, c’était un vrai plaisir de
skier. Même s’il ne fallait pas gaspiller une minute, nous avons
quand-même été cinq à nous arrêter en haut du Saanerslochgrat pour
un café-croissant avant de nous lancer sur les pistes. C’était bien
la première fois cet hiver que nous avons pu boire notre café
matinal sur une terrasse !
Ayant retrouvé Didier et Pierre peu après,
nous avons dévalé les pistes sans nous arrêter, jusqu’à midi. Enfin,
il y a en eu qui ont fait des pauses sur les pistes, mais pour
pouvoir en profiter, il fallait skier au rythme de Didier…
Heureusement qu’il y a des télésièges et des télécabines dans cette
région et non des assiettes, sinon j’aurais eu l’impression de
passer la journée seule !
Carol s’est occupée des deux filles surfeuses,
Nicole et Guy sont partis skier avec les deux garçons, et nous les
avons tous retrouvés à midi au pique-nique. On voyait les premiers
signes de coups de soleil, les vestes étaient partiellement posées
sur les dossiers des chaises, et il y a avait même une guêpe qui
tournait autour de la table – à 1937 m d’altitude, un 18 mars : Ca
sentait vraiment le printemps !
L’après-midi, l’élan a diminué un peu chez une
partie des participants. Michel a fait une pause involontaire –
ayant perdu sa carte journalière, il s’est vu contraint de se
trouver une chaise longue. Nicole m’a envoyé un MMS montrant Guy,
Nicolas et Jérémy également sur des chaises longues, avec le
commentaire « Voilà comme on aime le ski ». Et Corinne, Eric et moi
avons fait une petite pause sur la terrasse, en écoutant de la
musique des années septante et en nous rappelant de notre jeunesse.
Nous sommes capables de skier par tous les temps, nous l’avons bien
prouvé cet hiver – mais quand il faut beau et doux, c’est quand-même
plus agréable !
De retour à Château-d’Oex, après un passage au
pub, nous avons attaqué une fondue. Il y a avait trois caquelons,
trois « brasseurs » - Eric, François et Guy - et trois techniques de
brassage fondamentalement différentes – mais le résultat était bon
dans les trois cas. Il a failli avoir un changement de menu à la
dernière minute : Quand j’avais préparé la liste des commissions,
j’avais pensé à presque tout – sauf à l’alcool à brûler pour les
réchauds… Evidemment, dans tout le chalet, il n’y avait aucune trace
d’une bouteille d’alcool à brûler, et les réchauds n’étaient que
partiellement remplis. Heureusement que Marine et Virginie ont eu le
courage de sonner à la porte d’une voisine, et tout aussi
heureusement, celle-ci était sympa et leur en a prêtée une bouteille
! Il paraît que ce n’était pas la première fois que les occupants du
chalet Bois-Gentil étaient en panne d’alcool à brûler…
La soirée de samedi a passé tout aussi vite
que celle de vendredi. Pierre est rentré avant le souper, Véronique
nous rejoint à l’heure de l’apéro, et Nicole et Michel nous ont
quittés après le dessert – une excellente mousse au chocolat faite
maison par Dominique. Il y a de nouveau eu un match de carte, Carol
et Corinne contre Véronique et Didier. Cette fois, ça a duré plus
longtemps, et les derniers spectateurs se sont couchés avant la fin
du match.
Le dimanche, il faisait de nouveau grand beau
quand nous nous sommes levés. Véronique, Didier, Guy, Nicolas et
Jérémy ont quitté la maison vers neuf heures afin de monter à la
Braye pour quelques heures, et Corinne, François, Carol, Dominique,
Eric, Marine, Virginie et moi avons commencé le nettoyage des
étages. A dix heures, nous avons mis les balais, aspirateurs et
autres panosses de côté. Carol est rentrée, et nous autres sommes
partis à Gstaad. Nous nous sommes promenés dans la Grand-Rue pour un
peu de lèche-vitrine, avant de nous arrêter au café à côté de la
patinoire. Corinne avait connu ce café avant sa transformation et
était curieuse de voir ce qu’il était devenu. Elle en sera déçue
encore longtemps, et nous la comprenons tous : Si le café était bon,
le nouvel aménagement intérieur ne nous plaisait pas du tout, avec
son aquarium hideux, son tableau d’un tigre de l’époque coloniale
britannique et des lustres ressemblant à des défenses d’éléphants –
en bleu –, sans parler des miroirs et lavabos dans les toilettes…
Mais Gstaad, c’est Gstaad, et la clientèle et le personnel nous ont
occupés autant que l’aménagement ! Heureusement que la commune de
Bussigny avait acheté un chalet à Château-d’Oex et non à Gstaad,
nous étions contents d’y retourner, dans « notre » beau chalet dans
un monde plus discret et plus modeste !
Nous y avons diné avec les sportifs revenus de
la montagne, terminé les nettoyages, et vers quatre heures, il était
malheureusement déjà temps de nous séparer et de rentrer à la
maison.
Merci à
- Corinne pour la tresse,
- Dominique pour la mousse au chocolat,
- ceux qui ont amené une bouteille de vin,
- tous d’avoir donné un coup de main aux
commissions, en cuisine, au réfectoire, à la plonge, au
nettoyage
- tous qui ont participé,
- tous d’avoir amené de la bonne humeur,
- et particulièrement à René qui nous a de
nouveau organisés un temps magnifique sans pouvoir participer
lui-même !
Un cordial bienvenu à nos nouveaux membres
Pierre et Nicolas. C’est Pierre qui disait «on aurait pu tomber plus
mal», quand je lui ai demandé ses premières impressions du Ski-Club.
Je vous assure, Pierre et Nicolas : nous aussi, nous aurions pu
tomber plus mal avec vous deux, et nous nous réjouissons de vous
revoir souvent lors de nos sorties. Il en reste deux avant la fin de
la saison, et j’espère que nous y serons nombreux !
Daniela Reinhard
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| 12.03.2006
Nax |
Qu’est-ce qui se passe ?
En ce vendredi pluvieux, tempétueux et franchement triste, je viens
de recevoir la liste des inscrits pour la sortie de demain. Voyant
les dix noms – vous avez bien lu : 10 – sur la liste, je ne peux
m’empêcher de me mettre à l’ordinateur et de commencer toute de
suite la chronique de la sortie.
Qu’est-ce qui se passe pour arriver à une liste de participants
tellement réduite ? Est-ce le printemps qui se fait se sentir ?
Pourtant, on n’est même pas mi-mars, pas de quoi ranger les skis et
les planches. Est-ce la fatigue après le camp de ski ? Voyant qu’il
y a cinq juniors et enfants parmi les dix inscrits plus leurs deux
moniteurs et qu’ils ont presque tous été au camp, ça ne peut être
l’explication. Il me semble plutôt qu’une équipe de jeunes surfeurs
y a trouvé une nouvelle motivation pour se perfectionner et pour
passer du temps ensemble. Est-ce le mauvais temps depuis plus d’une
semaine qui vous a fait renoncer à l’inscription ? Si on se souvient
des sorties à Ovronnaz et à Anzère, ça ne devrait pas être la raison
non plus, nous y avons passé de bons moments, malgré la tempête.
Pour être honnête : le comité du Ski-Club est lui-même décimé ! Seul
deux des six membres figurent sur la liste, les autres seront
absents à cause d’obligations professionnelles ou privées ou des
suites d’un accident. Moi-même, j’ai hésité si je voulais y aller.
Après une semaine passé au fonds du lit et sur le sofa à cause d’une
grippe, je crains que je n’aie absolument pas de force pour skier,
mais je me suis laissé convaincre, d’autant plus que j’ai urgemment
besoin d’air frais et de compagnie aussi.
Vous avez fait le calcul ? Après déduction des enfants et des
juniors, des moniteurs et des membres du comité, il reste exactement
une personne pour la catégorie « adulte » ! Bravo et merci à
Corinne, tu mérites une mention dans cette chronique ! Je suis
convaincue que tu ne regretteras pas ton inscription !
On verra alors ce que ça donnera demain. Nous aurions en tout cas
assez de place dans le car pour nous étaler !
Samedi matin, juste avant de partir, il y a un bulletin
d’enneigement à la RSR-La Première qui pourrait expliquer la faible
participation – si le délai d’inscription était identique à l’heure
de départ du car ! J’entends parler de neige menaçante et de météo
médiocre et, pour combler le tout, il y a cette phrase «Décidément,
il faut vraiment être un accro de la glisse pour sortir en
montagne.»
Quoi qu’il en soit, le car nous attend. Ce n’est pas Michel avec le
car de Thomas Voyages, mais Monsieur Toscano de Lathion Voyages.
Comme prévu, nous avons largement assez de place pour nous étaler.
Si les conditions sur l’autoroute sont exécrables, le paysage de
Lavaux est féerique : Il a neigé pendant la nuit, tout est saupoudré
d’une magnifique neige, jusqu’aux pointes des sapins et des vignes,
et la lumière matinale sur le lac est magique.
En Valais, le ciel commence un peu à se dégager, et quand nous
rejoignons Guy qui nous attend à Nax, nous pouvons déjà sortir les
lunettes de soleil. Après un chocolat chaud ou un petit café, nous
prenons les pistes. Ai-je entendu parler de « météo médiocre » ce
matin ? Il fait grand beau, le Mont-Noble brille sous un ciel
immaculeusement bleu, et les pistes sont poudreuses comme en
janvier. Fa-bu-leux ! Seul bémol : il fait froid. Mais de là à
parler de « météo médiocre », vraiment ! Est-ce qu’ils auraient émis
un tel bulletin d’enneigement pour que nous ayons autant de place
sur les pistes que dans le bus ?
Comme promis par la convocation – même si elle n’a pas été lue par
la majorité des participants – nous avons droit à un potage avec sa
tranche de pain au restaurant de « La Dzorniva ». Un vrai potage, un
dans lequel la cuillère tient debout toute seule, aux épinards, dans
un grand bol – mmmh, très bon ! Certain(e)s n’apprécient pas la
couleur du potage – vert, évidemment –, d’autres disent aimer le
potage mais ont de la peine avec leurs cuillères : Le besoin en
serviettes est considérable, et nous craignons trouver des tâches
vertes dans la neige plus tard…
L’après-midi, les conditions sont nettement moins bonnes que le
matin, mais il est toujours possible de dévaler les pistes, ce que
nous faisons jusqu’au rendez-vous au car à quatre heures.
S’il y a beaucoup de chutes aujourd’hui – ça ne doit pas être facile
avec une planche sur une piste non damée ! - la journée se passe
sans incident, et comme d’habitude, nous nous amusons bien. Les
skieurs sont définitivement dans la minorité, les adultes aussi –
mais si vous demandez à Corinne, elle vous confirmera qu’il n’y a
rien de mieux pour rajeunir ! J’en étais convaincue : elle ne
regrette pas de s’être inscrite !
Merci à René de nous avoir préparé le thé et le chocolat et de nous
l’avoir amené au car le matin, même s’il n’a pas pu participer à la
sortie. Il était très bon, ce thé, préparé avec soin et avec une
pointe de vanille – et s’il en restait, c’est que nous n’étions
simplement pas assez pour boire tout ! Merci aussi à Monsieur
Toscano de nous avoir conduits à Nax et ramenés sain et sauf à
Bussigny.
Voilà, je ne sais toujours pas se qui se passe pour que nous
n’étions que dix aujourd’hui. Quoi qu’il en soit : Nous avons passé
une belle journée à Nax, et le bulletin d’enneigement de la RSR-La
Première vaut ce qu’il vaut...
Daniela Reinhard
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| 05.03.2006
Camp
de ski aux Diablerets du 25 février au 3 mars |
Journée du 27.02.2006
Après une deuxième nuit mouvementée pour les enfants comme pour les
moniteurs, nous nous levons avec beaucoup de peine et un max de
bonne volonté.
Dès la composition des groupes,
nous nous dirigeons vers les Diablerets en train ou en bus pour
entamer une belle journée de ski. Les enfants sont de bonne humeur,
demandent à tout bout de champ si le groupe tel et tel est plus fort
qu’eux, si demain ils seront dans le groupe fort, pourquoi tel et
tel peut-être derrière le moniteur ou la monitrice, pourquoi si,
pourquoi ça etc, etc. etc….
Avant midi, nous croisons Eric,
Claudia et Gwendoline Salquin qui font une visite surprise pour
l’anniversaire de Yann.
Cette journée fût difficile pour
le groupe surfeur. Entre la chute spectaculaire du moniteur, d’une
de ses élèves et du mal de pied de Lucie, tout le groupe rentre au
chalet pour 14h30…. Vive les surfeurs !
Aussitôt que tous les enfants
sont rentrés au chalet, les questions fusent sur la soirée car elles
sont tout aussi importantes que les journées. Tous les moniteurs et
monitrices jouent le jeu de ne rien dire ou de laisser planer les
doutes quant à une sortie patinoire, luge ou une marche nocturne.
Après un bon souper partagé avec la famille Salquin, nous mangeons
un, deux, trois, des supers desserts confectionnés par Claudia pour
l’anniversaire de Yann. Merci Claudia, délicieux, tu peux nous
refaire des surprises de cette taille.
Le chef de camp informe les
enfants qu’ils doivent s’habiller avec jean et baskets, donne des
heures distinctes pour le départ des différents groupes et là…. La
rumeur repart de plus belle ! Qu’est-ce qu’on va faire ? patinoire ?
non, non. Nous ne devons pas prendre les patins. Alors quoi…. de la
luge ? peut-être, on doit prendre des gants mais pas de boots…. Mais
qu’est-ce qu’il nous concocte ? la dernière rumeur : on va voire
Stéphane Lambiel à la patinoire ! Ah c’est beau les enfants.
Tous les groupes sont en route
pour la maison des congrès. Là surprise, il y a un cinéma où il est
projeté « Le retour des bronzés ». Tout le monde est ravi. Les
visages s’illuminent, les yeux pétillent autant chez les jeunes
garçons que chez les grands…. Durant le film, des Oh ! des Ah ! sont
entendus selon les scènes même des « c’est abusé » !!!!!
Sur le chemin du retour, les
plaisanteries, les questions bondissent de toute part des plus
petits…. D’autres trouvent que Mzlle Gigi est magnifique mais alors
ce que ça doit être encombrant sa devanture… quoique ! Le challenge
de la journée de demain sera de trouver une 2ème Mzlle Gigi sur les
pistes….c’est beau de rêver ! Heureusement que les enfants sont des
rêveurs.
Après un très bon gâteau
d’anniversaire à notre rentrée et oui encore un, nous allons nous
coucher avec la tête pleine de souvenirs d’une magnifique journée où
le partage, le rire, l’entraide, la compassion, la complicité entre
les petits et les grands nous émerveillent.
Les jeunes qui sont dans leur
16ème année ont eu la permission de 23h00 pour sortir accompagnés
des moniteurs et monitrices. Comme Diego était de la sortie autant
dire que les 23h00 se sont transformés en 24h00…. A leur rentrée,
ils ont été silencieux ce que nous avons fort apprécié.
Voilà le déroulement d’une
journée de camp où la vie s’écoule à la vitesse grand « V ». Ne
pouvant relater chaque jour de la semaine, le libre choix d’imaginer
ceux-ci vous est octroyé ou tout simplement demandez à vos enfants
de vous les narrer.
Nicole Aeby, une monitrice qui a
passé une très belle semaine en compagnie d’enfants et
d’accompagnants sous le signe de l’amitié, de la joie et du partage.
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| 18.02.2006
Anzère |
Un des ces jours – mais quelle journée !
Pour le dire toute de suite : Nous n’avons pas eu
d’accident aujourd’hui, ni sur les pistes ni sur la route. Et nous
avons vu le soleil.
Si vous avez été des nôtres aujourd’hui, vous
savez que ces quelques mots ne résument absolument pas la journée
que nous venons de passer ensemble.
Rien que les prévisions météo dans « Le Temps
» de ce matin auraient suffi pour justifier une grasse matinée: « …
Du côté du ciel, le temps ne favorisera guère les activités en
extérieur en raison d’un ensoleillement souvent réduit, d’averses de
pluie ou de neige et d’un vent restant souvent soutenu en montagne
dans les endroits exposés… ». N’empêche, nous nous étions inscrits,
alors il fallait se lever et partir, malgré la pluie battante.
Si dans le canton de Vaud et dans le
Bas-Valais il pleuvait des cordes, en Valais-Central il se mettait à
neiger. A Ayent, Michel a arrêté le bus pour monter les chaînes. En
maître parfait de son car et de la situation routière, il nous a
conduits à Anzère avec bravoure et avec son calme habituel, malgré
tous les véhicules qui bloquaient la route vers la station. Un grand
merci à Michel – c’était vraiment des conditions difficiles ! Plus
tard dans la matinée, la situation était tellement chaotique sur
cette route qu’elle fut carrément fermée à tous les automobilistes
afin d’éviter des accidents et de permettre un déblaiement.
A Anzère, seule la télécabine du Pas-de-Maimbré
venait d’ouvrir, juste avant notre arrivée, tandis que toutes les
autres installations restaient fermées. Entre 70 cm et un mètre de
neige fraîche était tombé en sept jours, dont une grande partie
depuis vendredi, le danger d’avalanche était classé « fort », et
nous n’étions ainsi pas surpris d’apprendre que le domaine skiable
se limitait à la piste « Les Masques inférieur » et au Snow Park du
village. La consigne de la part de notre responsable technique était
d’ailleurs on ne peut plus précis : « Personne du Ski-Club ne sort
des pistes, même pas d’un mètre ! ». La neige continuait à tomber,
par moments il y a avait du brouillard, seul le vent restait
modeste.
Jusqu’à midi, après une pause-café «
obligatoire » pour tout le monde, la journée correspondait à « un de
ces jours » : Les débutants avec leurs moniteurs ont fait l’aller et
retour entre le parking et le Snow Park – en évitant soigneusement
le bus-navette; Guy a essayé d’organiser le pique-nique, les
déplacements des enfants, les derniers détails relatifs au camp de
ski des relâches et ses clients l’appelant avec des problèmes
techniques et s’est finalement résigné à ne pas skier du tout.
Michel a également fait des allers et retours à pied : Ayant oublié
son portemonnaie dans le car et ne rencontrant pas de bus-navette
non plus, le temps de rejoindre le départ de la télécabine depuis
son bus parqué en bas du village, il a pu se mettre directement à
table et commander son dîner, sans avoir skié un seul mètre.
Pourtant, malgré le temps, skier était
possible. Si Eric W. avait l’impression de pistes trop faciles aux
Alpes vaudoises en raison des conditions parfaites, s’il avait été
présent aujourd’hui, il aurait constaté comme nous tous que skier
pouvait être une activité assez physique – ou selon Jacques : « Ce
n’est pas pour des fillettes ». La piste n’était pas damée, il y
avait de la neige poudreuse assez lourde, et le manque de visibilité
n’a rien arrangé. Parlant de visibilité : Sans nommer personne (mais
si vous regardez attentivement les photos de la journée, vous allez
trouver celui dont je parle ici), il y a quelqu’un du Ski-Club qui a
skié les yeux fermés. Son masque de ski étant resté à la maison –
encore « un de ces jours », je présume -, il lui était trop pénible
de garder les yeux ouverts dans la tempête de neige. Si vous vous
êtes déjà faits de réflexions quant à l’utilité d’un casque sur les
pistes de ski, si aucune autre raison n’a pu vous convaincre, voici
une excellente raison de toute de suite vous diriger vers un magasin
de sport et d’en acheter un : Imaginez-vous d’être dans la
trajectoire d’un skieur sportif mais aveugle qui vous dépasse d’une
tête et qui doit peser pas loin du double de votre poids. Je ne sais
pas pour vous, mais moi, je me suis décidée ce matin de m’acheter un
casque !
Venait le temps de passer au dîner. Les
responsables de la télécabine avaient donné le feu vert pour que
nous puissions utiliser la salle de pique-nique au Pas-de-Maimbré.
Pour s’assurer de notre respect des consignes de sécurité par
rapport au danger d’avalanches, nous devions laisser les skis en
bas. Nous avons alors pris le pique-nique à 2'362 m d’altitude dans
une salle chauffée et avec la vue sur la tempête. Car entre deux, si
le vent était modeste au village, ça soufflait sérieusement à cette
altitude, comme l’avait communiqué Le Temps. Et même nos skieurs
fous ont dû descendre en télécabine, aussi bizarre que cela leur
paraissait.
L’après-midi, entre 14h30 et 15h00, exactement
comme René nous l’avait annoncé depuis le matin, les nuages se sont
déchirés et il faisait beau ! C’était magnifique de voir ce ciel
bleu, le soleil et toutes ses montagnes et sapins enneigés ! Les
efforts du matin et toujours l’effet « un de ces jours » par contre
ont commencé à se faire sentir. Après deux descentes, moi
personnellement, je n’avais plus de jambes et j’ai préféré arrêter
le ski et aller boire un café. En rejoignant les autres avant de
descendre vers notre car, j’ai appris que j’avais loupé un évènement
qui aurait mérité quelques images. Pour que cette chronique reste
politiquement correcte, surtout en cette période de campagne
électorale, je renonce à évoquer les faits ; de toute façon, je
n’étais pas présente. Mais encore une fois : Si vous regardez
attentivement les photos, vous verrez le résultat de ces faits.
Demandez à l’intéressé ce qui s’était passé, il vous le racontera
certainement. Il n’y a pas beaucoup de risques qu’il les oubliera de
sitôt – pas plus que nous d’ailleurs…
Une fois de plus, nous avons vécu une
formidable journée. Sans le Ski-Club, sans nous être inscrits au
préalable pour la sortie, la plupart entre nous seraient
probablement restés à la maison, auraient travaillé à l’intérieur,
dormi, regardé les jeux olympiques à la télé. Pourtant, ça valait la
peine de se lever et d’affronter les intempéries ! Au risque de me
répéter : Nous avons passé quelques heures dehors et nous avons fait
du sport, et nous avons rigolé à longueur de journée. Ça fait un
bien fou, et le stress de la semaine prochaine sera beaucoup plus
facile à gérer. Comme quoi, même « un de ces jours » peut se
terminer par « Quelle journée » !
Daniela Reinhard
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| 3-5.02.2006
Château d'Oex |
Il fait bon vivre à Bussigny !
Parfois, ça vaut la peine de quitter notre
commune – par exemple pour le concours du Ski-Club à Château-d’Oex !
Six équipes de l’Abbaye, de la Culture
physique Hommes, du FC Bussigny, de la FSG et du Tennis Club ont
accepté l’invitation du Ski-Club et se sont inscrits au concours
inter-société. Deux équipes du Ski-Club ont complété le tableau.
Trente membres et invités du Ski-Club se sont
inscrits pour le concours interne. Non seulement il y avait des
participants de presque tous les classes d’âge – Alexa avec ses 4
ans et demi et Raphael B. avec ses six ans étaient les deux plus
jeunes, et seul les 14 à 16 ans étaient absents –, il y avait même
des participants anglais venus de l’Angleterre expressément pour le
concours !
Si le temps était magnifique et la neige
bonne, on ne peut dire la même chose de l’organisation auprès de
Télé-Château-d’Oex. Vendredi après-midi, Guy a reçu un appel
téléphonique de leur part et a constaté que sa réservation pour la
piste et l’installation de chronométrage avait été oublié. Nous
avons finalement pu concourir, mais en partageant la piste avec une
autre société. L’organisation du concours est ainsi devenue plus
difficile, les horaires ont été chamboulés, le départ s’est fait
dans le désordre, et les enfants ont dû faire la première manche sur
un mini-parcours avec chronométrage manuel. Si l’ambiance est restée
bonne, si personne n’a manifesté des signes d’impatience, ce n’était
certainement pas seulement dû au soleil : S’il fait bon vivre à
Bussigny, cela dépend finalement de ses habitants qui sont tout
aussi sympathiques quand ils sont en exil !
Malheureusement la journée ne s’est pas passée
sans accidents :
- Julien a du se rendre à l’hôpital après
une chute : La fixation d’un ski s’étant ouverte pendant une
descente hors concours, le ski l’a touché violemment au front,
juste en-dessus des yeux. S’il a pu continuer la descente
jusqu’à la télécabine par ses propres moyens, il a quand-même dû
se faire soigner avant de remonter à la Braye pour le diner. La
blessure s’est finalement avérée légère, mais la journée de ski
s’est terminée prématurément pour Julien.
- Autour de midi, Rayane a fait une lourde
chute, également hors concours, et il a été héliporté à
l’hôpital de Saanen. Pour Rayane aussi, il y a avait plus de
frayeur que de mal : Le temps que Guy contactait les parents et
remplissait les formalités, Rayane l’attendait déjà à la salle
d’attente, prêt à quitter l’hôpital. Selon le médecin, Rayane
aurait pu reprendre le ski à 15 heures, mais Guy le jugeait
quand-même plus prudent de le ramener au chalet et de ne pas le
remettre sur les skis pour le reste du weekend.
La remise des prix s’est déroulée comme
d’habitude au chalet. Pour les adultes, il y avait plein de lots
offerts généreusement par diverses entreprises, et aucun participant
n’est rentré les mains vides, grâce au prix souvenir dans la forme
d’un porte-abonnement du Ski-Club.
Les meilleurs enfants avait droits aux
médailles, et tous ont reçu un prix. S’ils étaient tous fiers
d’avoir participé au concours, il y en avait qui était
particulièrement heureux de leur prix. Ainsi, nous avons pu voir
Raphael B. descendre au petit déjeuner de dimanche matin avec le
camion rouge sous le bras. Il ne manquait pas beaucoup et il
l’aurait pris avec lui pour skier le dimanche. Emilie, de son côté,
a porté fièrement sa médaille autour du cou pendant le reste du
week-end, et elle s’est déjà renseignée auprès de Guy s’il y avait
un slalom pendant le camp de ski…
Si, dans le passé, l’équipe de la Culture
physique Hommes était abonné à la première place dans le classement
officiel, cette année, elle a été détrônée : La jeunesse a pris le
pouvoir, et c’est l’équipe du Bussigny FC qui a remporté le
Challenge. Félicitations, et nous espérons vous revoir l’année
prochaine en pleine forme !
Egalement contraire aux habitudes, le Ski-Club
n’a pas été plus rapide que les autres sociétés locales : Les deux
équipes ont terminés 3e et 7e sur 8. Sans vouloir nous justifier, il
faut quand-même dire que les équipes avaient été composées sur
papier, vendredi soir seulement, de manière plutôt aléatoire et sans
consultation des personnes concernées. Merci à tous d’avoir joué le
jeu ! De toute façon : Participer est plus important que de gagner !
D’ailleurs, si jamais vous aviez un doute jusqu’à présent : Pas
besoin d’être un skieur d’élite pour participer aux activités du
Ski-Club ! Tous les amateurs du sport de la glisse sont les
bienvenus, peu importe le niveau de ski !
Après l’apéro offert par la commune, le souper
s’est déroulé dans une ambiance de marché. Des discussions animées à
travers la grande table, des rires de tous les côtés, tels qu’on n’a
presque plus entendu les enfants dans la salle adjacente. Vers
minuit, quand les premiers adultes se sont couchés, commençait alors
l’heure des joueurs de cartes – il parait qu’ils ont tenu bon
jusqu’au-delà de 4h00 le matin -, tandis que les jeunes descendaient
au village pour ne pas remonter avant les aurores.
Peu importe le nombre d’heures de sommeil, le
dimanche matin tout le monde était debout de bonne heure. Ceux qui
en avaient envie sont montés à la Braye pour affronter le froid
sibérien. Malgré le ciel bleu et le soleil qui se levait gentiment
derrière la montagne, il faisait tellement glacial que même
Hibernatus a pris froid !
Le weekend s’est terminé avec un petit apéro sur
le balcon et un diner commun, avant que nous retournions à la maison
– à Bussigny ou il fait bon vivre.Un
grand merci
- Aux membres des sociétés locales et du
Ski-Club pour leur participation aux concours avec l’esprit
sportif et dans la bonne humeur ;
- A toutes et tous qui ont aidé en cuisine,
au réfectoire, avec les nettoyages, l’encadrement des enfants et
l’organisation des concours ;
- A la commune de Bussigny pour l’apéro
offert ;
- Aux entreprises pour les lots ;
- Et simplement à toutes et tous qui
donnent de leur temps pour faire vivre le Ski-Club et ses
manifestations - à Bussigny ou en exil !
Ce fut un magnifique weekend !
Daniela Reinhard
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| 28.01.2006
Châtel (F) |
Les bronzés font du ski
Vous vous souvenez de la sortie de samedi passé ? Eh ben,
aujourd’hui, comme promis, ça allait beaucoup mieux.
A sept heures, c’était déjà l’effervescence autour du bus, tous
étaient au courant du changement de destination et avaient pris une
pièce d’identité, tout le monde avait son matériel, tout roulait
comme sur des rails.
Vous vous souvenez de la chronique de samedi passé ? Il ne faut pas
se fier aux apparences !
Est-ce que quelqu’un a vu notre caissier ? Un appel sur son portable
ne nous donne pas de réponse, la voix du combox nous prie de laisser
un message. Pas de panique, Jacques arrive quelques minutes plus
tard, équipé de son petit déjeuner qu’il vient d’acheter à la
boulangerie (ce qui l’a empêché de répondre au portable) et nous
partons en direction des Portes de Soleil.
Le trajet se passe bien, nous déchargeons le matériel. Angel regarde
assez longuement une paire de ski gris. Il a l’air songeur, mais il
finit par se tourner vers les autres skis qui sont encore par terre.
Ne trouvant pas ses skis, il doit se rendre à l’évidence : Il a
quitté son domicile avec les skis de sa fille. Ce n’est pas une
raison de paniquer non plus, le responsable technique a les outils
pour adapter les fixations aux souliers de Angel.
A l’exception de deux skieurs particulièrement assidus (s’ils
avaient été présents samedi passé, ils auraient fait partie des «
skieurs fous »), nous sommes d’accord : D’abord, il nous faut un
café. Des croissants, il n’y en a pas non plus aujourd’hui, mais les
tenanciers du Café de l’Alpage (les mêmes qu’il y a trois semaines)
nous accueillent chaleureusement, et il y a des crêpes et des
gaufres. A force d’entendre des commandes de crêpes et des gaufres,
Eric s’y perd, et à la fin il ne sait plus ce qu’il avait commandé
et ce qu’il aurait vraiment voulu commander. Commentaire de René : «
Les fous ne sont pas ceux qu’on croit ».
Il est maintenant temps de skier. Pendant que nous mettons les skis,
les gants, les bonnets, les lunettes de soleil, nous papotons et
nous rigolons. Pour la première fois aujourd’hui, nous évoquons les
bronzés qui font du ski. C’est à ce moment que Jean-Claude s’exclame
: « Ah, ce ne sont pas mes bâtons ! » Et après un petit instant : «
Ce ne sont pas mes skis ! » Contrairement à Angel, Jean-Claude
choisit au moins des skis avec des fixations réglées sur ces
souliers…
Nous sommes sur les pistes – c’est l’occasion de parler des
conditions météo et de neige. Dans le Chablais et aux Portes de
Soleil, c’est le foehn. Certaines installations sont fermées à cause
du vent, mais sur les pistes, ça ne souffle pas beaucoup. Il y a des
nuages, mais aussi un peu de soleil, il fait doux, la visibilité est
assez bonne. Les conditions de neige sont plus variées que lors des
précédentes sorties : Il y a de la neige poudreuse, mais il y aussi
des endroits râpés et quelques plaques de verglas. En général, ça va
assez bien, mais il faut rester sur ses gardes et savoir adapter
rapidement sa façon de skier. La journée ne s’est donc pas passé
sans un certain nombre de chutes, la plus spectaculaire étant celle
d’Eric : Ne réussissant pas à éviter la chute après une plaque de
verglas inattendue, il est tombé, a glissé quelques mètres et a fini
par faire la connaissance - plutôt abrupte - d’une touriste
néerlandaise sur un snowskate. Résultat : La dame tombe également,
et les skis d’Eric se prennent dans la lanière du snowskate de la
dame. Elle ne sait pas trop si elle s’est fait du mal à la jambe ou
si c’est juste l’émotion de la chute, mais elle nous assure que tout
va bien. Eric, de son coté, ne s’est pas encore posé la question
s’il avait mal quelque part, en tant qu’homme galant et sérieux, il
se fait seulement des soucis pour la dame. Enfin, ça aurait pu être
pire, et nous reprenons les pistes.
Entre les adultes, nous avons réussi un exploit aujourd’hui. Toute
la matinée, nous avons skié en groupe de dix, sans nous perdre ou
nous séparer. Les seuls qui n’étaient pas avec nous, c’étaient les
deux skieurs particulièrement assidus mentionnés précédemment.
L’après-midi, nous avons fait encore mieux : Pendant une bonne
heure, tous les douze adultes (hors les moniteurs qui s’occupaient
des enfants) sont restés ensemble et ont dévalés les pistes groupés
! Qu’est-ce qu’on a rigolé ! Jean-Pierre l’a bien compris : «
Allons-y ! Plus on s’arrête, plus on dit des conneries ». Je vous
assure, ce n’était pas triste, et nous étions tous d’accord : Le
titre de la chronique d’aujourd’hui ne pouvait être autre chose que
« Les bronzés font du ski ». Impossible de citer toutes les
situations et propos hilarants, mais je suis sûre que nous allons
continuer à en rire encore pour un certain temps.
Du coté des enfants, je crois savoir qu’ils ont aussi bien ri.
C’était en tout cas un vrai plaisir de les observer dans le bus et
pendant le pique-nique à midi : des enfants joyeux et sages qui
s’entendent bien entre eux. J’espère que ces sorties leurs plaisent
autant qu’ils font du bien à nous les adultes.
Michel mérite de nouveau un grand merci : Non seulement il nous a
conduit parfaitement bien le matin et le soir, mais qu’est-ce qu’il
nous a fait rire quand il a joué le débutant sur les pistes. Toutes
nos excuses si nous te laissons des miettes d’un pain fait maison –
merci Dominique ! –, des odeurs de tommes ou de saucisson dans le
bus ! Et pour que les parents qui nous confient les enfants soient
rassurés : S’il y a toujours quelque chose à boire avec les
victuailles, ça reste raisonnable – en arrivant à Bussigny, avec ou
sans embouteillage sur l’autoroute, il y a souvent encore des
bouteilles non entamées que les donateurs sont contraints de ramener
à la maison.
Un cordial bienvenu à Elisa. Elle a rejoint le Ski-Club il y a
quelque mois avec ses parents. Aujourd’hui, elle nous a accompagné
la première fois, et nous nous réjouissons de la voir souvent à nos
sorties de ski. Ont participé pour la première fois également
Jérémy, Sébastien et David. A eux aussi, nous souhaitons la
bienvenue et espérons les revoir prochainement.
Une excellente semaine et à samedi prochain au concours !
Daniela Reinhard
NB : Pour ceux qui veulent (re-)voir
l’original : « Les bronzés font du ski », mardi 31.01.2006, 20h50
sur TF1
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les photos de la journée <<<
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| 21.01.2006
Alpes
vaudoises - Villars |
Un départ laborieux et des skieurs fous !
Hier soir, quand j’ai préparé mes affaires pour
ce matin, j’ai constaté que ça allait presque tout seul : Le bonnet
et l’écharpe dans les poches inférieurs, le masque de ski aussi, des
barres céréales, le crème solaire, un paquet de Tempo dans les
poches supérieurs, les lunettes de soleil, le portemonnaie – avec de
la monnaie, bien sûre –, les clés, un autre paquet de Tempo,
l’appareil photo et des pansements dans le sac-banane, encore un
paquet de Tempo dans les poches du pantalon de ski, le sac à dos
prêt pour le pique-nique et les chaussures pour le retour, les skis
dans le porte-parapluie au vestiaire – ça m’évite de descendre à la
cave le matin – et les souliers de ski sur les tuyaux du chauffage
au sol. Une affaire rondement menée, quoi.
Il ne faut jamais se fier aux apparences… Car
ce matin, c’était une autre histoire. A l’appel dans le bus, il
fallait rajouter des gens sur la liste des inscriptions et en biffer
d’autres, le responsable technique était déjà en route pour des
raisons professionnelles, et il manquait une monitrice à l’appel. Le
bus a finalement pu partir, sans la monitrice en question.
L’encaissement dans le bus et le contrôle de la caisse n’était pas
facile, en tenant compte des modifications sur la liste des
inscriptions (et certainement à cause de l’heure matinale aussi),
mais en arrivant à notre destination, le compte était bon.
A Villars, finalement, nous avons encore
attendu un moment avant de pouvoir nous lancer sur les pistes : Le
temps de distribuer les cartes et de trouver des poches dans les
vestes des enfants - car ces magnifiques nouvelles Keycard, en tout
cas les versions « enfants », n’avaient pas de trou pour les
attacher - , de composer les groupes et de contrôler que chaque
moniteur avaient le bon nombre d’enfants, et ainsi de suite.
Finalement, nous avons pris le départ…
Merci à toutes et à tous d’avoir patienté dans
la bonne humeur, ce n’est pas toujours si laborieux, c’est promis !
Comme toujours, les enfants ont passé la
journée en compagnie d’une monitrice ou d’un moniteur. Une fois de
plus, ils ont bien skié et surfé, et certains auraient fait
énormément de progrès depuis la dernière sortie ou la dernière
saison, selon les moniteurs. Ce qui fait aussi plaisir, c’est de
voir les enfants s’aider entre eux et surtout donner des coups de
mains aux plus petits. Bravo les enfants !
Les chemins des adultes se sont séparés dès la
première montée en télécabine. Il y avait les uns – les derniers à
prendre le départ – qui ne se laissaient pas stresser et qui
commençaient la partie sportive par un café. Il n’y avait plus de
croissants, mais on ne peut pas tout avoir… Les autres étaient
composés de deux catégories de sportifs : Les premiers appelés les «
skieurs fous » par les deuxièmes, et justement les deuxièmes qui
auraient également apprécié un café avant le départ mais qui
s’étaient laissé entrainer par les premiers. On s’est retrouvé par
hasard autour des onze heures : Ceux qui avaient besoin d’un
deuxième café – et enfin un croissant ! – tombaient sur ceux qui
s’offraient finalement un premier café, et à la sortie du
restaurant, les « skieurs fous » s’arrêtaient brièvement pour une
petite causette. Pour éviter tout malentendu : On n’est pas resté
ensemble longtemps, les « fous » continuaient à dévaler les pistes à
leur rythme, et les autres se sont de nouveau séparés en deux
groupe…
Pour parler des pistes : Elles étaient
impeccables ! Sur les pentes orientées sud, vers midi et
l’après-midi, les conditions étaient carrément printanières, sinon
la neige étaient poudreuse, les pistes bien préparées. Le temps
était beaucoup mieux que nous pouvions espérer : Il y avait du ciel
bleu et du soleil, et les quelques nuages et les bancs de
brouillards ne diminuaient pas le plaisir ni l’impression de vivre
une journée de ski par beau temps. C’était génial !
Après un départ laborieux, nous avons
finalement passé une excellente journée. Si ce n’était pas le
bonheur, ça y ressemblait en tout cas.
Passons aux faits marquants :
- Des invités « d’honneur » : Notre
webmaster Sylviane – la dame qui nous tient à jour de manière
compétente et très rapide notre site scbn.ch - nous a rejoint
pour la sortie avec toute sa famille : Son mari Fred et les
trois filles Laura, Emilie et Alexa. Merci à Sylviane pour son
travail, et nous nous réjouissons tous de vous revoir lors d’une
prochaine sortie - et désolée de t’avoir abandonnée ou perdue
l’après-midi à l’heure du café.
- Un pique-nique en plein-air, dans un
cadre magnifique. Ceux qui voulaient s’abriter à l’intérieur le
pouvaient, mais à l’exception d’une tablée d’enfants, nous nous
sommes retrouvés dehors et avons mangé nos sandwichs avec des
doigts quand-même un peu congelés. Peu importe, nous avons bien
rigolé – surtout quand Michel a instauré un contrôle des
abonnements pour les gens passant à ski devant le chalet…
- On vous l’a certainement déjà dit, et
vous auriez peut-être préféré passer la journée avec nous sur
les pistes, mais il faut quand-même que je l’écrive à
l’attention de ceux qui n’étaient pas des nôtres aujourd’hui :
Les absents ont toujours tort…
- Un rappel : Le départ du bus est prévu
pour 7h15 précis. Si vous avez du retard, avertissez un membre
du comité, et si le membre du comité de votre choix ne répond
pas, appelez un autre. Vous trouvez nos numéros de portable sur
le site scbn.ch, enregistrez-les dans votre portable avant la
prochaine sortie. Sinon, nous partons sans vous…
Michel mérite de nouveau un grand merci : C’est
tellement agréable de pouvoir se mettre dans le bus, de ne pas se
soucier des conditions routières, de papoter, de somnoler, de
regarder les paysages et de profiter d’un petit apéro pendant le
trajet de retour !Un cordial bienvenu à
Paolo et son fils Massimo. Ils ont récemment rejoint le Ski-Club
avec toute la famille, et nous nous réjouissons des les voir souvent
à nos sorties de ski. Milena s’est fait accompagner par deux amies,
Chloé et Céline. A elles aussi, nous souhaitons la bienvenue et
espérons les revoir à l’occasion. Voilà, vous savez tout maintenant
sur la sortie d’aujourd’hui. Enfin, si je ne vous ai pas mentionné,
si j’ai oublié des choses essentielles pour vous ou pour tous, je
vous présente toutes mes excuses. Ils se passent tellement de choses
lors d’une sortie avec le ski-club !
Une excellente semaine – et n’oubliez pas de
vous inscrire pour les manifestations à venir !
Daniela Reinhard
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les photos de la journée <<<
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| 07.01.2006
Châtel (F) |
Une belle journée – et une bonne
année à toutes et à tous !
Pour les uns, c’était la fin des vacances scolaires ou professionnelles, pour
les autres c’était la deuxième sortie du ski-club, encore d’autres se sont mis
sur les skis ou les planches la première fois depuis l’hiver passé. Pour tous,
c’était une belle journée !Le ciel était majoritairement dégagé, les températures hivernales mais pas
exceptionnelles, la neige bonne et suffisante, les pistes en bon état – une
belle journée !
Nous étions 41 participants, enfants, juniors et adultes, y compris les
moniteurs et notre chauffeur préféré Michel. L’ambiance était – une fois de
plus, ou ose-je dire : comme d’habitude ? – conviviale, du matin au soir. Si les
enfants doivent suivre les moniteurs, les adultes choisissent les pistes selon
leurs envies, la forme physique actuelle et les capacités sur les skis : Les uns
se font plaisir sur une piste noire avec beaucoup de bosses, les autres ménagent
les articulations ou préfèrent la facilité en descendant une autoroute. Nous
commençons la journée en groupe de 15 pour nous splitter en deux ou trois
groupes dès la première descente, pour nous retrouver plus tard sur une autre
piste ou autour d’un café. Nous n’avons rien à prouver, le seul objectif est de
passer une journée sympathique en bonne compagnie et en plein air – une belle
journée !
Pour parler des enfants: Il y en a qui, vendredi soir, se faisaient des soucis
parce qu’ils ne connaissent pas encore la monitrice ou le moniteur ; il y en a
d’autres qui se laissait impressionner par certaines pentes raides ; il y en a
qui ont commencé la saison de glisse aujourd’hui et n’ont encore pas tout à fait
retrouvé les facilités de l’hiver passé et d’autres ont fait beaucoup de progrès
depuis la dernière fois. A en juger par leurs rires et leurs visages radieux en
fin de journée, ça a du être, pour eux aussi, une belle journée !
Les faits marquants de cette belle journée ?
- Le 11e anniversaire de Xavier, ce qui nous a valu un excellent gâteau aux
pommes fabriqué par Nicole. Si j’écris un gâteau, je ne lui rends pas justice,
parce qu’il n’en fallait pas moins que cinq pour que tous pouvaient s’en servir.
Merci beaucoup à Nicole et joyeux anniversaire à Xavier !
- Aucune blessure - si l’on fait abstraction d’une petite coupure au doigt de
Jacques et qui a pu être soigné avec un pansement. Le fait qu’un peu plus tard
une bouteille d’eau lui tombait sur la tête ne lui a pas gâché la journée non
plus. D’ailleurs, selon ses propres dires, le fait marquant était celui qu’il
était à l’heure pour le thé avant le retour dans le bus…
- Des « bonjours » chaleureux de la part des tenanciers du Café de l’Alpage, et
un jeune serveur dans la « Ferme des pistes » qui, malgré la foule et les
conditions de travail plus que difficiles, gardait le calme et le sourire
vis-à-vis de tous les clients – un accueil en somme très chaleureux, plutôt rare
dans nos contrées et en tout cas très appréciable !
Un grand merci à Michel : Il nous a de nouveau conduit et ramené parfaitement
dans « son » bus confortable et - en plus - il nous fait le plaisir de nous
accompagner sur les pistes !
Un cordial bienvenu à notre nouveau membre – et moniteur de surf – Jorge, et à
Noémie qui suivait l’exemple de sa grande sœur et fait désormais partie de nos
membres enfants.
Au plaisir de vous revoir nombreux le 21 janvier, je vous salue cordialement et
vous souhaite une bonne semaine.
Daniela Reinhard
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| 17.12.2005
Ovronnaz |
Ca y est – la saison 2005/2006 est ouverte!
C’est vrai, le dernier weekend avant Noël est souvent
l’occasion de préparer les fêtes.
C’est vrai, les prévisions météo n’étaient pas bonnes, elles
n’étaient tellement pas bonnes que l’option « bains thermaux » était
sérieusement envisagée vendredi soir.C’est vrai, samedi matin, nous aurions tous apprécié quelques
heures de sommeil en plus.
C’est vrai, il y avait des moments et des endroits où les
bourrasques étaient à décorner les bœufs et la visibilité telle que l’on ne
savait plus si ça montait ou descendait.
C’est vrai, les deux participants qui ont passé 25 minutes
bloqués sur le télésiège, en pleine tempête, à quelques mètres de l’arrivée, ils
ont vraiment apprécié une boisson chaude en arrivant enfin en haut !
Malgré tout, et ça aussi, c’est vrai, nous avons tous passé
une excellente journée aujourd’hui : le matin, la visibilité était bonne, en
tout cas dans la partie inférieure du domaine skiable, il n’y avait pas trop de
monde, et la poudreuse était parfaite. Personne n’a battu des records
aujourd’hui, mais nous avons tous skié et surfé, et il n’y a eu aucun accident
ou incident déplaisant. Nous avons passé plusieurs heures dehors en pleine air,
nous avons bougé et oublié un peu le stress de la semaine, et nous avons souvent
et bien ri. Et si la dernière descente dans la tempête n’était peut-être pas des
plus plaisantes, à entendre les « yahoos » et « la neige, la neige » joyeux de «
nos » enfants, il n’y avait aucun doute : Ca valait la peine de se lever tôt ce
matin !Un grand merci va à notre chauffeur préféré Michel qui a du
faire face à des conditions routières délicates et qui nous a ramené sains et
saufs à Bussigny.
Un cordial bienvenu d’ailleurs à Corinne et François, deux
nouveaux membres, et aux enfants Noémie, David et Loic. C’était leur première
sortie avec le SCBN, et ça nous ferait plaisir à tous de les revoir lors des
sorties à venir.En attendant la sortie du 7 janvier, je souhaite à toutes et
à tous de bonnes fêtes de fin d’année !
Daniela Reinhard
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